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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 17:30

Fidele à lui-même , il a été jusqu'au bout de ses forces . Telle  est la breve appréciation que je fais à la nouvelle du décès de mon ami frère  Daniel...

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 18:10

La conteuse haïtienne Mimi Barthelemy vient de nous tirer sa révérence. Elle s'en est allée rejoindre son époux  Guillermo  le Cubain.  La nouvelle de sa   disparition m' affecte beaucoup . Ce soir ma famille est en deuil  car nous venons de perdre une amie .

 

Sa voix doucereuse suscitait  humanisme et joie  partout ou elle se trouvait  ; les murs de ma maison  résonneront  pour toujours  de ses éclats de rire  entre amis  .

 

Grande  prêtresse de  l' oralité  , elle  avait l'art d' enchanter l'imaginaire des petits comme des plus grands, lorsqu'elle déclamait ,dans la langue de Moliere, ses récits malicieusement égrenés de croyances créoles, héritages  de son enfance sur son île Haiti .

 

Adieu Mimi !

 

 

Biographie

Née en Haïti (Port-au-Prince, le 3 mai 1939), Mimi Barthelemy fait ses études supérieures en France et vit ensuite à l'étranger : en Amérique Latine, à Sri Lanka et en Afrique du Nord.

Ainsi commence son chemin vers le conte lié à une quête personnelle sur son identité de femme haïtienne vivant hors de son pays. Cette recherche l'amène d'une part à se rapprocher de la communauté haïtienne de France et d'autre part à entreprendre un long travail sur la voix, grâce auquel elle trouve accès à l'expression de sa mémoire.

Pendant un séjour d'un an (1979-80) au Honduras, elle travaille avec les indiens caraïbes noirs Garifunas à la création d'un spectacle dans lequel ils se réapproprient leur histoire oubliée après leur déportation au 18ème siècle.
De retour en France, riche d'une expérience que lui renvoie le miroir d'une identité semblable à la sienne, elle entreprend un doctorat d'Etudes Théâtrales à Paris VIII, sur le "théâtre de l'identité dans les minorités".
Le chemin est tracé : elle se met à conter en puisant dans la tradition orale d'Haïti qui est en langue créole. Dans ses contes, elle tisse les deux langues, le français et le créole, dans le souci de transmettre ce qu'elle a reçu en partage et d'en être le témoin à part entière au sein de la francophonie.

Depuis la fin des années 80, elle écrit ses histoires et conte seule ou avec ses musiciens dans des centres culturels, des bibliothèques, des appartements, des prisons et des hôpitaux.
Avec l'envie de créer un lieu pour le conte, elle anime "Le Petit Contoire" (Cité Veron), où elle présente au public parisien les conteurs les plus prestigieux (1987).
En 1989 le 3ème Festival d'Acteurs d'Evry lui décerne le Becker d'Or pour La reine des poissons (découvert au Festival d'Avignon en 1987) et, en 1992, elle reçoit le prix Arletty de l'Universalité de la Langue Française pour La dernière lettre de l'amiral.

Elle crée et présente aussi dans des théâtres des spectacles qui reflètent les deux axes principaux de sa recherche :

  • la rencontre, sous une forme théâtrale, de l'écriture scénique et de l'oralité, de l'évocation d'une histoire personnelle, de l'Histoire et de la fiction avec La cocarde d'ébène (1989, mise en scène de Claude Alranq) ; Soldats-Marrons (1989, mise en scène de Mimi Barthélémy) ; La dernière lettre de l'amiral (1992) et Caribana (1999) mis en scène par Emmanuel Plassard ; Une très belle mort (2000) mise en scène de Nicolas Buenaventura Vidal et présentée au Festival Off d'Avignon 2001 au TOMA (Théâtre Outremer en Avignon) ; Jeux de cailloux (2003) mise en scène de Mimi Barthélémy, créé à Sevran.
  • un travail sur le conte chanté de tradition haïtienne aspirant à la création d'un nouveau type de conte musical avec L'oranger magique (1985) ; La reine des poissons (1987) ; Tendez chanter l'amour (1995, présenté au Festival d'Avignon en 1996) ; Voyage en papillon.

Son désir de rencontres artistiques l'amène en 1998 à participer à la création collective Ainsi soient-elles avec cinq autres conteuses et à jouer, en tant que comédienne, dans Mistero Buffo Caraïbe d'après Dario Fo, mis en scène par Dominique Lurcel.

