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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 18:30

Les élus socialistes sont issus du monde associatif, du fonctionnariat et hélas sont souvent des professionnels de la politique.

Ils ne connaissent rien de l’entreprise, ils n’ont jamais eu à faire face à un concurrent qui s’installe et vous prend des parts de marché. Ils s’auto congratulent dans leur microcosme, bien loin des réalités du quotidien.

Les élus de droite sont une caste (avocats, Notaires, Médecins …) dont le seul objectif politique consiste à protéger leurs biens et leurs privilèges.

Les élus des extrêmes sont de petits nazillons ou de pâles copies d’un Che Guevara mis à toutes les sauces. 

Ces organisations quasi mafieuses, incapables de montrer le bout du tunnel à un peuple désespéré, fabriquent des exclus qui deviennent des délinquants que l’on bourre dans des prisons dans lesquelles on diminue par rentabilité les gardiens.

Si je reste de gauche aujourd’hui c’est uniquement guidé par l’humanisme de sa pensée et non par admiration pour les guignols censés la véhiculer.

L’économie est prise en otage par cette caste qui se répand sur les plateaux télé pour dégueuler leurs escroqueries sémantiques. Celle de la pensée unique qui sert de propagande à des cons auto-satisfaits.

Entre les Neuneus de gauche et les mafieux de droite il existe pourtant d’autres voies, ce que Jacques Attali par exemple appelle « l’économie positive », c'est-à-dire une économie au service du citoyen, de l’environnement, débouchant sur une croissance responsable et soucieuse de protéger les générations futures.

La société de consommation telle que nous la vivons depuis des décennies nous condamne au manque. Nous ne consommons plus pour satisfaire nos besoins, mais pour nous distinguer des autres.

Cette politique du toujours plus est responsable de notre dette abyssale qui fut engendrée par les gouvernants uniquement pour servir leurs intérêts politiques. Et c’est une dette « pour rien » puisque le peuple est désespéré.

La mafia politique aujourd’hui consiste à fermer les yeux sur les milliards que l’on pourrait récupérer sur la fraude fiscale et à assommer de taxe et d’impôt le Français lambda qui rame pour payer les études de ses enfants.

Assez de cette dictature du politiquement correct ou il est sacrilège d’émettre une critique sur le modèle allemand, de penser autrement la société et de croire à des solutions alternatives.

Je n’ai plus rien à voir avec ce système, parfois pas même assez pour avoir l’envie de m’y opposer.

Mais s’il y a une chose dont je suis certain, c’est que je ne cesserai jamais, naviguant au milieu des Chimères de courir après mes utopies.

Auteur: SEVISA in Agorax Vox

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 18:30

J'ai vu le vent  rageur à l'horizontal des flots.

En Flux  rotatifs geindre complaintes et sanglots. 

Spectacle onirique de fractales  éruptives,

Epis blonds, à flanc de morne, herbes furtives.


Rodrigue, illusion friponne de lisières minérales,

Jouxte dépouilles gisantes et vagues phénomènales.

Embardées de dunes ,  semaphores embruinées , 

Littoral Grande Anse glauque de sargasses sacrifiées.


Percussion symphonique aux quatre coins de l'univers,

Et, caresses  végétales, quand la nuit offerte expire, l'envers.

C'est la fuite du vent que  la Terre globale ravive,

Interconnection en cycles d'un tout miscible ou je respire.

 

Terre de haut le 17 /11/2013.  φ

 

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 10:03

 

N’importe quoi, sauf la vérité. Il n’y a que ça qui ne se vend pas.
Boris Vian«♥»
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 18:30

  Dans une immense salle tenue secrète, au sous sol de ce qui reste d'une ancienne batisse anglaise édifiée au sommet du Morne Mouillage; autour d'une table tournante d'invocation des esprits , la susnommée  Diablesse griffon ,une nègresse divinatrice née coiffée , avait convié, avec forces prières et fumées d"encens, l'esprit d'un acteur majeur d'un de ces  évènements tus de notre histoire...Durant des heures, cette saintoise  inconnue ( fanfann? man titine ? blanche? ou...? ) s'employa à nous conter son vécu dans les moindres  details...Et, quand le moment fut venu pour cette ame libérée de prendre congé de nous , GAIA l'assistante de la Dame divinatrice m'intima l'ordre de retranscrire mot pour mot les confidences qui suivent...

