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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 18:30

Suite à l'appel lancé par plusieurs associations, le Gouvernement suisse a gelé les avoirs et ressources économiques du président tunisien déchu et de plusieurs personnes de son entourage.

Une liste officielle vient d’être communiquée via les autorités fédérales de la Confédération suisse.

On remarque que dans cette liste figurent des personnes qui n’étaient pas impliquées directement dans le régime Ben Ali.

Dans le doute le Gouvernement suisse a sûrement décidé de geler ces avoirs en attendant que les vérifications nécessaires soient effectuées. Voici les noms figurant dans la liste qui est téléchargeable via la site www.admin.ch :
N.B: Mise à jour de la liste à télécharger.

Zine el-Abidine Ben Ali,
Ghazoua Ben Ali
Dorsaf Ben Ali,
Cyrine Ben Ali,
Nesrine Ben Ali,
Halima Ben Ali
Kais Ben Ali,
Hayet Ben Ali,
Moncef Ben Ali,
Sofiane Ben Ali,
Leila Trabelsi,
Belhassen Trabelsi
Mourad Trabelsi,
Mehdi Trabelsi,
Imed Trabelsi,
Samira Trabelsi,
Tahar El Materi,
Mohamed Sakhr El Materi
Marouane Mabrouk,
Mohamed Ali Mabrouk,
Ismaïl Mabrouk,
Slim Chiboub
Afif Chiboub,
Alya Abdallah,
Abdelwahab Abdallah,
Hédi Jilani
Driss Guiga
Kais Guiga,
Taoufik Chaïbi,
Groupe Amen,
Bassam Loukil,
Mohamed Ben Jemâa,
Moncef Mzabi,
Aziz Miled, l'ami de notre ministre des affaires etrangères

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 18:30

Une directive européenne oblige la France à mettre en place le permis de conduire biométrique en 2013. Résultat : Carte à puce et restrictions à la conduite au menu. Mauvais pour le moral des électeurs !

Nouveau permis de conduire : Biométrie et restrictions pour tout le monde !

Le fichage des citoyens a t-il des limites ?

C'est la question qu'il faut se poser en lisant ce matin Le Figaro, qui nous explique que les français, vont recevoir, à partir de 2013, un nouveau permis de conduire. Ce, en application de la directive européenne du 21 décembre 2006 : " (...) la France se prépare à diffuser 40 millions de permis de conduire électroniques. Ils prendront la forme de cartes à puce semblables à des cartes bancaires, avec photo du titulaire gravée dans la masse, mais aussi enregistrée dans la puce, tout comme sa signature électronique. Éventuellement, pourront figurer ses empreintes digitales (...) "

C'est quoi la biométrie ?

C'est Linternaute qui nous en donne la définition " Analyse mathématique des caractéristiques biologiques d'une personne, destinée à déterminer son identité de manière irréfutable (...) Les empreintes digitales, et la gamme d'indices généralement visés par la biométrie, notamment l'iris, la rétine, la main et les empreintes vocales, offrent une preuve irréfutable de l'identité d'une personne puisqu'elles constituent des caractéristiques biologiques uniques qui distinguent une personne d'une autre et ne peuvent être associées qu'à une seule personne (...) "

Un truc pour les voyous direz-vous ! Et bien non, puisque pour ceux qui l'ignorent encore, cette technique est appliquée depuis 2008 aux passeports. En effet, c'est en avril 2008 qu'est paru : " le décret définissant le projet de futur passeport : il contiendra une puce lisible à distance (RFID) dans laquelle seront enregistrées une photo et les empreintes digitales numérisées de deux doigts du titulaire (parmi huit prélevées), toutes ces données étant centralisées au sein d'une base appelée TES (...) " - Rue89

TES qui est une base de données : " qui contient des données biométriques telles que l'image numérisée du visage et celle des empreintes digitales, conservées pour une durée limitée à dix ans pour les mineurs ou quinze ans pour les majeurs " - Source Assemblée Nationale lire aussi : " Le passeport biométrique, un prétexte au fichage" sur les Inrocks du 7/11/10

Ce qui n'est pas du tout neutre comme nous l'explique la CIMADE

(...) Malgré leur apparente neutralité, ces données (...) peuvent être détournées en vue d’une surveillance abusive des comportements (...) des expertises convergentes réalisées par des sociétés de sécurité informatique et par le groupe Fidis (Futur de l’identité dans la société de l’information) pour le compte de l’Union Européenne ont montré que la confidentialité des données transmises à partir des puces électroniques intégrées au passeport biométrique était illusoire (...) "

C'est donc après cette expérience "concluante" que nous devrions être munis de permis de conduire biométriques. Que dit Le Figaro de ce permis ?

