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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 17:30

 Dans l’indifférence générale, le gouvernement s’apprête à faire voter en procédure accélérée la disparition de la spécialisation de la justice des mineurs par la création d’un tribunal correctionnel pour mineurs et par la mise à l’écart du juge des enfants du suivi des mineurs auteurs d’infractions.

 

Au mépris des principes constitutionnels et des engagements internationaux ratifiés par la France, tels que la Convention internationale des droits de l’enfant et les Règles minimales de Beijing, le gouvernement s’obstine à vouloir aligner le régime pénal des mineurs sur celui des majeurs

 

L’objectif avoué de la réforme est de renforcer la répression de la délinquance des mineurs en entretenant l’illusion que la crainte d’une sanction plus forte suffirait, de façon magique, à dissuader des adolescents déstructurés d’un passage à l’acte.

 

Au contraire ces nouvelles dispositions vont affaiblir les moyens d’action éprouvés et efficaces de notre justice des mineurs. La justice des mineurs doit rester une justice de la continuité, menée par des professionnels-repères (juge des enfants, éducateur, avocat…) pour le mineur et prenant en compte son évolution et non une réponse ponctuelle au passage à l’acte.

 

A l’opposé de cette démarche, le projet fait quasiment disparaître le tribunal pour enfants où siègent au côté du juge des enfants deux assesseurs recrutés pour leur intérêt pour les questions de l’enfance ; les voici congédiés au profit du tribunal correctionnel, augmenté dans certaines affaires d ‘assesseurs citoyens tirés au sort et où le juge des enfants servira d’alibi.

 

Etrange manière de faire participer la société au jugement de ses enfants, que de démanteler ainsi une justice de qualité où l’on s’efforce de donner la parole à tous, mineur, famille, victime, éducateur, procureur et défense et d’allier pédagogie et sanction.

 

Toujours plus rapide, toujours plus répressif : à l’instar des comparutions immédiates pour les majeurs, le procureur pourra renvoyer les mineurs en jugement dans le cadre de dispositions pratiquement identiques à celles qui viennent d’être censurées par le Conseil Constitutionnel, les conditions de peines encourues et d’âge étant tellement extensives qu’elles s’appliqueront à tous.

 

Alors qu’il n’existe aucune politique de la jeunesse globale, cohérente et positive, la loi en voie d’être adoptée démontre le renoncement à construire un projet pour les jeunes les plus fragiles.

 

PARIS le 16 juin 2011

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:34

Au Brésil, pire que le crack : l'oxidado 

 

Oxi ? Ces trois lettres désignent le nouveau fléau du Brésil. Une drogue pire que toutes les autres, beaucoup plus destructrice encore que le crack. Un stupéfiant si vénéneux qu'il rend ses victimes dépendantes dès la première fois qu'ils en usent, et qu'il en tue trois sur dix dès la première année d'accoutumance.

Oxi est le diminutif d'oxidado : "rouillé", en portugais. Comme le crack, l'oxi est un dérivé de la cocaïne base, mais en contient deux fois plus ; comme lui, il a l'apparence d'un petit caillou jaunâtre et se "fume" dans une pipe à air, l'usager inhalant ses vapeurs.

Seule la consommation de ces deux drogues cousines et de même apparence permet de les distinguer : la fumée du crack est blanche, celle de l'oxi, plus grise ; l'un laisse des cendres, l'autre une substance huileuse.

Le crack, c'est de la coke dissoute dans du bicarbonate de soude, de l'éther ou de l'ammoniaque. L'oxi, c'est de la coke oxydée avec de la chaux vierge, et un dérivé du pétrole : kérosène, essence ou diesel.

L'oxi a été décelée pour la première fois en 2003 dans l'Etat d'Acre, frontalier de la Bolivie. Elle avait alors la faveur des plus pauvres - notamment des jeunes chômeurs - et des adeptes mystiques de l'ayahuasca, un breuvage hallucinogène amazonien.

Depuis, l'oxi s'est répandue dans le nord du Brésil avant de faire, cette année, son apparition dans les grandes villes du sud, en particulier Sao Paulo. La police en saisit, chaque semaine ou presque. Elle est maintenant consommée dans tous les milieux sociaux.

L'"atout" de l'oxi, c'est qu'elle est très bon marché : cinq fois moins chère en moyenne (2 réis, soit 0,90 centime d'euro le caillou) que le crack. A Cracolândia, le quartier des drogués - en majorité des sans-abri - de Sao Paulo, on l'appelle tout simplement "la pierre à 2 réis".

