La République ne peut pas vivre avec l’un de ses organes essentiels épié et discrédité, quoiqu’il en ait."
Certes.
Mais moi, ce qui me chiffonne, dans cette phrase de Mr. Bilger, c'est "quoiqu'il en ait"...
Car ce n'est pas du Français.
La tournure correcte sera plutôt "malgré qu'il en ait", que l'on répugne à employer parce qu'on nous a répété qu'il ne faut pas dire "malgré que"...etc...)
En fait, ici, l'expression est mise pour "aussi mauvais gré qu'il en ait." (comme dans "bon gré,mal gré"...)
Cela me semble la bonne formulation, "quoi que vous en pensiez" , Monsieur.