" (...) dès le mois de janvier 2013 (...) La Direction de la modernisation de l'action territoriale (...) doit en assurer le respect scrupuleux. Coût de développement estimé : 40 millions d'euros. Coût de fonctionnement du système d'édition des titres : 20 millions supplémentaires par an (...) " Ce permis intégrera : " (...) un fichier sécurisé où ces protecteurs de l'identité conservent précieusement les éléments attestant que celui qui présentera ses papiers est bien celui qu'il prétend être (...) "

Est ce une obligation européenne ?

Non, c'est une possibilité offerte aux états, comme l'indique le journal officiel de l'Union Européenne (page 2 article 17)

" L'introduction d'un microprocesseur optionnel dans le nouveau modèle de permis de conduire sous forme de carte plastifiée devrait permettre aux États membres d'améliorer encore le niveau de protection contre la fraude. Les États membres devraient avoir la possibilité d'inclure des données nationales dans le microprocesseur à condition que cela n'interfère pas avec les données généralement accessibles (...) "

Toutefois, pas de panique puisque : " (...) la France a jusqu'à 2033 pour en purger le stock (...) "

Jusque là, il est toutefois judicieux de se demander :

Dans quels fichiers seront stockés ces données ?
Pour quelle durée ?
Avec quels autres fichiers ils seront croisés ?
Qui y aura accès ? et surtout
Quelle sera la quantité de données nationales inscrite sur la puce ?

Mais le plus gros morceau de cette "réforme" reste : La notion de validité du permis qui est inconnue en France.

En effet, en lisant le Journal Officiel de l'Union Européenne (page 7), on apprend que : " (...) À partir du 19 janvier 2013, les permis délivrés par les États membres pour les catégories AM, A1, A2, A, B, B1 et BE ont une validité administrative de dix ans. Un État membre peut décider que les permis qu'il délivre pour ces catégories ont une validité administrative pouvant aller jusqu'à quinze ans (...) "

Cette particularité semble intéresser les pouvoirs publics, qui y verrait un habile moyen, pour sanctionner ceratins comportements ou même affections de longue durée : (...) Les millions de Français qui roulent aujourd'hui n'ont jamais été soumis à un contrôle médical approprié. Beaucoup ont des problèmes de vue mal corrigée, d'alcoolisme récurrent, de motricité, de surdité, d'appréciation des distances ou de temps de réaction, explique un expert médical dans une préfecture (...) " - Le Figaro

Et le texte de l'union européenne, notamment la partie réservée aux : " normes minimales concernant l'aptitude physique et mentale à la conduite d'un véhicule à moteur" devrait bien les y aider - Journal officiel de l'Union européenne (Page 30)

Seraient concernés :

Les diabétiques : " Le permis de conduire peut être délivré ou renouvelé à tout candidat ou conducteur atteint d'un diabète sucré, sous réserve d'un avis médical autorisé et d'un contrôle médical régulier approprié à chaque cas.

Les consommateurs de canabis ou utilisateurs de médicaments : Le permis de conduire ne doit être ni délivré ni renouvelé à tout candidat ou conducteur qui consomme régulièrement des substances psychotropes, quelle qu'en soit la forme, susceptibles de compromettre son aptitude à conduire sans danger, si la quantité absorbée est telle qu'elle exerce une influence néfaste sur la conduite. Il en est de même pour tout autre médicament ou association de médicaments qui exerce une influence sur l'aptitude à conduire.

Et enfin les transplantés : Le permis de conduire peut être délivré ou renouvelé à tout candidat ou conducteur ayant subi une transplantation d'organe ou un implant artificiel ayant une incidence sur l'aptitude à la conduite, sous réserve d'un avis médical autorisé et, si besoin est, d'un contrôle médical régulier.