Les solvants utilisés dans la fabrication du crack sont en vente surveillée. Concocter ce stupéfiant exige une manipulation dans un petit labo improvisé, fût-ce une cuisine. Rien de tel pour l'oxi, qu'on peut préparer dans une simple poêle, au fond de la moindre arrière-cour.

L'apparence quasi identique des deux stupéfiants a longtemps abusé la police. En mars, à Sao Paulo, après avoir saisi 60 kg de "cailloux", elle découvre par hasard qu'il s'agit d'oxi, et non de crack, en faisant brûler quelques pierres lors d'une démonstration devant de jeunes recrues. Les drogués se méprennent, eux aussi, achetant sans le savoir de l'oxi dans les points de vente traditionnels du crack.

Une fois leur pipe allumée, le doute n'est plus permis. Dès la première bouffée, qui agit sur le cerveau en quelques secondes, l'"effet oxi" est foudroyant, et l'addiction souvent immédiate. "J'ai cru avaler un poison, j'ai eu peur de mourir", confiait Pedro, 27 ans, à l'hebdomadaire Epoca.

Les dégâts physiques et mentaux surgissent rapidement : maux de tête, vomissements, diarrhées ; abattement, angoisses, paranoïa. "J'entendais des voix, comme si le diable me parlait", raconte André, un malade en cure de désintoxication. Les dentistes ont été les premiers à donner l'alerte, en découvrant avec effroi les nécroses qui envahissaient les bouches de leurs jeunes patients.

Plus encore qu'avec les autres drogues, les victimes de l'oxi sont prêtes à tout pour s'en procurer. André a vendu jusqu'au dernier bien avant d'accepter de se soigner. La rue Helvetia, au coeur de Cracolândia, est un lieu de troc permanent pour une centaine de drogués, qui négocient un peu de tout, en échange de "cailloux à 2 réis" : vieilles chaussures, vêtements usagés, matériel électroménager, ou simples tickets de bus.

Après trois jours au maximum en état de manque, l'"oxicomane" devient très agressif. Augusto, 25 ans, Irivan, 25 ans, Jonas, 40 ans - qui tous se soignent aujourd'hui - racontent l'inéluctable naufrage de la dépendance : disputes familiales, pertes d'emploi, vols, agressions. Et au pire : assassinats, suicides. "Huit homicides sur dix sont liés aux stupéfiants", constate Wilson Martins, gouverneur de l'Etat du Piaui, au nord du Brésil. Ce n'est pas pour rien qu'on appelle l'oxi "la drogue de la mort".

L'Etat d'Acre, en Amazonie, fut le premier affecté par l'oxi. Dans les vieux quartiers du centre de Rio Branco, sa capitale, les gamines droguées se prostituent dès l'âge de 8 ans, rapporte un chercheur local, Alvaro Augusto Andrade Mendes. Faute de drogue, les enfants se préparent un "thé" avec le liquide des piles alcalines. En forêt, les villages indiens ne sont pas épargnés par l'oxi et la merla, autre dérivé de la coke.

La police craint qu'à terme l'oxi prenne la place du crack. L'organisation du trafic en serait modifiée, compliquant ainsi la répression. Produite de façon artisanale, commercialisée en petites quantités, la nouvelle drogue circule en dehors des réseaux de vente traditionnels.

A Rio Branco, des petits trafiquants vont chercher la cocaïne base à la frontière et fabriquent l'oxi dans des maisons abandonnées ou dans la forêt. Pour être efficace, la police devra se montrer beaucoup plus présente sur le terrain. Faute de quoi, les volutes grises de l'oxi propageront de plus en plus la servitude et la mort.


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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:57

Pour comprendre  l'etat réel de la situation en Lybie, je vous conseille de lire le rapport en lien:http://www.lalumieredesracailles.net/wp-content/rapport-libye.pdf

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:45
"POSTURE ET IMPOSTURE...sont les mamelles de ce gouvernement!
PARAITRE...ce que l'on est pas!
Dire des mots au lieu de soigner les MAUX!
Les Zéros de l'infini...Nous sommes en Sarkozie! "
...D'un internaute la cour des braves reconnaissant.
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 16:23

 

Bescherelle français
• Auteurs : Hélène Maggiori-Kalnin
• ISBN : 9782218949364
• Prix : 4.95 €
• 80 pages
Dans ce cahier, tous les outils pour maîtriser le programme de français de l'année
- les principales règles et méthodes à connaître
- 96 exercices progressifs pour s'entraîner
- un mémento de conjugaison et de grammaire
- tous les corrigés des exercices, dans un cahier central détachable

