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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 17:30

 

En toute sécurité

Sans souci d'aucune sorte.

À Super-Florent ...

Vidéo : ici 

La recherche de la quiétude est la préoccupation d'une société qui ne veut pas prendre de risque. Si le souci de n'en avoir aucun est fort louable, il cache bien des intentions inavouables, des craintes que l'on dissimule sous des dehors présentables, des arrières pensées insondables. Mais puisque la prudence est la mère de toutes les sûretés, avançons à pas feutrés dans ce monde de la sécurité …

L'examen attentif des mots analogues montre que derrière la volonté de ne pas se mettre en danger se cachent des conceptions parfois rigides d'une société qui nie son passé aventureux. Nous trouvons pèle-mêle – si ce vocable a encore un sens ici – Ordre – Calme – Tranquillité. Dormez braves gens, la conscience apaisée, le risque évacué par une rigueur toute martiale, vous êtes à l'abri des mauvaises rencontres tout comme des vilaines surprises ! On peut déplorer que la volupté ne trouve pas ici un petit coin où se nicher …

D'autres termes renvoient alors à une exigence de paix intérieure, d'absence de vagues, de suppression des sources de stress : Confiance – Sûreté – Quiétude. Un monde parfait, une société idyllique qui a évacué les angoisses, les doutes, les interrogations. Nous avançons alors vers des lendemains radieux, qu'importe si le libre arbitre s'en trouve évacué.

Puis la société marchande s'approprie l'idée, elle en fait ses choux gras, en tire de joyeux et juteux bénéfices qu'on prétend destiner à ceux que l'on ponctionne, que l'on pressure, que l'on impose par la contrainte légale : Protection – Garantie – Assurance. Des notions porteuses implicitement de l'impossibilité d'atteindre l'inaccessible étoile de la sécurité absolue.

La sécurité ne serait donc alors qu'un principe pour lequel nous devons prendre d'immenses précautions sous une ribambelle de procédures normées, imposées et sécurisés, ça va de soi. Elle est notre ceinture de chasteté, nous évitant de plonger dans les errements de la liberté individuelle. Curieusement, c'est une société vantant sans cesse l'individualisme qui noie cette notion sous des tombereaux de règles collectives. Mais nous ne sommes plus à une contradiction près !

Sachant notre goût inextinguible pour la transgression, nous nous armons d'une horde légale de garde-fous. Radars, agents, gardiens, vidéo surveillance, délation si besoin, charte de bonne conduite, pare-feu et autres systèmes tous plus complexes et contraignants les uns que les autres. Big brother est désormais aux commandes sans que personne ne s'en offusque. C'est pour votre bien, ne vous en inquiétez pas !

Pourtant c'est le risque, l'erreur, la sortie de route, l'imprévu, l'incident ou l'accident qui ouvrent de nouveaux horizons, qui font éclater les représentations figées, les conceptions qui changeront alors durablement notre vie. Je ne fais pas ici l'apologie de l'anarchie, je tiens simplement à dire qu'à tout régenter, à tout contrôler, on tue dans l'œuf le nouvel Einstein !

Quand je lis en lettres scintillantes : « Sécurité » sur la tenue martiale d'un gardien de l'ordre nouveau, arnaché de pied en cape, un chien muselé au bout de la laisse, un attirail létal accroché à sa ceinture, je ne sais pas pourquoi, mais je ressens alors une sourde angoisse, une crainte inévitable de dérapage ou de provocation. C'est pourtant ainsi que nos fêtes sont désormais encadrées, que nos vivons maintenant étranglées.

Nulle quiétude, nulle confiance dans ce système qu'ils disent : « sécure ». C'est tout au contraire la peur et le rejet qui suintent de ces visages patibulaires que l'on dresse ainsi pour ma sécurité. Je n'ai aucune confiance en cette société et je sais que l'insécurité gagne du terrain contrairement à ce qu'ils se plaisent à nous dire !

 

Insécuriatirement leur !

 

Nabum in agora vox

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 13:08

Conférence Sociale 9 et 10  Juillet

APPEL A LA MOBILISATION

Rassemblements  partout devant Préfectures, sous-préfectures, permanences MEDEF et des Députés

Faisons entendre nos  revendications.