Problème : L'application de cette directive sera forcément impopulaire et pourrait méconter beaucoup de conducteurs/électeurs. Et c'est exactement ce que le Président et sa majorité voudraient éviter. Mais, si l'on en croit Le Figaro : " (...) les mécanismes européens qui encadrent ce projet devraient obliger la France à fixer ses règles du jeu avant l'échéance présidentielle de 2012"

Comptons sur les services de communication de l'Elysée, de Matignon et des ministères concernés pour mettre le paquet, sur les "formidables avantages" que représentent le : " (...) lecteur de cartes (...) qui permettra de (...) consulter instantanément son nombre de points, avec un historique des pertes et des gains, et peut-être même les motifs des retraits (...) via Internet sur un niveau dédié du site du ministère de l'Intérieur (...) " Après tout, une fois réélus ...
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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:58

Moins de deux semaines après la surprenante et non moins subite chute de l’ex-dictateur tunisien Zine El Abidine Ben Ali, c’est au tour de Hosni Moubarak d’être invité à "la sortie" par son peuple. Selon le quotidien britannique The Sun, dans son édition de Lundi 31/12/2011, le Raïs égyptien aurait déjà planifié un départ avec son épouse pour Londres, où ses deux fils et leurs familles se seraient déjà installés. Mais, pour l’heure, Moubarak semble s’obstiner à rester au pouvoir, malgré le rejet de son système par le peuple et l’engagement pris par l’armée, lundi soir, de ne pas tirer sur les manifestants. Et si c’était pour donner l’impression d’un rôle salvateur de l’armée avant le départ programmé du Raïs, le tout sous contrôle de l’administration états-unienne ?

Et ce qui devait arriver arriva !

Comme nous l’annoncions en avril dernier (lien), l’Egypte devait s’attendre tôt ou tard à une périlleuse transition vers l’après - Moubarak. "La transition s’avère être une entreprise à hauts risques, tant le pouvoir en place et le milieu d’affaires se trouvent gangrenés par la corruption et le champ politique miné" précisions-nous avant de conclure par cette question o combien d’actualité aujourd’hui :

"Le peuple égyptien, si attaché à sa patrie, est à même de relever le défi. En sera-t-il de même du futur leader égyptien dans un pays si fragilisé et une région si sensible ?"

La révolte tunisienne et la chute de Ben Ali ont, sans doute, eu un effet déclencheur de l’explosion sociale qui secoue actuellement l’Egypte. Mais il faut se rappeler également que les élections législatives de novembre - dernier furent entachées d’irrégularités flagrantes, sans oublier le décès tragique, survenu en juin dernier, du jeune Khaled Saïd (28 ans), battu à mort par la police pour avoir diffusé sur Internet une vidéo montrant deux policiers se partageant de la drogue après un coup de filet.

Sur le fond, Hosni Moubarak aura réussi, en trente ans de règne sans partage, à conduire l’Egypte à la ruine et à rudement compliquer sa propre succession. Avec un peuple de 82 millions d’habitants dont 40% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (moins de 2$US/jour), un milieu d’affaires et une administration gangrenée par la corruption, de manière quasi généralisée, et une opposition politique complètement laminée, l’Egypte n’est pas prête de finir de payer les "pots cassés" du système Moubarak.

Face à la crise, le Raïs a jusqu’ici réussi à ne consentir aucune concession politique concrète, malgré la pression des manifestations et du temps, hormis la désignation d’un vice président, à laquelle il s’était refusé pendant trente ans à l’inverse de ses deux prédécesseurs. Mais ni la désignation à ce poste de l’ex patron des renseignements, le général Omar Souleiman, ni le renoncement implicite à placer son gendre Gamal Moubarak dans la course à sa propre succession, n’ont suffi pour calmer un tant soit peu la colère du peuple. Rien ne semble, désormais, pouvoir arrêter les égyptiens qui, sur les traces des tunisiens, réclament le départ du Raïs et veulent en découdre avec le régime corrompu et liberticide en place.

Moubarak donne même l’impression de s’obstiner à rester au pouvoir, en adoptant la seule stratégie qu’il semble connaître, celle du tout sécuritaire. En ordonnant, ce week-end, à la police de se retirer des centres urbains, le régime Moubarak a usé d’une stratégie bien connue en la matière, celle du pourrissement, pour faire peur à la classe moyenne en instaurant le chaos. L’entrée en scène de l’armée avait pour but de garder les sites sensibles et maintenir l’ordre dans les points de rassemblement importants. Mais Moubarak n’est pas sans savoir que les soldats de toute armée qui se respecte ne tirent jamais sur le peuple, surtout lorsque celui-ci proteste légitimement contre une police et une administration qu’ils savent corrompues et "vendues" aux ennemis des petits gens.

