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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 20:29

Sarkozy : Sodomie et double pénétration

Certains critiquent Rachida Dati. Malheureux ! Arrêtez ! C’est une pythonisse ! (Ce qui ne signifie pas qu’elle porte une veste en python signée Lancel mais que, comme la Pythie de Delphes, elle tient des propos confus, qui la dépassent elle-même, pauvre innocente, et qui sont révélateurs des secrets des dieux !) Ainsi, « fellation » et « gode », avaient déjà été donnés par cette Cassandre, comme les fondamentaux de la réussite en politique alors que depuis hier, dans un nouvel élan de lucidité, elle vient d’appeler le président : « Nicolas Sodomie. » 

Et là, quel courage, quelle inspiration, quel feu sacré, car elle vient de mettre le doigt ou la langue sur ce qui est l’activité préférée de notre gouverneur d’Empire : la double pénétration.

 Mais peut-on comparer la politique à la pornographie ?

Oui.

Toutes deux veulent nous faire croire que l’on peut jouir à quatre pattes quand on est laminé par un gros truc forcené. Plus c’est gros, mieux c’est, nous disent ces deux arts de l’entubage. Etudions le problème. 

La double pénétration est des musts du porno et de la politique. Une des ces positions « sans tabou » ! Toutes les filles ne se laissent pas faire car elles ne veulent pas se faire exploser. Certaines hardeuses précisent qu’elles ne le pratiquent pas. Elles tiennent à leur outil de travail.

Mais le citoyen, lui, moins habitué à défendre ses arrières que des professionnelles, a souvent tendance à se faire prendre sans même s’en rendre compte.

Comment est-ce possible ?

La double pénétration est un peu une ruse de prestidigitateur. On attire ton attention sur une main pendant que l’autre fait le gros du travail. On y a eu droit le 11 septembre. Pendant que tout le monde regardait les tours, joli spectacle, bien organisé, Oscar 2001 des décors, costumes et effets spéciaux, meilleurs acteurs ex-aequo, Bush à l’école, et Silverstein au W7, les banques et les bourses initiées se sont fait un pactole prodigieux.

En ce qui nous concerne, il n’est pas nécessaire de monter une telle débauche d’effets. Il suffit de nous proposer un débat et pendant que nous papotons, de nous assaillir par derrière. Sur le moment on ne sent rien. La douleur ne vient qu’après.

Etudions.

Premièrement : distraire l’attention de la future victime. Proposer un « sujet de société »

Après l’Islam, qui reste une valeur sûre quand on veut que les gens s’étripent, changement de cap, autre sujet chaud : la prostitution.

C’est Mme Bachelot qui propose une nouvelle loi : « Les clients seront sanctionnés ».

Elle n’est pas en prison celle-là ? Ce n’est pas elle qui a fait perdre au pays je ne sais combien de milliards pour une foireuse histoire de vaccins où l’on conduisait quand même les gens dans des gymnases ? Avec l’armée et la police ? N’est-ce pas elle, cette amie des labos qui se sont engraissés sur ce coup-là ? (A mon avis sans se faire vacciner…) Que cette femme qui a réussi un holp-up raffiné, fasse encore partie du gouvernement et qu’elle propose de mettre en prison un pauvre péquin qui se fait fluidifier la nervosité dans un bordel, alors qu’elle se pavane en rose fuschia, la nouvelle couleur de la honte, je ne comprends pas.

Je le comprends d’autant moins que la prostitution est légale en France. Comment peut-on alors sanctionner le client d’une activité légale ? Et pourquoi pas les clients d’un dentiste ? « Oui, mais parce que c’est de la prostitution, monsieur, parce que vous ouvrez très fort la bouche et que vous crachez après !

Et tout le monde de constater que le mec qui va être à l’amende ça ne va être ni Ribery, ni Benzéma, ni Berlusconi, ni les pontes des mafias qui organisent la traite des femmes. (Autrefois on disait la traite des blanches, mais à présent, Benetton est passé par là, et toutes les couleurs sont représentées. Progrès. On ne parle pas trop des Indiennes ? Des squaws ? Ah ! Oui ! Il n’y en a plus. D’accord.)

Pour en revenir à ce débat, il est vrai que c’est un sujet en or. Cela me rappelle les "Ciel mon mardi " de Dechavanne. On est sûr que les gens vont s'étriper, s'invectiver, s'insulter, que les pauvres mecs cracheront sur les mal baisées, que les féministes accableront les machos, que les prostituées, pardon les travailleuses du sexe, viendront témoigner et dire qu’elles ont choisi ce métier qui les comble, qu’on mettra sur le tapis les handicapés et les roumaines, et les Africaines, et les Thaïlandaises et que le temps de faire le tour du monde cela va occuper le bon peuple, les médias, les forums d'internet pendant un bon moment. Sur Agoravox les papiers fleurissent. Homme libre chauffe la salle. Sur Libé, le journal bien-pensant, c'est Caubère qui lance « Moi, Caubère, acteur, féministe, marié et client de prostituées. »

Il aurait pu ajouter, « Moi, Caubère, beauf total. » Car dire dans un article que l'on a une femme et que l’on va aux putes, c'est quand même d'une indélicatesse absolue. (Mais il l’a montré à sa femme qui l’a approuvé !)