 

►    Porter le SMIC à  1700 euros brut/mois comme base des grilles des  salaires

►    Augmenter les  salaires, les points d'indice dans la Fonction  Publique, les pensions et les mínima  sociaux,

►    Contrôler les  aides publiques aux  entreprises

►    Contraindre les  entreprises à des alternatives aux  licenciements

►    Supprimer les  exonérations fiscales et sociales sur les heures  supplémentaires

►    Stopper les  suppressions d'emplois

►    Développer les  politiques publiques et les moyens des services  publics

►    Réformer la  fiscalité en profondeur, créer de nouvelles tranches d'impôts  pour les hauts revenus

 ►    Créer un pôle financier public, établir un  mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement  productif

►    Taxer les  mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis  fiscaux,

►     Mettre en  place un fond européen de solidarité sociale et de  développement économique,

►     Conquérir  dans l'entreprise, de nouveaux droits et pouvoirs  pour les salariés,

►     Ramener  l'âge de départ à la retraite à 60 ans à taux plein, pour tous  !

 

Pour sortir de la crise, il faut répondre aux urgences sociales  !!

La CGT appelle les salariés actifs, les retraités, les  privés d'emploi à se mobiliser et à participer aux Rassemblements  Interpro.

Des mesures immédiates sont attendues, elles doivent être  prises !!

 

Pas de changement sans mobilisation  !!!

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 18:09

Chers amis,

L’année 2011-2012 aura été une année chargée : la longue campagne de l’élection présidentielle, puis les élections législatives auront représenté pour nous autant d’engagements et de défis.

Le résultat de l’élection présidentielle (3 millions 300 000 voix et 9,2 % des suffrages), s’il n’a pas été à la hauteur de toutes nos espérances, a été cependant honorable. Mais les élections législatives ont été particulièrement difficiles. Je veux féliciter Jean Lassalle et Thierry Robert qui ont su forcer le destin, dans les Pyrénées-Atlantiques et à la Réunion, et rendre hommage aux candidats valeureux qui ont réalisé en moyenne un score de 3,3 % dans les quelque 400 circonscriptions où nous les soutenions. Pour ma part, comme vous le savez, au terme d’une triangulaire, j’ai été battu par la candidate PS.

Notre Conseil National a débattu de cette situation samedi. Je veux vous dire après une telle année et en cette veille de vacances, mon analyse et ma conviction.

Et d’abord vous dire ma détermination. Les combats que nous avons menés ont été des combats justes et les Français ne tarderont pas à s’en apercevoir. Je les assume tous.

C’est une grande fierté pour moi que d’avoir, sur tous les sujets, et depuis des années, dit la vérité à notre pays. Je continuerai à la dire. Dans quelques mois, devant l’évidence de la situation, nos concitoyens se poseront, de manière brûlante, cette question de la vérité.

Vérité sur le bilan du pouvoir précédent : le rapport de la Cour des Comptes, rendu public hier, met en lumière une fois de plus la gravité de la situation de notre pays ; et les chiffres du chômage, ceux de la croissance, ceux du commerce extérieur, vont dans le même sens.

Et vérité sur la situation réelle de la France sous la responsabilité du nouveau pouvoir. Chaque jour, le gouvernement annonce les coupes les plus sévères dans la dépense publique. C’était inévitable. Mais ce n’était pas annoncé. Les Français vont mesurer, dans leur propre vie, la distance entre les mots et les faits, entre les promesses et la réalité.

Dans peu de temps, ils regarderont le passé proche en se posant la question : « qui nous a dit la vérité quand il était encore temps ? ». Et ils sauront que nous ne nous sommes pas dérobés.

Ils n’ont pas suivi la proposition que nous leur faisions. Mais ils l’ont entendue, je le crois. Ils ne l’oublieront pas quand l’heure de vérité sera venue.

C’est en tout cas la confiance qui m’anime. Je sais et nous savons tous l’ampleur des changements que la France va devoir conduire : la crise obligera à repenser nos cadres de vie habituels. Si elle veut éviter le péril des extrêmes, il lui faudra se rassembler. J’aiderai à cette prise de conscience et à ces rassemblements.

Président de notre mouvement, en charge des grandes orientations, je m’adresserai à vous et à nos concitoyens sur tous les sujets essentiels.

Car il est des sujets qui vont devenir brûlants. La grande question européenne va exiger des réponses inédites. On voit bien que tous les dirigeants buttent sur une absence de vision de ce que peut être demain la vraie nature d’un tel ensemble, de sa gouvernance, et de ce que doivent être ses vrais périmètres d’action. C’est d’une vision nouvelle que nous aurons besoin. Je souhaite contribuer à cette réflexion.