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 06:54

Un procureur général de la nation doit être instauré, indépendant du politiqu                                                                                                                                                                                Il n'y a plus de justice digne de ce nom là où le pouvoir règne en maître, y compris sur les juges. Pour autant, quel gouvernement, même démocratique, ne sera pas tenté de voir en la justice un facteur de contrariété quand ses décisions ne concordent pas avec les projets du moment ? C'est dire, au risque de proférer une banalité, que le pouvoir… est le pouvoir, tandis que la justice est un contre-pouvoir.

A l'époque où je suis entré dans la magistrature, la laisse était courte pour le parquet, sans que le pouvoir eût à la tirer en permanence, car ce qui pourrait être appelé la soumission allait de soi. Peut-on parler vraiment de soumission ? Il s'agissait d'une communauté de vues: le gouvernement souhaitait mettre en œuvre une répression aussi efficace que possible et les parquets étaient d'avis que cette répression se justifiait.

Les années 1980 et 1990 ont cependant été marquées par une nette évolution, politique et judiciaire. Une évolution politique, d'abord, par laquelle le gouvernement a pris des mesures d'une haute importance pour replacer l'institution judiciaire dans un contexte plus démocratique et civique. Le mérite en revient pour l'essentiel à Robert Badinter : suppression de la peine de mort, suppression de la Cour de sûreté de l'Etat, introduction du droit de recours direct auprès de la Cour de Strasbourg.

Sont ensuite survenues, dans le courant des années 1990, les affaires dites politico-financières. Dans ces dossiers, le pouvoir politique ne pouvait que se trouver en grande difficulté dès lors qu'il était en position de donner des instructions susceptibles de concerner des amis ou des adversaires. Il était dans un cas soupçonné de favoritisme et dans l'autre de partialité. Ces affaires ont été pour les juges et les procureurs l'occasion d'une affirmation forte de l'indépendance de la justice par rapport au pouvoir politique et l'on a pu parler à ce moment du pouvoir des juges, sinon du pouvoir judiciaire.

Nous pouvions donc penser que le curseur entre pouvoir et justice avait glissé vers la justice. C'est assez naturellement que le gouvernement, instruit par ce qu'il avait observé sur les affaires politico-financières, a pris pour principe en 1997 de ne pas intervenir dans les affaires individuelles, mais de procéder par instructions de politique générale. Je ne crois pas que cette période ait été la pire pour la justice.

Mais ce n'était pas suffisant pour conduire à l'émergence d'un véritable pouvoir judiciaire. Et la suite a montré que tous les éléments permettant au curseur de revenir vers le politique se sont mis en place. La justice a été jetée dans le débat politique dès les élections de 2002. L'exploitation du thème de l'insécurité – la dénonciation du prétendu laxisme des juges, les contradictions dans lesquelles on poussait la population en la prenant à témoin du malheur des prisons tout en reprochant aux juges de ne pas assez les remplir – a été dévastatrice. Avec le cliché des juges laxistes, alors même que les prisons étaient pleines, est venue l'exploitation des faits divers. Ainsi a été non pas posée mais dévoyée la question par ailleurs légitime de la responsabilité des juges.

D'autres moyens existent de s'assurer une maîtrise du cours de la justice. L'utilisation du principe hiérarchique qui pèse sur les procureurs en fait bien sûr partie. Il est à cet égard problématique que les nominations et la progression des carrières soient entre les mains de l'exécutif. Je crois pourtant, si l'on regarde non pas les quelques années qui viennent de s'écouler mais une longue période, que nous sommes entrés dans ce moment de l'histoire où l'autorité judiciaire est en passe de se muer en pouvoir judiciaire. Cette transition repose sur trois moteurs.

Le premier est peut-être encore hoquetant, mais il tourne, c'est la volonté d'émancipation non seulement des juges mais aussi des parquets, qui, même si l'on peut déplorer des incidents isolés bien qu'emblématiques, sont attachés à leur statut de garants des libertés individuelles. Le deuxième de ces moteurs est appelé à prendre plus d'ampleur et nous vient de la construction européenne: il est à bien des égards dépassé de s'interroger sur les rapports de la justice et de l'exécutif quand ils sont dominés par un élément supérieur et extérieur, venant de Luxembourg et de Strasbourg.

