blog d'un citoyen observateur du pire et des meilleurs en politique
La France avait grandement besoin d'une cure d'amincissement. Pléthore de fonctionnaires parasitaires et redondants. Pléthore de services sociaux qui, loin de corriger les inégalités qu'ils
prétendent réduire, contribuent grandement à ce que certains s'en mettent plein les poches. L'abus dans ce domaine est de notoriété publique. Naturellement, cette quasi austérité imposée par la
nécessité, Monsieur Sarkozy ne pouvait se permettre de nous la présenter à l'état brut. Les gens de la base comme vous et moi n'avons pas au même degré que Monsieur Sarkozy les connaissances
qu'il faut pour en faire une approche correcte. Alors, dans son rôle de pédagogue, Monsieur Sarkozy s'applique et avec quel talent à nous décrypter le pourquoi du comment de ces choses
obscures... mais qui sont une nécessité. L'argent ne se trouve pas en claquant dans les doigts. L'argent se trouve là où il existe et dans ce domaine, les investisseurs sont les partenaires qu'il
faut absolument convaincre.
En France, comme le dit toujours Monsieur Sarkozy, les rétributions doivent être adaptées en fonction de critères reconnus. L'adhésion aux thèse des autorités dont Monsieur Sarkozy est le chef
est évidemment, chacun le comprend, le premier de ces critères. Qu'est-ce qui fait le succès populaire de Monsieur Sarkozy sinon l'adéquation naturelle entre ses directives et l'adhésion
collective à ces directives.
Grâce à ces évidences, 2012 sera pour la France un copié collé de 2007 tant il apparaîtra à chacun que Monsieur Sarkozy est la seule voie possible. Il fallait à la France un leader, remercions la
Providence d'avoir fait éclore en Monsieur Sarkozy l'archétype du guide que tant et tant de pays nous envient. Les Tunisiens, les Algériens et tant d'autres échangeraient volontier leurs classe
dirigeante contre celle de Monsieur Sarkozy. Ne soyons ni râleurs impénitents ni ingrats.