Elle joue dans de nombreux lieux, festivals et salons du livre en France, en Haïti et dans le monde ; (au Festival Banlieues Bleues-2001, à l'Odéon au Festival Identité Caraïbe (2002) à la Conciergerie aux Rencontres internationales du Conte (2002). Elle préside plusieurs jurys de contes.

En 2000, elle reçoit le grade de Chevalier de l'Ordre National du Mérite et en 2001 celui d'Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres.

Mimi dans les médias

A la radio

  • Europe 1 en janvier 2004
  • France Inter « Sous les Étoiles » avec Serge Le Vaillant, mars 2004
  • France Culture « N’oublions pas Haïti » mars 2004
  • France Inter « Le Pop Club » de José Arthur, 2004
  • RFI « Plein Sud » avec Caroline Victor, 2004.
  • RFI Émissions Francophones avec Marion Arbon
  • France Culture « Culture Plus » avec Arnaud Laporte, 2005
  • RTBF – Bruxelles – « Francofuns » avec Bruno Coppens, 2005
  • France Culture - Aline Pailler , 2006

Et en télévision

  • France 3 « Sagacité », 1994,1999
  • RFO « France ô », Fly Lerandy, automne 2005
  • France 3 « Soir 3 », été 2006
  • TV Francophonie , N° 15 : Francophonie sur scène, mars 2006

Prix et distinctions littéraires

  • 1989 Becker d'Or, 3ème Festival de la Francophonie.
  • 1992 Prix Arletty de l'Universalité de la Langue Française.
  • 1997 Présidente du jury du conte aux 3èmes Jeux de la Francophonie, Madagascar.
  • 1999 Présidente du Grand Prix de Conteurs 1999, Maison du Conte de Chevilly-Larue.
  • 2000 Chevalier de l'Ordre National du Mérite.
  • 2001 Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 16:26

Tu avais fait le choix de vivre loin de ta terre natale, dans ta quête légitime  de donner un sens à ta vie  ; attaché à je ne sais trop quel substitut maternel,  objet de toutes tes attentions envers la gente féminine . Tu ne redoutais  nullement   l'oubli  et  l'exil, en agissant ainsi ...

 

-Sa i fet bel, pensais tu au fond de toi ,sans le dire.

 

Quand bien même  nos différences d'appréciations sur toutes ces questions  , je respectais ton libre arbitre .

 

 

S' il  t' arrivait  de  poindre de temps à autre sur les lieux de ton enfance, c'était  pour repartir aussitôt  durablement  sans rien faire connaître de ta situation  . Notre seule assurance :  nous savions que tu résidais quelque part à Marie Galante

 

 

Pas de nouvelle,  bonne nouvelle :  dit l'adage.

 

 

Adulte dans la force de l'âge,  volontaire au travail et tenace ,  nous ne pouvions  douter que tu étais  malade à en mourir. C'est dire que ton décès nous a surpris tout autant qu'il nous attriste  . Aujourd'hui  , je me prends à regretter de n'être pas parvenu a te dissuader de demeurer au pays,  lors de nos derniers échanges,  il y a de cela des années .

 

 

Cinq ans !  Dix ans ! Irrémédiablement  le temps faisant  son oeuvre  tu  m'étais devenu   un  perdu de vue  sans que jamais mon affection envers toi  n'ait  faibli   .  Petit fils de Papaul et Mantine, tout comme moi , nos ressentis familiaux ne pouvaient  se vivre autrement .

 

Aussi, je garderai de toi,  le souvenir d'un éternel adolescent .En révolte, à ta façon, contre toutes les absurdités humaines .Tu  étais tout entier animé de cette   singuliere énergie d'où : " naît  la joie étrange qui aide à vivre et mourir ", comme l'a écrit Albert CAMUS dans L'homme révolté.

 

 

 

I eo vis Morere ubi debes : Vas ou tu veux meurs ou tu dois ! Telle est la condition humaine, par la seule volonté du grand architecte de l'univers, à laquelle nul ne peut  échapper  .

 

 

Adieu vat Lito,   mon frère, que ton âme repose en paix.

 

 

 

 

 

 

   .

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 13:37

Chers lecteurs ,je vous fais partager le contenu d'un mail  de Raymond JOYEUX .Vous y trouverez un tres beau texte écrit et lu par l'écrivain saintois ,en témoignage de son amitié au Citoyen d'honneur  Alain Foy  disparu brutalement.

 

 

 

 

 

 

Amitié
Raymond


On ne fait pas de bruit
dans la chambre des morts
on lève la bougie
et les voit s’éloigner.

J’élève un peu la voix
sur le seuil de la porte
et je dis quelques mots
pour éclairer leur route.