 

 

"...En ce début d'année 1957, La FRANCE Eternelle , celle de Clovis , celle de Louis XIV ,celle de Napoléon  et celle encore en gestation du Général, avait  moult raisons  inavouables, disons le, de se sentir menacée dans son intégrité territoriale et pour son rayonnement comme puissance coloniale , face à une Amérique, superpuissance dominatrice sur la défensive; l'avènement du communisme à Cuba consécutif à  la prise de pouvoir de CASTRO et la fuite du dictateur BAPTISTA, rendaient fébriles plus d'un chefs d'état occidentaux...Ordre fut donc donné, au plus haut sommet de la chaine de commandement, depuis PARIS, de réagir, pour me pas dire surréagir sans discernement aux gaoulés (effervescences populaires) provenant d'un microscopique comptoir tropical, residu indissociable d'un  empire sur lequel jamais le soleil ne se couche, pour paraphraser le Roi Soleil...Les dragueurs de mines L' ALTAIR et Le CANOPUS quittèrent  donc l'Arsenal du Fort Desaix leur port d'attache à Fort de France;  cap au Nord sur la zone 15.51.40 Nord et 61.36.37 Ouest, theâtre de l'opération de debarquement, avec leur cargaison d'hommes et de moyens coercitifs...Avec Plans d'Actions . Ordres de Missions. Stratégie .Tactiques . Plan B ; bref, tout avait ete pensé preparé minutieusement  par les Etats Majors de Terre, de Mer et de l'Air, forts de l'appui logistique de la police de l'interieur . Un marteau pour écraser une mouche...

 

Les autorités politiques de l'époque ,le socialiste Guy MOLLET chef de gouvernement et François Mitterrand ministre de la justice, etaient sur le qui vive. L'ennemie  provenait de l'interieur. L' honneur de toute une nation se jouait là. L'Europe en entier retenait son souffle. Motif, vingt quatre heures auparavent, un des trois symboles de l'epopée hégémonique européenne - Banque pour l'Angleterre - Eglise pour l'Espagne- Gendarmerie pour la France, venait d'etre envahi par une populace rendue indocile et rebelle par le decès mystérieux d'un des leurs : Theodore Samson , maire en exercice. La révolte fut d'autant plus  foudroyante  qu'inattendue ...Surgissant de toute part la soldatesque saintoise osa oser , les Frères P...en avant garde, avec pour seule arme le squelette externe d'un mollusque appelé lambis. Deux jours durant ils tenèrent tête hardiement  à  des légionnaires surarmés: ici  un gendarme assommé d'un coup de belier par CASIMI , là des gendarmes désarmés contraints de battre en retraite par Milo , plus loin des  retranchés désemparés, par peur de la voix à vous glacer le sang d' un GYCEEL... Vain Dieu! arriva ce qu'on craignait par  dessus tout ,  la trahison...Honte à celui qui revéla la cachette des fugitifs dans le  cimetière.

 

Le retour à l'ordre public consacra les vainqueurs mais surement pas les plus courageux..."

 

A suivre...

 

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 12:55

Après la 2e Guerre mondiale, la France incapable de nourrir sa population, a besoin de réformer sa production agricole. Dans le cadre du plan Marshall, les Etats-Unis vont initier l’Europe à la révolution chimique et productiviste de son agriculture et de l’industrie de l’agroalimentaire. Cela a permis et permet encore à des firmes telles que Monsanto ou Dupont de voir leurs produits chimiques présents à tous les stades de production, récolte, transformation, conservation et stockage des aliments. Aujourd’hui, grâce à la grande distribution, jamais la chimie et son cortège d’agents de synthèse n’ont été aussi présents dans notre alimentation. Notre corps est nourri mais sait il transformer ces nouveaux composants ?

« Force est de constater que partout dans le monde où une certaine forme d’alimentation industrielle s’est développée, partout ont émergé des maladies comme le diabète, l’obésité ou des cancers. »Dr Laurent Chevallier

L’impact de la nourriture provenant de l’industrie alimentaire sur notre santé est le sujet de nombreuses études. Entre la disparition des omégas 3 de la viande, le pain bourré de fongicide ou encore les métaux lourds dans les poissons ! Que reste-t-il de bon dans nos assiettes ?Le principe même d’une alimentation normale est remis en question. On risque le diabète et le cholestérol jusqu’à 30% de plus qu’une personne au « régime bio ».