La manœuvre de Moubarak viserait donc à faire semblant de s’accrocher au pouvoir et à gagner du temps, pour que l’opinion publique ait l’impression que l’armée joue réellement un rôle salvateur dans la sortie de crise. L’appel au soutien à Moubarak lancé par le premier ministre d’Israël aux pays occidentaux procède de cette même stratégie, puisque Israël s’est déjà assuré la nomination à la vice-présidence du très "conciliant" Omar Souleiman et que le gouvernement essentiellement militaire qui vient d’être nommé par Moubarak a dû recevoir l’aval des Etats-Unis. Reste à savoir jusqu’à quand les Etats-Unis pourront-ils continuer à "verrouiller" l’armée égyptienne et à tolérer que le régime en place empêche de manière anti-démocratique le parti des Frères Musulmans, principale force d’opposition du pays, de jouer pleinement son rôle à l’instar de l’AKP en Turquie ?

Le départ de Moubarak : une question de temps ?

Le départ de Moubarak ne serait donc plus qu’une question de jours, voire d’heures, dans la mesure où l’Egypte ne peut supporter plus longtemps les impacts humanitaires, sécuritaires, sociaux et surtout financiers et économiques du bras de fer qui oppose manifestants et forces de l’ordre. Il devrait même être précipité par les grandes marches populaires prévues un peu partout dans le pays ce 1er février 2011.

Selon The Sun, Gamal Moubarak (47 ans), deuxième gendre du président égyptien, aurait déjà transporté sa petite famille, et ses 97 pièces de bagages, à bord d’un avion privé à Londres, où il possède un palais d’une valeur estimée à 13.5 milliards $US, à deux pas du célèbre Harrods, magasin chic situé dans le quartier Knightsbridge. Le couple présidentiel, Hosni (82 ans) et Suzanne (69 ans) Moubarak, planifierait également un départ vers Londres selon la même source, qui précise que l’actuelle première dame d’Egypte tient la nationalité britannique de sa mère, Layla Palmer, qui en 1934 épousa un jeune étudiant égyptien, avant de s’installer en Egypte où le jeune couple donna naissance à Suzanne, en 1941.

Hosni Moubarak a pu, avec son épouse et ses deux fils, amasser et transférer à l’Etranger une fortune estimée à plus de 40 milliards de dollars (25 milliards de livres sterling) rappelle The Sun. Selon d’autres sources, ce pactole est placé, dans des biens fonciers acquis aux Etats-Unis et dans des pays d’Europe occidentale (dont la Grande Bretagne, l’Allemagne, la France et l’Espagne), ou sous forme de placements dans des entreprises américaines, des banques suisses et britanniques ou des fonds d’investissement américains et britanniques. La fortune des Moubarak se répartirait entre les quatre principaux membres de la famille comme suit : Hosni Moubarak : 15 milliards de $US, son épouse Suzanne : 1 milliard, leur second fils Gamal : 17 milliards et leur fils aîné Alaa : 8 milliards.

Ben Khabou (01/02/2011).

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 12:52

et (MoDem) se sont livrés jeudi à une passe d'armes sur la présence de à une réunion de grands donateurs de l'UMP, le premier accusant le second de "jalousie" après qu'il eût dénoncé "l'influence" de l'argent sur le pouvoir.
A quinze mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a rencontré mardi soir à Paris le Premier cercle des donateurs de l'UMP, comme l'a révélé mercredi le patron du parti présidentiel Jean-François Copé, soulignant pour sa part avoir sollicité "leurs contributions" au projet politique de 2012.