Philippe Jaccotet


Mon cher Alain,

Comme tous tes amis attristés, compagnons, proches et parents, rassemblés aujourd’hui dans cette église, c’est avec la plus grande émotion que je m’adresse à toi une dernière fois pour te dire combien ta disparition subite et inattendue nous laisse pétrifiés.

Je ne ferai pas de grand discours pour rappeler l’homme et le travailleur infatigable que tu as été. Car ta réputation est connue et reconnue non seulement à Terre-de-Haut, chez toi aux Saintes, mais bien au-delà des limites de nos îles, en Guadeloupe continentale, en Martinique, à la Dominique, en Métropole et même aux États-Unis.

S’il fallait accueillir ici aujourd’hui tous ceux qui t’ont connu, apprécié et aimé, ne serait-ce que dans la Caraïbe, cette église aurait été cent fois trop petite et notre île aurait croulé sous le nombre.

Aussi davantage que cette renommée amplement justifiée de constructeur naval hors du commun, de concepteur, d’innovateur inné, d’artiste inspiré dans tous les domaines, dons et qualités multiples que tu as transmis à tes fils, c’est la mémoire de l’ami que je voudrais en quelques mots évoquer ici et honorer.

Un ami, tu l’as été jusqu’à ton dernier souffle pour tous ceux et toutes celles qui ont eu la chance de te côtoyer tout au long de ton passage sur cette terre. Chacun de nous dans cette église et hors de cette église peut témoigner de ta gentillesse, de ton ouverture d’esprit, de ta disponibilité, de ta propension naturelle à toujours rendre service, à aider, conseiller, épauler, sans calcul, sans la recherche d’une quelconque reconnaissance.

Un ami tu l’as été pour la population de ta commune en ta qualité d’ancien conseiller municipal sans parti pris, ouvert à toutes les idées, à toutes les opinions, à toutes les propositions et suggestions d’où qu’elles viennent, ne restant jamais toi-même à court de dynamisme, d’initiatives et de projets...

Mais, Conseiller municipal honnête et vigilant, tu as été aussi, en maintes occasions, un élu révolté. Révolté par l’injustice, la partialité, la bêtise, l’entêtement et l’aveuglement de certains à tes côtés... Tu n’as jamais alors hésité à le faire savoir, à le dire publiquement haut et fort.

C’est pour cette raison que tu n’as pas toujours été écouté ni suivi dans ton souhait de faire changer les mauvaises habitudes et progresser dans le bon sens notre commune et sa population. Commune et population pour lesquelles pourtant, hors du Conseil municipal, tu as continué à te battre sans relâche positivement jusqu’à ton dernier jour...

Plus qu’un ami, tu l’as été et l’es resté pour tes proches, tes frères et sœurs, tes enfants et petits enfants, pour tes nombreux neveux et nièces, pour ta première femme Myriam, trop tôt partie, pour ton épouse UTE, aujourd’hui effondrée. Frère, mari, père et grand-père attentionné et disponible tu as toujours prêché, au sein de ta famille, comme partout, la bonté, l’amour et la réconciliation, donnant en toutes circonstances l’exemple de la plus grande probité, de la concorde et de l’affection.

Un ami, tu l’as été bien sûr pour moi, qui te pleure aujourd’hui, comme un frère. Notre projet d’écrire ensemble tes souvenirs n’aboutira pas, mais nos mémoires individuelles et collectives, aux Saintes comme ailleurs, garderont toujours vivant ce que tu as été, ce que tu as passionnément vécu et réalisé.

Alain, ta nombreuse famille, ici rassemblée et unie dans la peine, tes amis affectés, ta commune endeuillée viennent de perdre en toi, un sage irremplaçable, une figure emblématique de l’esprit d’entreprise et du savoir-faire saintois, un travailleur exemplaire, un artiste inégalé, un modèle d’honnêteté, de courage et de conviction.

Puissent-ils garder toujours, par-delà ton décès et son cortège d’incompréhension, de pleurs et de tristesse, par-delà la brutalité de ta disparition, par-delà la douleur de ton absence, par-delà même la matérialité et la perfection de ton œuvre, puissent-ils garder le souvenir ardent d’un être cher, imaginatif, désintéressé, bienveillant et affectionné.


Raymond Joyeux

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 17:02

Alain est un enfant des Saintes et ,mieux que nous autres saintois ,il avait tout compris de l'alchimie  des courbes et des obliques de sa terre natale transposée à la construction navale.

 

Formé à l'université des savoirs empiriques par ses ainés;son metier de charpentier de marine ,il se l'était approprié avec amour et passion pour en faire un art majeur .