Depuis l’avènement de l’élevage intensif, fini les prairies en fleurs et l’herbe verte, le bétail a pris la direction de l’usine. Les animaux ne mangent plus d’herbe mais un cocktail préparé par les soins de la génétique. L’herbe étant la principale source d’oméga 3, tout le bétail intensif en est alors privé. Résultat, l’équilibre oméga 3 / oméga 6 est rompu, il y a vingt fois plus d’oméga 6 que d’oméga 3par rapport à 1960. Les omégas 6 dans la viande sont alors nocifs car responsable d’inflammations ainsi que de la prolifération cellulaire. On sait que chez l’adulte cette prolifération fait le plus souvent croître le gras ou le cancer. L’industrie a sur ce point dénaturé la viande en la rendant impropre à une consommation saine et équilibrée pour des raisons essentiellement économiques afin de répondre aux prérogatives du marché mondial.

Les produits phytosanitaires sont quant à eux extrêmement répandus dans l’agriculture globale, chaque fruit ou légume qui reçoit ces produits en garde des traces. D'après certaines études, le taux de ces produits lors de la production des aliments par rapport au produit final n’est pas le plus préoccupant. C’est lors du stockage que les aliments sont soumis à une batterie de produits chimiques allant de l’insecticide au fongicide sans oublier les conservateurs. Ce cocktail fait grimper la toxicité du produit. Il a été prouvé par l’Inserm que sur une population d’agriculteurs cultivant à l’aide des produits phytosanitaires, une personne sur deux a contracté la maladie de Parkinson. La maladie de Charcot et d’autres maladies neuro-dégénératives sont aussi fortement soupçonnées d’être liées aux insecticides et aux fongicides de type organochloré. Ce sont ces mêmes produits qui se retrouvent dans toute notre alimentation dans des quantités cumulées qui sont de l’ordre de centaines de milligrammes par kilo de denrée, soit une place non négligeable quand on connait les effets à haute dose de ces produits.

Ces désordres chimiques dans notre alimentation se transforment bien souvent en maladies. On a pu voir le nombre de nouveaux cancers doubler en moins de 25 ans ainsi que l’obésité passer d’un américain sur vingt à un américain sur trois depuis 1985 dans certains états. David Servan Schreiber, neuropsychiatre, assure que la carte du cancer aux Etats-Unis dans 15 à 30 ans sera similaire à la carte de l’obésité actuelle. Cela représente un américain sur trois soit un désastre en santé publique mais surtout cela crée une corrélation inquiétante entre l’alimentation et la maladie. Nos enfants et la génération 1980 mangent de ce pain tous les jours, c’est presque deux générations qui sont touchées par la malbouffe et ses ravages tels que l’obésité infantile, l’hyper activité, et d’autres maladies jusqu’alors très rares, qui se répandent comme une trainée de poudre dans les pays commercialisant ces produits. L’argument de l’espérance de vie croissante semble désormais incompatible avec notre « régime chimique industriel ». Si des solutions ne sont pas misent en œuvre rapidement, nous pourrions connaitre le même sort qu’aux États-Unis actuellement et suivre une dynamique similaire en terme d’obésité, diabète, cancer ou encore en maladies neuro-dégénératives.

 

Devant le risque d’une catastrophe sanitaire à grande échelle, seules les associations et quelques coopératives se sont emparés du problème et proposent des solutions. Des produits sains et équilibrés réapparaissent grâce à une agriculture raisonnée. Néanmoins, ce type d’agriculture sacrifie la quantité pour la qualité et le rendement est parfois moitié moins élevé dans l’agriculture raisonnée ou bio. Pour éviter de retomber dans les pièges du passé il est impératif de trouver les moyens de réconcilier quantité et qualité.

 

auteur: jagermaster

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 17:39

Ceci est une parodie...

Bonjour Léonarda,

Je m'appelle François, j'ai 59 ans mais depuis que je me teins les cheveux je ne les fais pas...je pourrais être ton papa, même ton grand-papa...mon copain Manuel m'a expliqué que ce n'était pas rare d'être grand-père chez vous à 40 ans...

Je suis Président de la République française et toi fille d'un Rom sans-papiers originaire du Kosovo...Pour moi, ce sont les ors de la République et pour toi les foyers de demandeurs d'asile...c'est la vie !

Pour arriver là où je suis, j'ai fait beaucoup d'études...j'ai fait une école qui s'appelle l'ENA et où on apprend à s'adapter à son interlocuteur (c'est compliqué...). Par exemple, on apprend à parler à un con...mais aussi à une adolescente sans-papier... comme je ne suis pas sûr que tu parles bien français (mon copain Manuel m'a dit que les Roms ne voulaient pas s'intégrer et que par conséquent aucun ne parlait français), je vais essayer de te parler simplement.