Le président du MoDem François Bayrou a vivement critiqué jeudi sur RTL cette réunion, y voyant le signe que "l'influence sur le pouvoir s'acquiert par l'argent", "en faisant des chèques".
Le Premier cercle regroupe 300 à 400 donateurs parmi les plus généreux de l'UMP, versant entre 3.000 et 7.500 euros par an, soit le plafond légal.
"J'ai beaucoup du respect et d'amitié (pour François Bayrou), mais c'est juste de la jalousie", a répliqué le Premier ministre, interrogé par la presse en marge d'un déplacement en région parisienne sur le thème de l'emploi.
"Quand on fait de la politique, on cherche naturellement l'ensemble des moyens légaux pour faire campagne, pour faire passer son message", a ajouté M. Fillon.
Des propos que le président du MoDem n'a pas voulu laisser passer.
"Que M. Fillon, d'habitude mieux inspiré, et qui aime à se présenter comme un gaulliste social ne voit pas la gravité d'une réunion de +gros donateurs+ de l'UMP organisée autour du président de la République, alors qu'il est en principe au-dessus des partis, chef de l'Etat et garant des institutions, prouve à quel point le pouvoir a perdu les repères élémentaires d'éducation civique", a dénoncé M. Bayrou auprès de l'AFP.
"Qu'un parti cherche des donateurs, c'est son affaire. Mais que le président de la République lui-même, en fonction, leur soit offert en cadeau bonus et que le secrétaire général du parti indique que c'est avec ceux-là qu'il va préparer le projet de 2012 est la preuve d'une confusion des genres révélatrice des orientations profondes de ce pouvoir", a-t-il ajouté.
"Ils n'ont visiblement tiré aucune leçon des affaires récentes", a lancé le leader centriste en référence à l'affaire Woerth-Bettencourt.

 

in le parisien

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 18:30

Un boxeur rentre chez lui, il a le nez pété, 3 dents en moins, et la tête enflée 

Sa femme lui demande :

« Alors ? ça s'est bien passé? »

« Oui, j'ai fait deuxième ».

 

 

Hihihihihih..

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 18:30

Il se murmure que le club de foot AJSS crée à la fin des années 90 par un groupe de saintois  enthousiaste et désintéressé par la chose politique  est au bord de l'explosion .Raison de cette faillite organisée ,la méthode de gestion autocratique des hommes et des objectifs sportifs  par un manager général omniscient ,portrait craché du général Ben Ali.

 

Questions: 

 

Par quelle opération du saint esprit des joueurs recrutés 5000 euros/ pièce continuent-ils a être rétribués grassement 1200 et 1500 euros /mois plus   primes de 100 euros par but et de  200 pour match gagné ?

 

Quand on constate la baisse conséquente des  recettes directes (moins de 80 spectateurs par match) et  les résultatsen dents de scie de la sélection municipale voulue par notre prévôt ,il y a lieu de s'interroger sur   la provenance et la nature  de telles sommes :Fonds secrets, Sponsoring,Planche à billets?...Wait and see, tant va la cruche à l'eau un jour elle se brise.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:30

Il se murmure que l'actuelle première adjointe de Terre de Haut  sera candidate aux municipales de 2014 ...Unies,les oppositions  de droite  et  de gauche  parviendraient- elles a extraire notre communautédes mains de la "malfrature"  qui nous régente actuellement ?...Wait and see!

 

 

In "Echo de Béthelmy"

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 11:30

Il se murmure que la gendarmerie de Terre de Bas n'existera plus, une fois le dernier pandore actuellement en fonction partira à la retraite...Quelle aubaine pour les producteurs exportateurs de "gandja" .Monsieur Beaujour  acceptera  t'il la fonction de  shérrif  au titre de la loi de prévention de la délinquance de Mars 2007 ? ...Wait and see !

 

Extrait du journal  "les échos de béthelmy".