C’est aussi vrai de la question de la relance de la production, de la défense des PME, de notre modèle social, de la place du travail, de l’avenir de l’intégration, de la refondation à concevoir de l’éducation, de la maternelle au collège de France. Je m’exprimerai sur ces sujets.

Mais je n’ai pas l’intention, dans les quelques mois qui viennent, de participer en première ligne aux affrontements et aux polémiques. J’ai la certitude que les déclarations sur l’actualité immédiate seront désormais moins éloquentes que les faits. C’est la réalité qui sera le juge de paix des débats du pays.

Chaque fois que l’actualité l’exigera, les vice-présidents de notre mouvement, Marielle de Sarnez, Jacqueline Gourault, Jean-Luc Bennhamias, Jean-Marie Vanlerenberghe, Robert Rochefort et Jean Lassalle, et notre porte-parole Yann Werhling occuperont cette première ligne, et ce sera avec pertinence et talent.

Des questions d’organisation se posent pour le MoDem. Il faut les identifier et les résoudre. La préparation des élections à venir, notamment des élections municipales, impose une méthode nouvelle pour repérer, ville par ville, et aussitôt que possible les personnalités, dans nos rangs ou proches de nous, à soutenir et à aider. J’ai demandé à Marc Fesneau de former une équipe de « quadras » pour conduire cette réflexion et faire à notre mouvement des propositions pratiques pour changer et améliorer notre vie commune. Vous pourrez participer, directement, à cette réflexion.

Il est un débat stratégique dans nos rangs qu’il faudra conduire jusqu’à sa conclusion.

Certains pensent que notre vocation, maintenant qu’une majorité nouvelle est en place est de nous rapprocher d’elle le plus vite possible.

D’autres, constatant nos difficultés électorales, plaident pour une réorientation au centre-droit.

Et nous sommes nombreux à penser au contraire que la bipolarisation dans laquelle on voudrait à toutes forces nous enfermer est une mauvaise chose pour la France, même si elle paraît provisoirement triompher.

Ce débat mérite d’être conduit avec sérieux et respect mutuel. En tout état de cause, ce débat dépend aussi de l’évolution des forces politiques autour de nous.

L’indépendance, ce n’est pas le refus des alliances. Mais je vous le dis avec certitude, la condition sine qua non de toute alliance, c’est l’existence et donc l’indépendance.

L’indépendance, c’est aussi la condition du dialogue. J’en donne ici l’assurance : si le dialogue est possible avec les courants politiques proches de nous ou compatibles, organisés ou inorganisés, nous sommes prêts à ouvrir ce dialogue avec eux. Cela vaut pour tous ceux qui se réclament des mêmes valeurs ou de valeurs proches des nôtres, qu’ils soient sur notre droite ou sur notre gauche. Car ma conviction est que le jour venu, tous ceux-là devront se rassembler pour participer au redressement de la France.

Les mois qui viennent vont être des mois de débats entre nous, à travers tout le pays. Chacun pourra s’exprimer. Nos moyens financiers vont être limités, bien sûr. Mais notre dévouement, notre engagement, notre imagination ne le seront pas.

Avec l’alternance au pouvoir, une période s’est achevée. Une nouvelle ère commence. Les solutions d’hier vont apparaître insuffisantes et inadaptées. Il va falloir que les Français réinventent un nouveau modèle pour la France et pour l’Europe. Devant ce défi, parce que nous sommes plus libres que d’autres, nous serons en première ligne.

Vous pouvez compter sur moi. Et je vous le dis avec la même franchise : j’ai besoin de vous, besoin de votre présence et de votre soutien.

Vous savez ma fidélité et mon amitié.

François Bayrou

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 18:15

Délinquant en col blanc 

 

Frédéric L., 44 ans, sous-préfet, réputé proche de l'Ump et détaché auprès du ministère des Finances, a été placé en garde à vue pour usage et détention de stupéfiants dans la nuit de lundi à mardi. C'est vers 1 h 30 que les déambulations du haut fonctionnaire ont attiré l'attention de la brigade anti-criminalité du 12e arrondissement de Paris.