M. Caubère veut absolument que nous sachions qu'il a toujours eu une armada de femmes, de copines, de petites amies, bref un véritable harem mais surtout qu'il va aux putes. 

Il est en veine de confidences, Caubère, comme tous ces mecs bavards qui vous saoulent avec leurs histoires et que l'on ne sait comment arrêter.

Plus bavard que la femme, c'est l'homme...

En fait Dieu a créé la femme pour que l'homme ait quelqu’un à qui raconter ses malheurs.

Ce sont eux les créatures fragiles.

Ainsi Caubère à une mère (Rrrrrrrr...rrrrrrrrrr.) et cette femme si merveilleuse était en fait une frustrée de première que le mot et l'idée du sexe faisait baver comme un exorciste. Il a subi cette pression (Rrrrrr…rrrrrr...) et enfin libre il a couru d'un lit à l'autre, aucun ne lui donnant autant de bonheur que ces fameuses putes. Parce qu'elles l'écoutent, elles !!!

J'imagine volontiers qu'une femme qu'il ne paie pas ne doit pas avoir autant de patience.

Qu'il n'y a rien de plus attentif, en effet, aux malheurs d'un homme qu'une prostituée qui plutôt que de faire marcher sa langue laisse marcher la langue de l'autre.

-Encore un verre chouchou ?

C'est ça confie-toi…Pendant ce temps, comme un bon psy, je pense à mes petites affaires, à mes courses etc...
Que les vieux ivrognes sont pénibles ! Supporter Depardieu ce ne doit pas être rien… Et Caubère n’en parlons pas !

Relevons cependant, dans sa prosopopée, une phrase intéressante :

« Seule les relations que l’on paie sont gratuites ».

Décortiquons. M. Caubère explique que les femmes sont enquiquinantes avec leur façon de mettre du sentiment partout alors qu’un homme bien constitué a parfois envie de tirer son coup, point barre. Qu’il est très difficile et peu recommandé de dire à une nana que l’on vient de rencontrer. « J’ai envie de baiser. Je ne te demande même pas ton avis. Pose ton petit bateau et fais ce que je te dis de faire, sans tabou. » Il faut quand même payer pour ce petit luxe.

Alors. Si les femmes étaient moins compliquées…

Je dois dire que je comprends les hommes car il n’y a rien de plus chieur qu’une femelle, pour élargir le débat. Il suffit de voir un pauvre pigeon en faire des tonnes pendant que Madame le snobe, ou le chien qui se fait bouffer tout cru quand il met sa truffe là où il ne faut pas, et les rennes qui sont obligés de se fracasser pendant que les rennettes suçotent leurs lichens, et les messieurs mantes qui se font carrément dévorer après avoir reçu, croyaient-ils, un accueil jovial. Oui. Dur, dur d’être un mâle qui doit répandre la bonne semence !

Sans compter ces pauvres malheureux qui, dans les hordes, n’étaient pas les dominants Alpha et qui, pauvres bêtas, voyaient le chef se faire toutes les gracieuses pendant qu’eux, n’avaient que leurs deux mains pour traduire ! Ou leur langue. Oui. La Nature est quand même sympa. Elle prévoit toujours des soupapes de sécurité. Je n’en veux pour preuve que la longueur des bras d’un homme qui tombent pile poil là où il faut ! Bien calculé ! 

Il n’en reste pas moins vrai que toutes ces résistances, toutes ces solitudes, toutes ces frustrations, vous ont formés, messieurs, et rendus meilleurs !

On dit que les femmes sont romantiques. Beaucoup plus que les hommes. Erreur abyssale. Ce sont les hommes les maîtres du romantisme. Les femmes ne sont que des copieuses. Les mâles se sont inventé les plus belles écailles, les plus belles plumes, les plus beau chants, les plus belles parades pour séduire leurs chéries ! Que dire du paon ! On ne peut pas douter de l’existence de Dieu quand on voit un paon ! C’est tellement énorme ! Mais plus encore ! Avez-vous vu des pollens ! Plus sexy, plus coloré, plus varié qu’un pollen, ça n’existe pas ! Ils sont le désir volant, ces merveilleux pollens qui recouvrent tout et nous rendent allergiques parce que nous sommes jaloux tout simplement d’être moins beaux et moins libres !