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 11:23

La France avait grandement besoin d'une cure d'amincissement. Pléthore de fonctionnaires parasitaires et redondants. Pléthore de services sociaux qui, loin de corriger les inégalités qu'ils prétendent réduire, contribuent grandement à ce que certains s'en mettent plein les poches. L'abus dans ce domaine est de notoriété publique. Naturellement, cette quasi austérité imposée par la nécessité, Monsieur Sarkozy ne pouvait se permettre de nous la présenter à l'état brut. Les gens de la base comme vous et moi n'avons pas au même degré que Monsieur Sarkozy les connaissances qu'il faut pour en faire une approche correcte. Alors, dans son rôle de pédagogue, Monsieur Sarkozy s'applique et avec quel talent à nous décrypter le pourquoi du comment de ces choses obscures... mais qui sont une nécessité. L'argent ne se trouve pas en claquant dans les doigts. L'argent se trouve là où il existe et dans ce domaine, les investisseurs sont les partenaires qu'il faut absolument convaincre.
En France, comme le dit toujours Monsieur Sarkozy, les rétributions doivent être adaptées en fonction de critères reconnus. L'adhésion aux thèse des autorités dont Monsieur Sarkozy est le chef est évidemment, chacun le comprend, le premier de ces critères. Qu'est-ce qui fait le succès populaire de Monsieur Sarkozy sinon l'adéquation naturelle entre ses directives et l'adhésion collective à ces directives.
Grâce à ces évidences, 2012 sera pour la France un copié collé de 2007 tant il apparaîtra à chacun que Monsieur Sarkozy est la seule voie possible. Il fallait à la France un leader, remercions la Providence d'avoir fait éclore en Monsieur Sarkozy l'archétype du guide que tant et tant de pays nous envient. Les Tunisiens, les Algériens et tant d'autres échangeraient volontier leurs classe dirigeante contre celle de Monsieur Sarkozy. Ne soyons ni râleurs impénitents ni ingrats.

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 18:55
S’il s’agissait d’organiser une diversion en plein débat sur la tenue du second tour des élections présidentielles, le retour en Haïti de Jean-Claude Duvalier alias Baby Doc est une réussite. Depuis le dimanche 16 janvier à 14 heures, heure à laquelle la nouvelle de l’arrivée à Port au Prince d’un avion d’Air France transportant l’ex dictateur a commencé à circuler, la ville ne parle que de cela. De la marchande de fruits assise sur ce qu’il reste de trottoir aux responsables politiques en passant par le rédacteur en chef du principal quotidien Haïtien, le Nouvelliste, qui reçoit ses visiteurs assis sur un muret bordant un parking. « Mon bureau depuis le 12 janvier 2010 » explique-t-il. Toutes les hypothèses expliquant le retour spectaculaire circulent, toutes les rumeurs aussi. Certaines se vérifient, d’autres non. 

Certains affirment l’avoir vu embrasser le tarmac à son arrivée. L’information fait sursauter les photographes présents sur places qui n’ont rien vu de tel. Et d’ailleurs, la passerelle qui relie l’avion à l’aérogare interdit de poser une semelle sur la piste.  

Au premier coup d’œil, ceux qui le connaissent bien lui ont trouvé mauvaise mine, le regard perdu à sa descente d’avion. Quelques sources bien informées confirment qu’il est atteint d’un cancer du pancréas.

Anecdotique cette maladie ? Pas tant que cela. Selon plusieurs sources bien informées, il– ou plutôt sa nouvelle compagne, Véronique Roy, on dit de Baby Doc qu’il ne décide rien, soumis depuis toujours à l’autorité des femmes qui l’entourent – aurait souhaité une dernière fois le sol natal qu’il a quitté en 1986 pour la France où il réside depuis. En réalité, les sentiments n’occupent que peu de place dans la démarche de l’ex tyran accusé d’avoir jeté dans une prison sordide des dizaines d’Haïtiens qui le gênaient, des journalistes, des opposants, et de n’avoir rien changé au fonctionnement d’un Etat tyrannique et violent organisé par son père François, Papa Doc. L’argent est en réalité au centre d’une opération qui n’a pu se réaliser sans le soutien intéressé du président encore en place pour quelques semaines, René Préval. En effet, malgré le montant des sommes qu’on lui reproche d’avoir détourné, Baby Doc ne semble pas rouler sur l’or. Son appartement parisien, situé Porte de Bagnolet à Paris, n’a rien de luxueux. Ses jours étant comptés, il devient urgent de débloquer les 7,5 millions de dollars déposés dans une banque suisse.