Le troisième moteur est le contrôle de premier niveau de la constitutionnalité des lois maintenant reconnu aux juridictions avec le mécanisme de la question prioritaire de constitutionnalité: les lignes ont ici bougé, qui séparent l'exécutif, le législatif et le judiciaire, et cela ne s'est pas fait en défaveur du judiciaire.

Comment, alors, mieux affirmer ce pouvoir judiciaire naissant? La politique des moyens, par laquelle il est facile de porter atteinte à l'administration de la justice, doit être revue. Concernant le parquet, je suis convaincu qu'il ne pourra survivre que s'il coupe ce que l'on a appelé le cordon le reliant à l'exécutif, qu'il s'agisse des nominations ou de l'activité judiciaire qui ne doit plus relever, pour la gestion des affaires individuelles, du contrôle politique.

Le moment semble aussi venu de s'interroger sur l'instauration d'un procureur général de la nation, qui aurait, lui, autorité sur les parquets, mais qui serait déconnecté de l'échelon politique. Le traité de Lisbonne, en prévoyant la création d'un ministère public européen, nous invite à cette réorganisation de nos institutions en interne, afin qu'à cette autorité judiciaire supranationale réponde une autorité judiciaire unique sur le plan national.

Ainsi émergera ce véritable pouvoir judiciaire, dont certains diront qu'il est la version juridique de l'enfer et que d'autres considèrent comme une évolution normale dans une démocratie avancée, c'est-à-dire un Etat de droit, où s'exerce bien sûr le pouvoir, mais où les droits des individus doivent aussi être protégés par des contre-pouvoirs, parmi lesquels la justice est un élément central. C'est pourquoi je crois possible de dire que, oui, il existe un pouvoir de la justice bien plus qu'une justice du pouvoir. C'est à mes yeux un signe de santé pour une démocratie.

Jean-Louis Nadal, procureur général près la Cour de cassation
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 14:46

Cinq Bonnes Raisons De Ne Pas Réélire Nicolas Sarkozy En 2012

S’il n’était pas candidat à sa propre succession, nous aurions alors une vraie bonne raison de ne pas réélire Nicolas Sarkozy en 2012.
Certes, à l’image de Martine Aubry, il maintient un semblant de suspense. Mais il est formidablement trahi par ses amis.
Ainsi Xavier Bertrand, qui affirme croire « à la victoire de Nicolas Sarkozy en 2012 ».
Or donc, puisqu’il sera candidat, il nous faut trouver d’autres raisons de ne pas le reconduire dans sa fonction. Et des excellentes, s’il vous plaît, tant l’homme mérite le meilleur.
Alors, en voici cinq. Cinq, comme le nombre d’années que Nicolas ne doit pas dépasser à la tête de notre beau pays dont on a coutume de vanter ses fleuves, sa gastronomie, et son humour corrézien.

2037.jpgL’immobilisme – Voilà la hantise de Nicolas, ce contre quoi il aura combattu durant toute sa vie politique : l’immobilisme... Combien de fois l’a-t-on entendu nous assurer qu’il ne « céderait pas à l’immobilisme », allant même jusqu’à dire, devant des élus subjugués, que « l’immobilisme, c’est la mort »... Or, s’il était réélu, c’est bien ce terrible fléau – y’a pas d’autre mot – qui, sournoisement, guetterait Nicolas Sarkozy.
N’est-ce pas l’immobilisme qui, outre une chimiothérapie, gangréna le second septennat de François Mitterrand ?... Itou, celui de Jacques Chirac [1] ?
Pourtant, t’en souvient-il, comme nous fûmes joyeux de reconduire ces deux-là. Surtout le second ! Car enfin, quelles autres raisons, que la joie et l’enthousiasme, auraient pu motiver 82,21% de nos compatriotes à réélire triomphalement le chantre de l’humour corrézien ?
Or, et personne ne peut le contester, pas même Alain Duhamel – c’est dire ! – ces seconds mandats furent ô combien décevants ; nous avions la désagréable impression que notre pays n’était plus gouverné... Et d’ailleurs, n’est-ce pas Nicolas lui-même, qui employa, à propos de ses prédécesseurs réélus, l’expression de : « Rois Fainéants ». Voulons-nous véritablement que Nicolas connaisse le même destin ? Qu’il sombrât dans ce qu’il redoute le plus : l’immobilisme ?
Comment pourrait-il éviter cet écueil, puisqu’il ne pourra, selon l’article 6 de la Constitution, se représenter en 2017, or donc, comment pourrait-il n’avoir pas la sombre tentation de se reposer sur ses lauriers ?
Croyez-vous que la perspective de siéger au Conseil Constitutionnel puisse le motiver ? Croyez-vous que l’ambition démesurée de Jean-François Copé pour 2017 soit de nature à le galvaniser [2] ? N’aurait-il pas plutôt le désir, et farouche, que ce dernier restât ad vitam aeternam député-maire de sa bonne vieille ville de Meaux, où chacun s’accorde à reconnaître, à commencer par lui-même, qu’il y fait du « très bon travail » ?
Non, à la réflexion, tout bien pesé, et de surcroît au regard de l’Histoire, tout nous démontre que l’immobilisme est la mamelle présidentielle en cas de réélection.
Epargnons ce fléau à Nicolas en élisant un homme neuf.