Alors sortir sa queue et deux billets en même temps pour obtenir un service, c’est une de ces facilités qui ne conduisent à aucune transcendance, à aucune appartenance à ce monde immense qui a besoin de temps pour se réaliser.

Tout attend dans la nature. C’est dans cette attente que se forment les plus belles œuvres. Dans ce manque que se créent les plus grandes richesses.

Le matérialisme, la pensée qui cherche une satisfaction immédiate, elle nous tue.

On veut nous faire croire que nous avons droit à tout ce que nos désirs nous suggèrent. Mais la vie est pudique. L’amour est pudique. Le sexe est pudique. Consommé, il se dénature. 

Oui, il faut savoir attendre. Imagine-t-on un pêcheur qui mettrait deux billets au bout de son hameçon pour avoir une truite prostituée ? Ou un laboureur qui entourerait de dollars (pardon de yuans) ses graines pour récolter du blé qui bande quick ?

Pourquoi veut-on faire croire à un maximum d’hommes et de femmes qu’acheter un sexe c’est comme acheter un beef ? Pas plus grave. Que c’est la nature. Que l’on n’y peut rien. Qu’il ne faut pas avoir honte. Oui, c’est cette honte que notre monde commerçant veut déraciner. Moins il y aura de honte, plus il y aura de clients. Plus cela paraîtra normal d’aller aux putes et d’avoir une fille ou une sœur qui fait pute. Pour le bien des autres. Oui, il faut que tout le monde en vienne à faire travailler les mafias de la chair ! Il faut que partout tout le monde clame qu’il faut lutter contre la misère sexuelle pour éviter les viols et surtout ne pas se faire de souci pour les filles qui adorent se faire passer dessus ! Nos petites sœurs Theresa du sexe !

Et surtout ne pas punir le client ! Sinon c’est la chasse à l’homme !

La chasse à l’homme…

Pauvres choupinets !

Il en faudra du temps avant qu’il y ait d’un côté de la balance autant d’hommes exploités, violés et massacrés qu’il y a eu de femmes enfilées, éventrées, torturées pendant toutes les guerres et toutes les paix de notre sombre Histoire.

La prostitution est fille de la guerre, comme l’esclavage et maintenant que les guerres redeviennent aussi naturelles et simplettes que faire ses courses au supermarché, n’est-ce pas le Lybie et la Côte d’Ivoire, il est bien de dire, comme aux temps anciens des empires sans états d’âme, qu’un cul ça s’achète et que c’est même cool. La guerre cool et le cul cool ça va bien ensemble, c’est moderne, c’est un soulagement pour l’Etat qui voit que ses citoyens s’occupent entre eux, pendant que lui vaque à ses occupations de grand chef conquérant.

Et si vous pensez que payer pour du sexe c’est être libre, tournez la tête un peu, ouvrez les yeux maintenant, sentez qui se glisse derrière vous et vous en prépare de belles en matière de libertés !  

Il arrive derrière nous, Sodome et Gomorrhe,

 

La folie de Nicolas Sodomie c’est de faire des lois tous les jours.

Un grand réformateur. Le karcher, ce n’est pas que dans les banlieues qu’il l’utilise. C’est aussi au fronton de notre constitution.

Ces réformes, discrètement menées, on les découvre peu à peu. C’est ainsi que lors de l’affaire Hessel, beaucoup d’entre vous ont appris qu’il était impossible d’appeler au boycott. Qu’une nouvelle loi venait de passer. Que les sanctions étaient très lourdes. Ainsi Israël se préservait de ceux qui protestaient contre le blocus de Gaza.

Qui d’entre vous sait que Barroso, autre émule de la clique, prenant prétexte de protéger l’Europe contre les aliments irradiés de Fukushima, vient tout simplement de hausser les normes européennes ? Ainsi pour le lait, la tolérance passe de 370 b à 1000 b. Pour d’autres produits alimentaires de 600 à 12 500. Bravo Bruxelles, qui gère une urgence nucléaire en permettant la vente de produits plus contaminés que d’habitude !

Mais le pire est à venir.

Cela va se passer le 3 mai à l'Assemnlée Nationale.

Il s’agit de faire entrer dans la constitution une loi qui autorise le chef de l’Etat à prendre toute mesure nécessaire pour éviter un trop grand déficit des finances publiques. De sa seule et propre volonté. En se passant définitivement des citoyens et des assemblées qui les représentent.

Un coup d’Etat en quelque sorte.

Les Portugais y ont déjà eu droit.

Ils sont à genoux, les Portugais, pantalon baissé. C’est fini pour eux.