 

Avec son coup d'oeil et son tour de main ,  l'homme est parvenu a conceptualiser  l'excellence dans son domaine:

 

-Alain ,c'est les mathématiques appliquées.

 

-Alain ,c'est la poésie des lignes.

 

De la traditionnelle saintoise à la vedette offshore , le style épuré de ses réalisations  rayonne partout dans la caraïbe et au de là .

 

Ainsi,l'autre jour je regardais naviguer une de ses constructions et cela a enchanté mon imaginaire d'homme épris de liberté ;tant j'ai cru voir une plume sergent major ,dans l'encre bleue des vagues ,dessiner des arabesques vers l'infini horizon .

 

 

Puisse son fils Ti -Alain  perpetuer son oeuvre.

 

Mes condoléances à toute sa famille.

 

A dieu vat l'Artiste.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 05:38

Tanis est un enfant de la courdesbraves ,comme moi.Dans ce lieu-dit de terre de haut ou jadis avoir faim se conjuguait avec rareté ;chaque jour que l'avare providence donnait à ces filles /mères courages qui y résidaient pour satisfaire les besoins élémentaires de leurs progénitures.

 

C'est dire que Tanis  n'était pas né dans le pourpre une cuillère d'argent à la bouche .Arrivé à l'âge adulte,il lui a fallu sans aucun doute ferrailler davantage encore que d'autres pour  tracer son chemin;avec pour seules armes la force de caractère qui le singularisait et  les quelques  principes de vie puisés dans les B.D d'Akim et Zembla. Héros de notre jeunesse et aussi symboles d'humilité et de solidarité . 

 

Je ne connais pas suffisamment  le Tanis qui avait décidé de vivre dans l'hexagone pour en parler comme ont pu le faire ses enfants aux abords de sa dernière demeure le mercredi 24 Octobre 2012 à Vieux-Habitants..."Un homme bon qui n'aimait pas les histoires ." . Selon eux.

 

Pour ma part,je ne connais que  le Tanis  de la courdesbraves.Celui qui avait su vaincre ses faiblesses grâce à la spiritualité vertueuse que lui conférait sa foi en l'espérance d'un lendemain toujours meilleur.C'était aussi un etre hyper  sensible .Un évènement dont il m'a confié le secret l'avait beaucoup affecté.Il l'avait reçu comme une trahison.Sans vouloir lui trouver d'excuses ,je me dis que les choses auraient pu se passer autrement pour lui s'il ne s'était pas quelque part  senti dépossédé de son identité

 

Pour honorer sa mémoire et  aussi pour lui témoigner ma gratitude, je lui décerne le titre de Chevalier de lacourdesbraves.

 

RIP Tanis.

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 16:25

 

C'etait hier, j'avais 20 ans et j'etais fun d'elle.

 

Donna, toujours je cherirais ta voix et le bronzé de ton épiderme  feline.

http://youtu.be/h1ArZEFwRsY

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 15:25

Adieu Vat !

 

Il me manque une couleur à mon arc en ciel depuis que  Césaria s'en est allée rejoindre jeff dans  la galaxie dévoreuse d' etoiles musicales..

Toi la faucheuse ,sacré Soukougnan va!

 

 

 

 

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 15:10

Les mots me manquent pour exprimer mes émotions apres l'annonce de la disparition de Jeff...Un grand  artiste, un homme bien pour des générations et des générations d'antillais.23 novembre 2011

Jeff Joseph s’est éteint à Fort de France

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 10:12

            Cher Claude,

 

 

 

Ma belle-sœur Josiane et toi, vous formiez  un couple de gens bien. C’est dire si  la disparition  de ta compagne m’attriste  profondément.

Pour ce que je sais du mal qui l’a emporté, elle à toujours su rester digne et courageuse jusqu’au bout.

En cet instant douloureux  qui nous affecte tous, je me remémore les souvenirs vivaces de sa disponibilité, de son sens de l’accueil et de son attachement  familial lors de mes passages à Saint- Pierre.

Aussi, le propre d’un couple comme le votre, c’est que l’autre ne meurt jamais dans le cœur de celui qui  l’a accompagné jusqu’ au bout du chemin.

Les parents  de Guadeloupe et des Saintes  se joignent  à moi pour  adresser, à toi, à votre fils Enoal et ta famille de Bretagne,  nos plus vives  condoléances.

 

                                                                                               Ton  beau-frère Jean Claude.

                                                                              Archipel  de Guadeloupe, le 12 Aout 2011.

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  • L'archipélien
  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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