Son salaire – Une misère, comparé à celui de nos grands patrons, ceusses qui font vivre nos entreprises françaises (dans les pays de l’Est, principalement… Ah ! magie du libéralisme effréné, de la défiscalisation et de la mondialisation).
Pourtant, ce n’est pas faute de l’avoir revalorisé. Et dès son arrivée au pouvoir. 172% d’un coup ! Que c’en était beau comme du Proglio !
Mais las ! Avec ses 19 508 euros mensuels, Nicolas fait figure de nain comparé aux émoluments d’un Carlos Ghosn (qu’il a pourtant sauvé de la crise) ou d’un Bernard Arnault !... En effet, que valent 234 096 euros face à, respectivement, 9,2 et 9,7 millions annuels ? Allons-nous tolérer, longtemps encore, ces écarts de salaires ?... Est-il normal, nonobstant, que Franck Ribéry gagnât, au mois, quarante et deux fois plus que Nicolas ? Lui qui, durant son quinquennat, se sera levé tôt – Pentecôte comprise – pour faire gagner la France ?
Eh bien justement, parce qu’il aura travaillé plus, pour notre pays, cet homme mérite de gagner plus ! Or, force est de constater que ce n’est pas en restant, par le truchement de nos suffrages, Président de la République qu’il le pourra.
Seul le privé peut lui offrir un salaire à la hauteur de son ambition... Que dis-je !... De son mérite. Et d’ailleurs, n’est-ce pas son rêve : « aller dans le privé » pour « faire de l’argent » ? Ne l’avait-il pas confié, en novembre 2006, à une vingtaine de privilégiés ébaubis ?
L’an prochain, Nicolas Sarkozy aura 57 ans. L’âge idéal – l’âge ou jamais – pour commencer une nouvelle vie, loin de la politique. Mais cela passe par un couac à la présidentielle 2012, pour pouvoir, enfin, aspirer à un salaire digne des patrons du CAC.
Offrons-lui cette formidable opportunité en ne le réélisant pas l’an prochain.

Sa famille – Qui ne le sait pas ? A nouveau – et nous nous en réjouissons ! – Nicolas va être papa. Il n’est pas dans mon habitude d’aborder la vie privée de nos hommes politiques, à vrai dire j’y répugne, mais l’évènement est tel, unique [3] que pour une fois, je déroge à la règle.
Je n’oublie pas – mais qui le pourrait ? – ce que Nicolas a traversé, notamment durant la campagne présidentielle précédente. Cette épreuve que lui a infligé Cécilia et qui fût, par étrange ricochet, fatale au journaliste people, Alain Genestar. Mais ne l’avait-il pas mérité ? Quel besoin avait-il de torturer, par le biais d’une Une racoleuse, un homme qui souffrait plus que de raison dans sa chair ?
Je n’oublie pas, non plus, le divorce qui suivit, et la fantastique détresse qui s’empara de Nicolas, fraîchement élu. Et combien de temps il aura fallu pour qu’il trouvât une nouvelle « première dame » qui fît honneur à notre pays…
Aujourd’hui, c’est comme un aboutissement. Un enfant va naître...
Mais quelle vie aura-t-il si son père doit résoudre les problèmes de notre pays ? Quelle vie aura-t-il si Nicolas doit aller, une nouvelle fois « chercher la croissance avec [ses] dents » ?
Nous savons, et d’ailleurs, lui-même, Nicolas, l’a dit : « Président de la République c’est un métier très difficile, Madame Ferrari ! ». Un métier tellement « difficile » qu'il n’offre que peu de temps, voire aucun, pour se consacrer à l’éducation d’un enfant... Un enfant, et d’autant plus un Sarkozy, a besoin de la présence de son papa. Et de sa maman.
En ne reconduisant pas Nicolas à l’Elysée l’an prochain, nous lui permettrons de vivre pleinement son bonheur.
Parce qu’il « croit au travail et à la famille », offrons-lui une vie de famille !