Au pire, envoie la lettre à Jean-Luc M. (que j'emmerde confraternellement), il te la traduira...mon copain Manuel m'a dit qu'il était de la même ethnie que toi...

C'est dur de faire la transition pour aborder le fond du problème...mais à l'ENA, on apprend ça : cinq secondes de silence, on plonge son regard dans l'assitance et ça repart !

Bref, c'est vrai...on n'a pas beaucoup de points en commun, mais nous sommes tous les deux enrobés bien que je ne fasse pas mes courses à Lidl...

J'espère que ce seul point commun suffira pour créer une proximité propice à la franchise...

On m'a tout expliqué sur ta situation...c'était normal que l'on t'expulse. Déjà, ton père, tout le monde en France (sauf Jean-Luc M. que j'emmerde confraternellement) est d'accord pour dire que c'est un tricheur, un voleur et un menteur. Et en plus il t'a frappé ! C'est inadmissible qu'il te maltraite dans notre si beau pays...il y a d'autres endroits que la France pour le faire ! Ensuite, tu es Rom et personne n'aime les Roms dans notre pays. Vous vous rendez compte que vous faîtes encore plus l'unanimité contre vous que les Musulmans ! Je suis pas très courageux et m'opposer aux plus forts ça n'a jamais été mon...fort !

Par exemple, je me suis plié en quatre devant Angela au sujet du TSCG (mon copain Manuel qui a relu avec attention ma lettre, m'a dissuadé d'approfondir le sujet). Bref, je ne vais pas aller plus loin dans la liste des mes reniements de campagne. J'avais promis de ne pas stigmatiser des populations en raison de leurs origines, mais Manuel m'a dit que les Roms ça compte pour du beurre...Ils sont 20 000 et ne votent pas...

Cependant, on m'a dit que tu avais été arrêtée dans un bus scolaire alors que tu t'apprêtais à faire une sortie...C'est vraiment triste ! Même si plus beaucoup me croient, je suis de gauche donc je sais avoir de l'empathie. Cependant, je sais être ferme : cet incident n'est pas de ma faute, ni de ma responsabilité ! C'est de la faute des policiers, et d'eux seuls ! T'as vu, je sais quand même être courageux face à des cadres B de la fonction publique...

Je suis énarque, je sais pondérer les choses. Par conséquent, tu peux revenir en France si tu veux...mais dans ce cas, tu reviendras seule...sans ton "salaud" de père ni ton apatride de mère, ni même tes frères et soeurs... Mon copain Manuel m'a expliqué que vous étiez six frères et soeurs et que ça faisait beaucoup ! Parce qu'après ça fait des appels d'air et avec l'Afrique qui dépassera les cent mille milliards d'habitants l'année prochaine, on risque d'étouffer en France...t'étais déjà en France quand mon cousin éloigné Brice a dit ce désormais célèbre adage  : "quand il y en a un ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes..."

Et vu ton poids, tu comptes déjà pour deux...je sais plaisanter, tu vois ! C'est toujours mieux quand tout va mal...parce que pour moi aussi, ça va pas fort....j'atteins une impopularité record (75%)...même toi tu n'atteins pas ces niveaux !

Je vais t'avouer quelque chose : je t'accorde vraiment une faveur en te donnant le droit de revenir. En France, personne ne t'aime. Déjà, tu n'es pas très belle donc ça ne facilite pas ton intégration en France. Moi, par exemple, j'ai une copine qui s'appelle Christiane, on dit tout le temps du mal d'elle et on la traite de singe.

Parce que Christiane est pas belle...c'est pas comme Marine...mon copain Manuel n'arrête pas d'y penser : elle est blonde, elle a les yeux bleus et ses déclarations lui servent d'évangile...Manuel, non plus n'aime pas Christiane...

Et puis, si t'étais belle, ton père aurait déjà pu te trouver un mari...c'est mon copain Manuel qui m'explique tout ça

Bref, si tu reviens, ce sera dur au début sans tes parents mais après ça ira comme sur des roulettes : tu feras des petits jobs chez McDo et tu pourras pleinement profiter de l'ANI. Ensuite, après une petite période de chômage, tu pourras être bénéficiare d'un contrat de génération. Mon copain Manuel m'a dit que ce n'était pas adapté aux Roms et que pickpocket n'est pas une profession...pourtant, on dit souvent qu'il y a beacuoup de pickpockets en politique).