Selon nos informations, depuis quelques mois, la Suisse ne verrait aucun inconvénient à accéder à sa demande de retrait du magot. A une condition cependant : qu’il fasse la preuve qu’aucune charge sérieuse ne pèse contre lui dans son pays et qu’il peut y retourner sans être inquiété. Bref que l’argent déposé dans les coffres helvètes ne dégage pas une odeur nauséabonde. Du jour où le ciel bancaire s’est éclairci pour le clan Duvalier, des contacts ont été pris avec le gouvernement haïtien. Une proposition aurait été faite à René Préval : en échange d’une absence de poursuites haïtiennes, Baby Doc reversait 40% du trésor à son pays. Refus du gouvernement, trop visible sans doute. Mais l’entourage du président ne s’est pas contenté de ce refus. De nouvelles négociations se sont engagées, plus discrètes et… moins collectives. Pas question de laisser les commissions se perdre dans les caisses de l’Etat, elles seraient mieux dans les poches de fonctionnaires. Et l’idée du retour s’est précisée.

Restait à lever un obstacle, celui de l’autorisation de pénétrer sur le territoire haïtien dans la mesure où le passeport diplomatique de Baby Doc – accordé automatiquement à tous les anciens présidents, qu’ils aient ou non quitté le territoire de leur plein gré – était périmé. C’est là que la situation politique du pays a favorisé les projets de l’ex tyran.

Le dauphin de Duvalier, René Préval, a été battu à plates coutures lors du premier tour des élections présidentielles, mis dans l’impossibilité de se présenter au second tour. Les élections sont contestées de toutes parts, y compris par lui. Un rapport établi par l’Organisation des Etats Américains (OEA) chargés de contrôler les élections vient d’être remis, confirmant le résultat, malgré les fraudes évidentes. Préval s’accroche au pouvoir, tentant par tous les moyens de repousser le plus loin possible la date du second tour. Le retour spectaculaire de Jean-Claude Duvalier quelques heures après la publication du rapport de l’OEA est apparu comme une aubaine pour occuper les esprits et détourner l’attention des élections. Le président aurait donc donné son accord.

Restait à gérer le tollé provoqué par le retour d’un tyran dans un pays d’où il a été chassé, protégé par les hommes de l’Onu, la Minustha, mais transporté dans un 4x4 blindé mis à disposition par un ami. 72 heures après son installation dans un luxueux hôtel, le Karibé, le commissaire du gouvernement accompagné de policiers est venu lui signifier que le parquet de Port au prince souhaitait l’entendre à la suite d’anciennes pleines déposées pour corruption et blanchiment d’argent. La nouvelle de l’arrestation de Baby Doc a fait le tour de la ville. Mais quelques heures plus tard, plus discrètement, il sortait du tribunal, libre, « à la disposition de la justice ». « Coup de bluff, commente Camille Leblanc, avocat et ancien ministre de la justice. La Cour de cassation a depuis longtemps annulé ces plaintes, et en Haïti, la prescription couvre celles qui ont été déposées pour crime contre l’humanité. Bref, il profite du système judiciaire que lui et son père ont mis en place. » Voilà donc Baby Doc libre, sûr de lui au point de claironner son envie de servir son pays et de participer à la vie politique, histoire de brouiller un peu plus les cartes. Libre aussi de profiter de son billet de retour sur un vol Air France prévu pour le 20 janvier. Et surtout capable d’envoyer le message attendu par les banques suisses : rien de sérieux n’est retenu contre lui par la justice haïtienne. Les millions sont désormais à portée de main.

Une question demeure cependant. A entendre les responsables politiques locaux comme les autorités internationales, le retour de Baby doc sur son sol natal a été une surprise totale. Comme s’il s’agissait d’une initiative strictement privée. La preuve, il n’aurait pas pris un vol direct depuis Paris supposant une escale à Point-à-Pitre mais aurait effectué un périple compliqué avant de repartir de Guadeloupe. Selon les informations que Marianne a pu recueillir, dès le 10 janvier, des responsables politiques locaux ont été avertis d’un retour de l’ancien président à vie prévu pour le 12 janvier, date du premier anniversaire du tremblement de terre. Il y a finalement renoncé, préférant le 16, jugeant sans doute l’opération de communication indécente ce jour-là. D’où une question : comment les autorités internationales, à commencer par la France, pays où Duvalier réside, ont-elles pu ignorer ce que les réseaux haïtiens parisiens savaient avec précision ? L’ambassadeur de France en Haïti, Didier le Bret qui nous a reçu, dément toute implication dans l’affaire. « Comment l’Etat français aurait-il pu donner l’impression d’agir en puissance post-coloniale cherchant à peser sur un processus électoral », assure-t-il. Impensable en effet…
in hebdo Marianne
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