La Reconquête – Giscard pensait le faire. Quand il fût battu, en mai 1981, par François Mitterrand... Oui, il pensait bien revenir, Valéry. Sinon, intelligent comme il est, il ne nous aurait pas dit :
« Au revoooooir ! ».
Et puis, la vie, les circonstances, un Traité pour une Constitution Européenne, en auront décidé autrement... Giscard ne se sera jamais représenté devant les Français.
Mais ce que Giscard n’a pu faire, Sarkozy, lui, peut le faire. Car avec Nicolas, c’est bien connu, tout est possible !
Or donc, donnons-lui la possibilité de le démontrer… En 2037. L’année de La Reconquête (les frères Rotman planchent déjà sur le scénario).
En effet, en 2037 – à moins que le réchauffement climatique ou/et une centrale nucléaire ne nous aient pas estourbis d’ici là – nous élirons un nouveau Président de la République. Et quel formidable défi, ce serait, pour Nicolas ! Revenir tels De Gaulle ou Napoléon, pour sauver la France ! Après avoir fait fortune dans le privé, élevé un enfant et l’avoir conduit au sommet de l’EPAD à seize ans révolus, il reviendrait pour un nouveau combat. Le dernier... Un combat dans lequel il aurait toutes les chances de l’emporter. D’abord parce que, par son âge et son parcours, il imposerait le respect. Ensuite, parce que nous serions vieux, nous aussi. Or, nous le savons, 67% des plus de 65 ans votent pour un Sarkozy lors d’une présidentielle (d’après le fameux théorème de 2007).
Si nous voulons vivre cette épopée – qui serait une première dans notre belle République – alors nous devons barrer la route à Nicolas en 2012. Sinon, 2037 n’existera pas. Or, qui voudrait rater un truc pareil ? [4]

La rupture – En ne reconduisant pas Nicolas Sarkozy à l’Elysée en 2012, nous manifesterions une envie, qu’est celle de rupture.
Rupture avec un homme : Nicolas.
Mais pas que.
Et c’est là que ça devient bigrement intéressant. Car rompre avec Nicolas, c’est aussi rompre (liste non exhaustive) avec :
Henri Guaino, Claude Guéant, Brice Hortefeux, Gérard Longuet, Alain Juppé, Patrick Buisson, Nadine Morano, Xavier Bertrand, Luc Chatel, Roselyne Bachelot-Arquin, Frédéric Lefebvre, Eric Besson, Thierry Mariani ; mais aussi, ce serait stopper net, les ardeurs inconsidérées de Laurent Wauquiez, Jean-François Copé, Christian Jacob, j’en passe et des plus coriaces.
Bref, nous ferions d’une pierre des tas de coups. Un strike monumental.
Qui ne signerait pas pour un tel résultat ?
Ainsi donc, en ne votant pas Sarkozy en 2012, nous romprions, itou, avec toute une équipe. Et sans elle, avouez, nous serions tout de même un peu plus tranquilles.
C’est ce que j’appelle fort modestement et très originalement : la Rupture Tranquille.
On nous l’avait promise en 2007, nous l’obtiendrons par nos suffrages en 2012 !

Vive la République ! Vive la France ! Adieu Nicolas !


[1] En fait, Chirac aura mis douze ans pour faire… UN septennat.
En effet, emporté par son humour corrézien, celui-ci aura dissous sa majorité (pourtant écrasante) un 21 avril 1997.
Conséquence : c’est le « socialiste » (dont le programme ne l’était pas – c’est lui-même qui l’a dit) Jospin qui dirigera le pays à sa place pendant cinq ans.
Ceci étant, on peut y voir là une manœuvre habile de Chirac. Qui n’est pas le dernier, quand il s’y met.
En propulsant Jospin à Matignon, il aura contribué à le faire perdre en 2002 (un 21 avril, là encore - magie des chiffres ! La marque du Chirac). Jacques sachant mieux que quiconque que jamais Premier ministre en exercice n’emporta la présidentielle qui suivit (ainsi lui-même en 1988, et son « ami de trente ans », Edouard Balladur, en 1995).
D’autre part, permettre à Jospin de gagner Matignon, c’était le contraindre à quitter son poste de premier secrétaire du PS. Poste qui échut à… François Hollande. Dont on connaît, désormais, la proximité avec Chirac... Hollande aura pu, ainsi, pendant 11 ans, développer ses réseaux au sein du PS.
On comprend dès lors la vision à long terme de ce fieffé Jacques : favoriser Jospin en 1997 pour mieux l’éliminer en 2002, et faire élire François Hollande en 2012. De fait, on pige mieux son récent et truculent : « Je voterai François Hollande ». Chapeau l’artiste !