Et tu pourras prendre ta retraite à 67 ans ! Mais mon copain Manuel m'a expliqué que vous êtes tous morts à cet âge...C'est tout bon pour nos finances publiques !

Amicalement !

 

Auteur Heliogabaie

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 18:30

Il tenta de se lever mais aussitôt il se ravisa de rester assis sidéré, le visage perlé de sueur froide. Une crampe aux creux propilés lui engourdissait  les  jambes  jusqu' aux chevilles. Il n'etait plus tout jeune notre Denis;  l'enfant véloce de la savane à Felix LORGE qu'il fut avait mué en pèpère bedonnant, réfractaire aux accélérations et décélérations en deux temps quatre mouvements. Votre déficit de vitamine B12 vous perdra  , lui avait pronostiqué l' interne  du Camps Jacob. Depuis lors, un sentiment de culpabilité nourri d'arrière pensées saugrenues squattait sa cabèche ...Le slogan, " Votez pour moi, je m'occupe de votre santé " , profession de foi propagandiste d'un candidat aux municipales à venir, tournait en bandeau dans son esprit . Pas peu fier , il insupportait qu'on lui titille son libre-arbitre ...Le staff médical qui s'occupât de lui en savait quelque chose . Nom de Dieu !De Nom de Dieu!, avait il pesté, pour accompagner son refus d' accepter les  boites de vitamines ," mises à disposition" par la charmante   assistante et épouse Bordelaise de ce mèdecin élu maire malgré lui.

 

Quarante cinq minutes c'etaient écoulées depuis son départ  de Trois Rivieres. Redresses toi et marche lui suggera la petite flamme en ce qui lui restait de pulsion de vie; soutenu par son Capitaine-Maire adulé  , il mit pied à terre à la manière( vlé vlé pas ) d'un certain DU BUISSON quelques siècles auparavant, - lettres de cachet et titre nobilaire en moins- , et, se sacrifiant, jeta un oeil  sur la place vide de tout occupant, desireux de regagner sa kaz en  bois du Nord ; il ne se soucia  qu'il ne fut point attendu par UDOR son ami-ami  pote d'amattelotage...δ  la la lère, pique et pique , gram et gram, mon  mécène BERGER...Ω, fredonnerait ce consensuel coiffeur,  gorge chaude gaie...Illico presto, notre Denis enjamba  la place du débarcadère sans daigner saluer la Reine Charlotte;  puis disparu sur sa gauche. A hauteur de la maison de Menard  -richissisme planteur vendu au diable selon la légende-,  son coeur s'affola au point de faire taire sa fringale.

 

DIX heures trente indiqua l'horloge de l'église ou le père FREDO , tout  de vin de messe et de civet d'iguane bouffi ,en son homélie tancait les infidèles , chrétiens  le jour malveillants la nuit.  Agglutinée sous un imposant poirier rouge , place de la Mairie garde-manger, une escouade de marmailles s'exercait à la Bourse aux actions ludiques ...Des myriades de : " pou cham! " , " ti feuille! " "kanique!", "bouloutou!"  et   "attaque attaque! "  fusant  au ciel jusqu' à  l extase .Nul doute l' ignoraient t'il, qu'un jour les cliquetis des troncs de leur église se feront entendre  aux  tiroirs caisses des temples de la foi en un Dieu  Con-Sommation. Tous Neil...

 

Cahin caha, notre Denis continua sa route;  bifurqua à gauche par la rue d'en haut puis tourna sur sa  droite, dans la ruelle  bordant les Kaz de pè  Awnoul et d' Orelius à Maton, d'ou s' exhalaient  les odeurs exquises des douceurs  bien de chez nous . A la station  chez DA :  "deux doucelettes, deux sucs a coco,  trois berlingots à crachat et deux pains condong " fraichement demoulés l'attendaient . A la station Bar épicerie Deher,  une roquille de rhum et un coup de jenièv , avec  son alter égo  JOURDAN le chansonnier,  lui ouvrirent l'autre oeil. A la station Abattoir de la Pointe batterie , il ignora  Honoré le boucher qui s'affairait sur un taureau rescapé d'un carême ravageur .Il ne vit pas non plus son ami Julius PETERIUS, comédien épique de par son rôle du gendarme dans  " le gentilhomme et le malheureux", évènement phare du Carnaval Saintois.

 

C'est alors que,  parvenu aux abords de la maison Georges AZINCOURT, une clameur s'élevant de la foule en liesse qui l'attendait comme le messie  l'assomma Ko debout.

 

-< Mili ! Mili !Milii  !( Le voici ! Le voici ! Le voici !)