A la mi-mai, tous les partis vont aller à Canossa et s’engager devant le FMI et l’Union Européenne à accepter les conditions de la zone euro. Lorsqu’ils éliront leur nouvelle majorité le 5 juin, qu’elle soit de gauche ou de droite, elle n’aura aucun pouvoir. Comme le dit fièrement « le Figaro » : « Ceci vise à mettre l’Etat Portugais au régime sec à lancer un ambitieux programme de privatisation pour réduire la dette publique et, enfin, à assouplir le marché du travail ». On sait ce que cela veut dire. Pauvres Portugais qui ne pourront plus, comme autrefois, prendre leur valise en carton pour tenter fortune en France car nous aussi nous sommes dans le même bain. Ecoutez les sirènes du malheur :

 L’OCDE félicite le gouvernement et l’encourage à amplifier les mesures anti-ouvrières : « La France aurait intérêt à se doter d’un cadre budgétaire renforcé et à valeur constitutionnelle. Ce cadre inclurait une règle de déficit structurel, une programmation budgétaire pluriannuelle détaillée et un conseil budgétaire indépendant. »
Une phrase compliquée qui signifie que Sarko ou Desko pourraient se servir dans les caisses de l’Etat pour transférer notre argent aux banques sans que nous ayons rien à dire.

C’est ce débat fondamental que l’Assemblée Nationale va entamer mardi 3 mai en fin d’après-midi.

Vous en avez entendu parler ?

Peu ou pas du tout, je suppose.

Mais l’opposition ne dit rien ?

Rions en nous tenant les côtes !

Quelle opposition ? Le PS ?

Le PS dans son projet pour 2012 prévoit l’adoption, au lendemain de la présidentielle, d’une « loi de finances publiques quinquennale fixant les mesures de maîtrise des déficits et de réduction de la dette »

Peut-on en attendre plus de l’UMPS ? 

 

Le problème qui se pose à Nicolas Sodomie est donc le suivant.

Jamais le déficit de la France n’a été si élevé : 91,6 milliards d’euros ce qui dépasse les normes de l’union Européenne. Grâce à lui, notons-le.

Comment faire pour obéir aux injonctions de Bruxelles ? 

 Il demande à Baroin une réforme de la constitution relative à l'équilibre des finances publiques. En fait il ne s’agit pas de réduire les dépenses publiques mais de disposer librement des dépenses et des recettes publiques. Elle prévoit la consultation du parlement mais ne requiert pas son approbation. Plus de comptes à rendre, le pillage de l’Etat et des citoyens peut avoir lieu. Il est ainsi programmé dans la constitution.

Il sera désormais possible de prendre, sans mesure, dans la poche de contribuables choisis ou dans la caisse des institutions, telle la Sécurité Sociale, sans l’avis du peuple et des cotisants sociaux. 

 

Alors qu’en pensez-vous ?

Dans le fond c’était une bonne idée, ce débat sur la prostitution avant cette loi. Il fallait faire évoluer les mentalités. Car bientôt il y en aura beaucoup qui, pour manger, n’auront guère d’autre solution.

Comme ils sont bons nos maîtres tout puissants ! Ils pensent à tout !

Merci Nicolas Sodomie !

 

Si nous laissons passer cette loi anti-constitutionnelle, nous serons à genoux comme nous ne l’avons jamais été ! Notre pays ne sera plus un pays, il sera un parc à bestiaux où nous n’aurons plus qu’à attendre les marchands de viande.

Une image me revient. 

Pauvres vaches de Fukushima…Est-ce notre malheur que nous pleurons quand nous vous regardons mourir ?

En fait, la politique qui nous est appliquée ressemble tout à fait à la pollution nucléaire. Mortelle, peu à peu, et invisible. On a l’impression que l’on vit dans un monde calme et normal et pourtant, peu à peu les césiums et les plutoniums des oligarchies triomphantes s’insinuent dans nos vies et les étouffent.

Résistance !

Dénoncez la nouvelle loi des finances publiques qui veut institutionnaliser le vol !

Participez au Havre le 28 et 29 mai à la grande rencontre de l’Europe en lutte face au G8 !

Toute parole, tout acte en appellent d’autres !

Avons-nous le choix ? 

 

 http://www.lepost.fr/article/2011/04/10/2461619_comment-l-union-europeenne-a-profite-de-l-accident-nucleaire-de-fukushima-pour-nous-empoisonner-un-peu-plus.html L’Europe pense à nous !

http://www.lepost.fr/article/2011/04/15/2466828_la-triple-dictature-de-la-dette-de-l-euro-et-de-l-union-europeenne.html Un article de Rakosky.

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/marine-a-t-elle-dit-le-sarkozysme-91419 un article d’Emile Wolf

http://www.agoravox.tv/culture-loisirs/etonnant/article/nicolas-sodomie-nouveau-lapsus-de-30021 la dernière de Rachida

http://www.20minutes.fr/diaporama/1539-10-0-0-Des-pollens-pas-si-laids.php

De merveilleux pollens ! Pour finir en beauté

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Published by L'archipélien - dans politique
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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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