[2] Aucunement. Il n’en a cure. C’est du moins ce que nous apprend Le Canard Enchaîné n° 4729 en date du 15 juin 2011 et en page 2 :
« Si je suis réélu, je ne m’occuperai pas de ma succession » a dit Sarkozy à « ses amis ».
Preuve éclatante qu’il ne se battra pas pour Copé. Ni pour quiconque de l’UMP.

[3] Unique à double-titre !
Non seulement c’est la première fois qu’un Président de la République « accouche » durant l’exercice de sa fonction, mais itou, c’est le premier à divorcer et se remarier pendant son mandat.
Or donc, lui qu’aime tant ce qui est unique, offrons-lui un unique mandat en ne le reconduisant pas en 2012.

[4] Sauf que, en 2037, Nicolas Sarkozy pourrait trouver sur sa route, celle de La Reconquête, un adversaire redoutable : le président de la Droite Populaire, également président de la région Ile-de-France – entre autres… – un dénommé : Jean Sarkozy.
Mais raison de plus ! Le fils contre le père ! C’est quand même autre chose, avouez, que des primaires socialistes. Non

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 07:03

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Un citoyen sortant de sa léthargie quelques heures avant la révolte qui fera table rase d'un monde fait pour quelques centaines d'individus  ...

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 07:29

France Baverez, Nicolas. Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP Bazire, Nicolas. Managing Director, Groupe Arnault /LVMH Castries (de), Henri. Chairman and CEO, AXA Lévy, Maurice. Chairman and CEO, Publicis Groupe S.A. Montbrial (de), Thierry. President, French Institute for International Relations Roy, Olivier. Professor of Social and Political Theory, European University Institute Organisations internationales Almunia, Joaquín. Vice-President, European Commission Daele (Van), Frans. Chief of Staff to the President of the European Council Kroes, Neelie. Vice President, European Commission ; Commissioner for Digital Lamy, Pascal. Director General, World Trade Organization Rompuy (Van), Herman. President, European Council Sheeran, Josette. Executive Director, United Nations World Food Programme Solana Madariaga, Javier. President, ESADEgeo Center for Global Economy and Geopolitics Trichet, Jean-Claude. President, European Central Bank Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group Allemagne Ackermann, Josef. Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank Enders, Thomas. CEO, Airbus SAS Löscher, Peter. President and CEO, Siemens AG Nass, Matthias. Chief International Correspondent, Die Zeit Steinbrück, Peer. Member of the Bundestag ; Former Minister of Finance Autriche Bronner, Oscar. CEO and Publisher, Standard Medien AG Faymann, Werner. Federal Chancellor Rothensteiner, Walter. Chairman of the Board, Raiffeisen Zentralbank Österreich AG Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG Belgique Coene, Luc. Governor, National Bank of Belgium Davignon, Etienne. Minister of State Leysen, Thomas. Chairman, Umicore Canada Carney, Mark. J. Governor, Bank of Canada Clark, Edmund. President and CEO, TD Bank Financial Group McKenna, Frank. Deputy Chair, TD Bank Financial Group Orbinksi, James. Professor of Medicine and Political Science, University of Toronto Prichard, J. Robert. S. Chair, Torys LLP Reisman, Heather. Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc. Center, Brookings Institution Chine Fu, Ying. Vice Minister of Foreign Affairs Huang, Yiping. Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University Danemark Eldrup, Anders. CEO, DONG Energy Federspiel, Ulrik. Vice President, Global Affairs, Haldor Topsøe A/S Schütze, Peter. Member of the Executive Management, Nordea Bank AB Espagne Cebrián, Juan. Luis CEO, Prisa Cospedal, María Dolores de. Secretary General, Partido Popular León Gross, Bernardino. Secretary General of the Spanish Presidency Nin Génova, Juan María. President and CEO, La Caixa H.M. the Queen of Spain Etats-Unis Alexander, Keith B. Commander, USCYBERCOM ; Director, National Security Agency Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners Inc. Bezos, Jeff. Founder and CEO, Amazon.com Collins, Timothy C. CEO, Ripplewood Holdings, LLC Feldstein, Martin S. George F. Baker Professor of Economics, Harvard University Hoffman, Reid. Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn Hughes, Chris R. Co-founder, Facebook Jacobs, Kenneth M. Chairman & CEO, Lazard Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. LLC Keane, John M. Senior Partner, SCP Partners ; General, US Army, Retired Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc Kleinfeld, Klaus. Chairman and CEO, Alcoa Kravis, Henry R. Co-Chairman and co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co. Kravis, Marie-Josée. Senior Fellow, Hudson Institute, Inc. Li, Cheng Senior. Fellow and Director of Research, John L. Thornton China Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation Orszag, Peter R. Vice Chairman, Citigroup Global Markets, Inc. Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research Rockefeller, David. Former Chairman, Chase Manhattan Bank Rose, Charlie. Executive Editor and Anchor, Charlie Rose Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations ; Former Secretary of the Treasury Steinberg, James B. Deputy Secretary of State Thiel, Peter A. President, Clarium Capital Management, LLC Varney, Christine A. Assistant Attorney General for Antitrust Vaupel, James W. Founding Director, Max Planck Institute for Demographic Research Warsh, Kevin Former Governor, Federal Reserve Board Wolfensohn, James D. Chairman, Wolfensohn & Company, LLC Finlande Apunen, Matti. Director, Finnish Business and Policy Forum EVA Johansson, Ole. Chairman, Confederation of the Finnish Industries EK Ollila, Jorma. Chairman, Royal Dutch Shell Pentikäinen, Mikael. Publisher and Senior Editor-in-Chief, Helsingin Sanomat Grande-Bretagne Agius, Marcus ? Chairman, Barclays PLC Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings Kerr, John. 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Minister of Economy and Finance Pays-Bas Bolland, Marc J. Chief Executive, Marks and Spencer Group plc Chavannes, Marc E. Political Columnist, NRC Handelsblad ; Professor of Journalism Halberstadt, Victor. Professor of Economics, Leiden University ; Former Honorary H.M. the Queen of the Netherlands Rosenthal, Uri. Minister of Foreign Affairs Winter, Jaap W. Partner, De Brauw Blackstone Westbroek Norvège Myklebust, Egil. Former Chairman of the Board of Directors SAS, sk Hydro ASA H.R.H. Crown Prince Haakon of Norway Ottersen, Ole. Petter Rector, University of Oslo Solberg, Erna. Leader of the Conservative Party Portugal Balsemão, Francisco Pinto. Chairman and CEO, IMPRESA, S.G.P.S. ; Former Prime Minister Ferreira Alves, Clara/ CEO, Claref LDA ; writer Nogueira Leite, António. Member of the Board, José de Mello Investimentos, SGPS, SA Russie Mordashov, Alexey A. CEO, Severstal Suède Bildt, Carl. Minister of Foreign Affairs Björling, Ewa. Minister for Trade Wallenberg, Jacob. Chairman, Investor AB Suisse Brabeck-Letmathe, Peter. Chairman, Nestlé S.A. Groth, Hans. Senior Director, Healthcare Policy & Market Access, Oncology Business Unit, Pfizer Europe Janom Steiner, Barbara. Head of the Department of Justice, Security and Health, Canton Kudelski, André. Chairman and CEO, Kudelski Group SA Leuthard, Doris. Federal Councillor Schmid, Martin. President, Government of the Canton Grisons Schmid, Eric. Executive Chairman, Google Inc. Schweiger, Rolf. Member of the Swiss Council of States Soiron, Rolf. Chairman of the Board, Holcim Ltd., Lonza Ltd. Vasella, Daniel. L. Chairman, Novartis AG Witmer, Jürg. Chairman, Givaudan SA and Clariant AG Turquie Ciliv, Süreyya. CEO, kcell Iletisim Hizmetleri A.S. Gülek Domac, Tayyibe. Former Minister of State Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S. Pekin Sefika. Founding Partner, Pekin & Bayar Law Firm

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 15:49

Cette phrase est l'exacte réplique de SARKO envers le président Chirac qui lui en voulait d'avoir rendu visite à Georges Bush quelques semaines avant l'ouverture de l'election présidentielle 2007.La vengeance est un plat qui se mange froid 4140836565_f248c506b2.jpgJacques Chirac : «Je voterai François Hollande»,"je fais ce que je veux a t'il ajouté

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