 

Efrayeu Kouliro son frère de sang  et son ami Achille Akowdeon, larmes aux yeux s'avancerent vers lui dans un bord à bord digne d'un kou de bwolling entre maitres-senneurs.

 

-< Mili ! Mili ! ...  zot pren moin pou jann dac, retorqua t'il

 

Achille akowdeon débordé par l'émotion  lanca alors :

 

  -<Oh Deni ke ou bel et roze ! (oh Denis que tu es beau et rose!)

 

Dans une réplique  restée celèbre, notre Denis l'envoya dans les cordes  :

 

-< Oh Achill ke ou led et kouillon!  (oh Achille que tu es laid et couillon !)  .

 

Et Achille tout  biguidi ...Panga ! Poings levés menaçant...

 

Fort heureusement, un gamin de la Cour des braves qui passait  là, par son rire moqueur , mit fin à l'embrouille entre les deux amis; lesquels par la suite surent rester dignes et humbles en toute circonstance .

 

 

NB:  LA SECESSION (prochaine Nouvelle) à suivre ...Il s'agit d' un psychodrame sur BOKAKA,  Marquis de la FOUFOUNE SANG BLEU, Prévôt de la Terre de Haut qui n'avait pas son pareil pour traiter de haut ses liliputiens d'administrés...
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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 18:43

 

Le Bailli ayant failli.

 

Sur une ligne de crédit

De Velux de luxe,

A son fièleux manant,

Il céda la mairie.

 

Pour nous tous qui pensions

Que ce règne fut banni,

 

Nous vîmes, chaudes larmes,

L'An Un des impérities.

 

Adieu Cesar, Brutus obtus.

 

Elections, valses -couillons

Bulles-champagnes et cotillons

 

Des deux corps d'un UBU roi,

BOKAKA s'octroya  tous droits.

Cupidité oblige!

 

One for me, dis le please.

Two  for you , suis avec toi.¤

 

 

Terre de haut le 10/11/2013 φ

 

 

¤Contrat de Partenariat Public Privé (PPP)Instauré par J.L BORLOO de L'UDI: un tiers dans la popoche des politiques et  deux tiers aux coquins ...Tapie , ecotaxe
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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 19:30

Proverbe créole:        

 

  • Bel noce pa vlé di bon ménaj. Les beaux mariages ne font pas les bons ménages.<<♥>>

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 18:30

En parcourant la toile, j'ai trouvé  l'article ci-contre fort instructif par sa  pertinence. Je vous invite à le lire et à le relayer si bon vous semble,en respectant les recommandations de ses auteurs.

 

 

 

Nous publions cette interview réalisée par Michail Maiatsky pour le projet « General Intellect », et parue en russe le 11 octobre 2013 sur le site Colta. Isabelle Stengers est philosophe. Elle vient de publier Une autre science est possible ! aux éditions Les empêcheurs de penser en rond/La Découverte.

 

MM : Vous n’hésitez pas à utiliser le mot « barbarie ». C’est une belle métaphore. Jusqu’où va-t-elle ? Les barbares de l’antiquité étaient ceux, venus d’ailleurs, qui étaient étrangers à « nos » mœurs, religions, divinités, langages. Mais les tenants des logiques néo-libérales que vous désignez par ce mot, nous sont-ils vraiment étrangers ? Ne sont-ils pas « nos autres » ?

IS : Je parle de barbarie, non de barbares, et cela en référence à Rosa Luxembourg qui, de sa prison, en 1915, parlait « des millions de prolétaires de tous les pays [qui] tombent au champ de la honte, du fratricide, de l'automutilation, avec aux lèvres leurs chants d'esclaves », et affirmait que notre avenir avait pour horizon une alternative : « socialisme ou barbarie » [le nom repris, dans les années 50, par un groupe de Castoriadis, Lefort ou encore Lyotard]. Près d’un siècle plus tard, nous n’avons pas appris grand-chose à propos du socialisme. En revanche, nous connaissons déjà la triste rengaine qui tiendra lieu de chant sur les lèvres de ceux qui survivront dans un monde de honte, de fratricide et d’automutilation. Ce sera « il faut bien, nous n’avons pas le choix ». Il ne faut pas être « tenant » des logiques néo-libérales pour avoir cette rengaine aux lèvres. Cette logique nous tient, elle nous rend « autres » à nous-mêmes. Elle traduit une impuissance qui est ce que cette logique ne cesse de fabriquer, ce que j’appelle les « alternatives infernales ».  

 

ММ : Parlons justement de ces « alternatives infernales ». Soit la croissance, soit la misère ; soit les acquis sociaux, soit la délocalisation ; soit la discipline financière, soit l’implosion de l’Etat… Il est en effet difficile de récuser ce genre de dilemmes et d’être un « dialecticien » à l’ancienne ou même schizophrène à la Guattari, comme vous le souhaitez. Comment sortir, en effet, de cette logique antinomique ?

IS : Difficile à récuser en effet, puisque c’est un montage dont la vérité est l’impuissance qu’il produit. Mais il importe d’abord de ne pas les respecter, d’écouter ceux qui nous demandent de les respecter comme on pouvait écouter les collaborateurs pendant la guerre. Ne pas se laisser mobiliser, soutenir les déserteurs à cette mobilisation, cultiver une déloyauté déterminée envers ceux qui nous gouvernent et envers leurs raisons et apprendre à tisser des solidarités, des coopérations entre ceux qui résistent, ce n’est évidemment pas « la solution », mais c’est ce qui est possible dès aujourd’hui – c’est aussi une manière de contrer le désespoir et le cynisme, le « chacun pour soi » et le « tous pourris » qui est en train de gagner très dangereusement du terrain.  

 

MM : Vous indiquez, comme marque de l’irresponsabilité des responsables, leur adage « Que feriez-vous à notre place ? ». Il faut, dites-vous, ne pas tomber dans le piège et de se moquer du sérieux des dirigeants. Il ne faut pas se mettre à leur place. Je pousse cette logique un peu plus loin : ne voulez-vous pas prôner la position de l’éternelle opposition qui craint le pouvoir et un combat pour l’accaparer sous prétexte que le lieu même du pouvoir est maudit et qu’il infecte quiconque s’y trouve ?

IS : Non, pas du tout. Il y a certainement chez certains l’idée qu’il ne faut pas « prendre le pouvoir », que ce lieu est maudit. Or le capitalisme version néo-libérale a résolu le problème – les lieux à prendre on ne les trouve plus, ils sont vides. Les responsables ne sont plus responsables de rien, sauf de notre soumission. Avant de discuter de formes nouvelles de pouvoir, il s’agit de se réapproprier la possibilité même d’expérimenter des modes d’insoumission active – et je ne parle pas d’opposition, car l’opposition se fait sur des enjeux déjà identifiés – où on est attendu. Il s’agit d’inventer de nouveaux enjeux et de nouvelles solidarités, une nouvelle pragmatique de luttes qui démoralisent nos responsables – le cas des OGMs est assez intéressant de ce point de vue. Nos responsables ont tout employé pour discréditer ceux qui « décontaminent les champs » mais dans certaines régions européennes, pas toutes, la résistance à ce type d’agriculture s’amplifie et même des scientifiques y prennent part.

 

MM : Vous appelez de vos vœux un processus créatif qui mobiliserait l’intelligence commune et l’activisme de la société. Qui, à votre avis, serait contre cette proposition ?

IS : Tous ceux qui nous demandent de faire confiance et qui détruisent systématiquement les moyens de cette intelligence. Ceux qui disent aux chômeurs que leur devoir est de tout faire pour retrouver un emploi, n’importe lequel. Ceux qui interdisent le commerce des semences non produites par les industries. Ceux qui hurlent « protectionnisme ! » dès que la globalisation est mise en question…. Ceux qui présentent le droit des brevets comme la condition même du progrès. Et la liste est longue – c’est la sainte alliance des Etats qui laissent faire le capitalisme, et du capitalisme qui fait faire aux Etats.

 

MM : Vous aimez les situations où les citoyens contestent l’avis des « experts » (qui souvent desservent simplement les intérêts des multinationales). N’y a-t-il pas danger dans ce nouveau royaume de la doxa que celle-ci triomphe sur l’epistêmê ?

IS : La doxa est la chose au monde la mieux partagée, en particulier parmi les scientifiques dès lors qu’ils mettent un pied en-dehors de leur spécialité. D’autre part, il y a très malheureusement de bonnes raisons de penser que ce que vous appelez « epistêmê » est en voie de disparition même là – car les scientifiques indépendants des intérêts des multinationales sont désormais une minorité dont la disparition est programmée par l’économie de la connaissance. Dans ce contexte, le seul contre-pouvoir ne peut venir que de la création d’alliances de type nouveau, qui impliquent tant des scientifiques que des groupes porteurs d’autre savoirs et d’autres problèmes, comme cela a été le cas avec l’affaire des OGM, des alliances capables de produire et de faire valoir des savoirs mettant en évidence le caractère partial, et même aveugle, des savoirs experts désormais inféodés aux intérêts privés. Et qui, ce faisant, produisent aussi des informations « actives », qui aident les citoyens à se repérer.

 

MM : Comment voyez-vous les rapports entre ces citoyens responsables, ces activistes, et le peuple qui, pour l’essentiel, appuie la voix des « officiels responsables » ou, au moins, se met volontairement à leur place ?

IS : Je ne parle pas de « citoyens responsables » mais de groupes porteurs de raisons de résister. Mais je ne suis pas sûre du tout que « le peuple » soit du côté des responsables. On ne propose pas au peuple, ou « aux gens », d’autre perspective que d’être parmi les « gagnants », et malheur aux vaincus. Et comme les vaincus sont de plus en plus nombreux, comme ceux qui gagnent ont peur d’être vaincus à leur tour, il y a comme un désespoir froid qui gagne. Je pense que la situation est instable, et que le peuple peut très bien basculer du côté du ressentiment haineux si aucune autre manière de faire exister un autre avenir possible n’est perceptible.

 

MM : Avez-vous encore de l’espoir dans la science ? Vous la traitez souvent comme un suppôt, et non comme une force libératrice. Serait-elle aussi à réinventer ?

IS : Je n’ai jamais vu la science comme une force libératrice en elle-même, même si, au 18ème siècle, elle a été prise dans un mouvement d’émancipation par rapport aux autorités traditionnelles. Ce qu’on appelle « la science » ne devrait pas être séparé de ses conditions de production, c’est-à-dire de valeurs qui ne sont évidemment pas de pures valeurs de connaissance. Le 19ème siècle a vu la création d’institutions de recherche en relation de symbiose étroite avec ce que, suivant Marx, on pourrait appeler le « développement des forces productives », et c’est dans le même temps que la « valeur de la science » a été associée à la quête d’une connaissance s’identifiant avec le progrès du genre humain. Aujourd’hui, l’autonomie relative, que traduit la notion de symbiose, fait place à une relation de dépendance directe. Pourtant, je pense que nous avons crucialement besoin de sciences, mais de sciences qui ne soient pas définies selon l’idée d’une rationalité conquérante, devant faire autorité sur l’opinion. Nous avons besoin de sciences – et donc de scientifiques – capables de se situer dans un monde que le développement des forces productives menace directement. Nos sciences peuvent-elles changer, participer à la production de l’intelligence collective dont elles ont par le passé béni la destruction ? C’est une inconnue, et cela ne se fera que pas l’invention d’institutions qui cultivent le souci de pertinence, plutôt que de conquête. Ma thèse est que c’est possible, mais non probable. Mais l’idée même que nous puissions échapper à la barbarie n’est pas très probable.

 

MM : Vous invitez à une plus grande responsabilité à l’égard de l’avenir de la planète, par exemple, mais d’autre part, vous êtes très méfiante lorsque le capitalisme devient plus soucieux de la « sustainability ». C’est dans la nature du capitalisme d’utiliser et d’épuiser. Ne serait-il pas plus raisonnable d’obliger, par une ruse (encore à inventer) de la raison, le capitalisme à être responsable tout en poursuivant ses propres intérêts ? Par exemple en montrant que les énergies renouvelables sont plus avantageuses.

IS : Je ne suis pas hégélienne, je ne me fie pas à la ruse de la raison. Se fier à une convergence durable d’intérêts, à la possibilité d’un capitalisme « vert », responsable, etc., ce serait commettre la même erreur que la grenouille de la fable, qui accepta de transporter un scorpion sur son dos pour lui faire traverser une rivière. S’il la piquait, ne se noieraient-ils pas tous les deux ? Il la piqua pourtant, en plein milieu de la rivière. En son dernier souffle, la grenouille murmura « pourquoi ? » A quoi le scorpion, juste avant de couler, répondit : « C’est dans ma nature, je n’ai pas pu faire autrement ». C’est dans la nature du capitalisme que d’exploiter les opportunités, il ne peut faire autrement. Si les énergies renouvelables offrent une opportunité, il s’en emparera, mais sans la moindre obligation de responsabilité. Ce n’est pas qu’il soit « méchant », pas plus que le scorpion d’ailleurs. Il n’est tout simplement pas équipé pour prendre des responsabilités.

 

Photographie: Gueorgui Pinkhassov

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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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