Interpellé, l'ancien chef de cabinet du préfet de région était en possession de cocaïne et de cannabis. Placé en garde à vue, il a expliqué alors aux fonctionnaires de police qu'il sortait d'une soirée "particulière" où il a acquis pour 200 euros de cocaïne. À l'issue de sa garde vue, le haut fonctionnaire a été déféré au parquet de Paris. Le magistrat de permanence a prononcé une injonction thérapeutique.

 

 

 

in Le POINT

Rien d'autre....Et si c'etait un mineur?

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:49

Jésus crie et la caravane passe

Cette assertion, destinée à être prononcée sur le ton de la plaisanterie, est amusante de par le jeu de mots qu’elle contient.

Mais une erreur serait de croire que son contenu se limite à sa sonorité comique.

En effet, la phrase a un sens philosophique caché, non perceptible à celui(gui) se limite à savourer sa seule forme, sans déguster le fond des choses.

Elle signifie que les variables binaires ne sont pas liées.

La maxime ici discutée et qui se hisse de par la présente explication au rang d’apophtegme, se compose de deux variables booléennes.

La première, le cri de Jésus : en effet, Jésus crie ou Jésus ne crie pas.

La deuxième, le passage de la caravane car la caravane passe ou la caravane ne passe pas.

Comme il y a deux variables binaires, il y a en tout quatre combinaisons possibles.

On peut donc dresser la table de vérité suivante :

  • Jésus crie et la caravane passe.
  • Jésus crie et la caravane ne passe pas.
  • Jésus ne crie pas et la caravane passe.
  • Jésus ne crie pas et la caravane ne passe pas.

On constate que la sentence systématiquement choisie n’est que la première de la tétralogie.

Mais cette formulation sous-entend les trois autres.

En d’autres termes, la triade exclue est inconsciemment incluse dans l’énoncé, toujours préféré pour sa positivité absolue puisque la négation en est totalement absente, ce qui veut dire qu’il n’y a aucun lien de cause à effet entre les variables booléennes, entre le cri de Jésus et le passage de la caravane.

Ces deux événements, si ce sont des événements, n’ont pas de liaison entre eux.

L’aphorisme se garde bien de dire “Jésus crie donc la caravane passe” mais affirme tranquillement “Jésus crie et la caravane passe”.

Le choix de la monosyllabe qui relie les deux termes de la formule est en réalité la leçon masquée du dicton.

Sauf à passer pour un extra-terrestre, il est difficile de mettre en œuvre cette pensée dans la vie ordinaire car l’absence de relation entre les situations est précisément ressentie comme très blessante par les Terriens, ce pourquoi je m’abstiendrai de donner ici un exemple de conjoncture où cette parole aurait sa place dans la logique absolue.

Car puisque seule la Joie vaut, il ne faut désobliger personne.

 

In AGORA Vox

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 17:46
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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 19:16

Le premier ministre vient d'envoyer les lettres de recadrage aux différents ministres ...Ou trouver les économies  dans la liste ci dessous?

L’austérité, c'est maintenant !

 

 

| Par Laurent Mauduit

Coupes claires dans les dépenses sociales de l'État

Le communiqué révèle par ailleurs que les dépenses d’intervention feront l’objet d’un « effort de même ampleur ». En clair, elles baisseront, elles aussi, de 15 % sur les trois années 2013, 2014 et 2015. Or, ces dépenses d’intervention sont politiquement encore plus sensibles. Portant sur un montant global de 57 milliards d’euros, elles recouvrent des subventions diverses, mais aussi une bonne partie des interventions sociales de l’État : aide au logement, allocation adulte handicapé, contrat aidé…

Quand il avait annoncé sa purge en 2010, pour sa programmation pluriannuelle 2011-2013, François Fillon avait aussi pris des mesures d’austérité sur ces dépenses d’intervention que la gauche avait, à juste titre, très vivement critiquées. Ce qui n’empêche donc pas le gouvernement socialiste d’explorer aujourd’hui exactement les mêmes pistes.

Extrait du même rapport sur la dépense publique, le tableau ci-dessous détaille le contenu de certaines de ces dépenses d’intervention, celles baptisées « interventions de guichet », portant sur 38 milliards d’euros. À lire cette liste, on comprend vite que ces dépenses sont socialement très importantes. 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 12:21

Objet : COMMUNIQUE

 

Mesdames et Messieurs,

 

En raison d’un retard administratif et technique, le début de nos activités pour la mise en place de la liaison maritime, entre Basse Terre, Trois-Rivières, les Saintes et  Marie-Galante, est reporté à une date ultérieure,  que nous vous communiquerons prochainement. 

Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour ce léger contre temps, qui n’est pas dû à notre propre volonté. Pour plus d’explication veuillez nous contacter aux différentes coordonnées indiquées sur les documents joints.

 Comptons sur votre compréhension, ainsi que votre ferme  soutien, nous vous prions de croire,  Mesdames et Messieurs, à l’expression de nos salutations les plus respectueuses.
--
Dany BEAUJOUR
0690 54 66 19

 

 

 

PS:Cette communication est faite à titre gratuit et par la seule motivation de soutenir l'initiative d'un compatriote  entreprenant et affable.Dont acte.

 

Votre dévoué blogmaster.

 

YO DIT : Cé main goch ka lavé main douatt!

 

 

 

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 15:04

je présente mes excuse aux lecteurs de la cour de braves ,je ne suis pas en mesure de faire fonctionner normalement le blog .Le temps de regler un probleme technique avec orange et je serai parmis vous.Profitez en pour parcourit les archives.

 

Merci de votre compréhension.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 20:17

 

 

 

 

Placé en détention provisoire, l'adolescent de 16 ans passera-t-il une partie de sa vie en prison ? Que risque-t-il vraiment ? Éclairage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un échange de regards, une porte ouverte trop brusquement, des coups, une clé d'étranglement et la mort, quelques heures plus tard, d'un collégien de 13 ans. Décédé des suites des violences subies la veille dans la cour de récréation de son collège, lors d'une altercation avec un élève de 16 ans. L'autopsie du corps de la victime "a permis de confirmer que son décès résultait bien d'une strangulation, les constatations étant compatibles avec les déclarations de la plupart des témoins (le mis en cause serrant le cou de la victime avec son bras replié)", a indiqué dimanche le procureur de Rennes, Thierry Pocquet du Haut-Jussé. L'auteur présumé a été mis en examen pour "homicide volontaire sur mineur de 15 ans" et écroué dans un établissement pénitentiaire pour mineurs.

Intention de tuer ?

Reste qu'à ce stade de l'enquête le scénario n'est pas encore clairement établi. Les témoins interrogés s'accordent dans l'ensemble sur la brièveté de la scène au cours de laquelle des coups de poing auraient été échangés et l'agresseur aurait serré le cou de la victime avec son coude. L'élève de 13 ans serait alors tombé au sol au moment où les enseignants intervenaient pour séparer les deux élèves. Les deux jeunes, dont l'un était en classe de cinquième et l'autre de troisième, ne se connaissaient pas, ce qui laisse planer le doute sur l'intention meurtrière du mis en cause.

Le décryptage de cet enchaînement diabolique est entre les mains du juge d'instruction. Et le sort judiciaire de l'adolescent de 16 ans dépendra de la qualification retenue. S'il est renvoyé devant la cour d'assises des mineurs pour "homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans", il risque une condamnation à perpétuité (article 221-4 du Code pénal). Le jeune âge de la victime est, en effet, une circonstance aggravante du meurtre dont le maximum encouru est en principe de 30 ans. "Cette circonstance aggravante pourra toutefois être discutée, car elle est normalement retenue lorsqu'il y a un grand écart d'âge entre l'auteur et la victime, par définition plus fragile (exemple : coups d'un adulte sur un enfant ou coups d'un grand adolescent sur un jeune enfant)", explique la juge des enfants lilloise Laurence Bellon. L'enquête du juge d'instruction devra donc déterminer si l'adolescent avait bien l'intention de tuer le jeune collégien - condition nécessaire pour qu'il soit déclaré coupable - ou si les faits relèvent plutôt d'une autre infraction, les "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

Excuse de minorité

Dans cette deuxième hypothèse, bien que l'auteur n'ait pas voulu la mort de la victime, il sera aussi renvoyé devant la cour d'assises des mineurs, car il s'agit d'un crime. Mais la peine encourue est ici moins sévère puisque l'auteur risque 20 ans au lieu de la perpétuité. Ce type de qualification est généralement retenu lorsqu'une bagarre dégénère et entraîne le décès de la victime qui, par exemple, a fait une mauvaise chute sur le trottoir.

Mais, quelle que soit l'infraction retenue, l'adolescent rennais pourrait se voir appliquer l'excuse de minorité réservée aux mineurs qui réduit de moitié le maximum de la peine encourue. Sauf que, depuis une réforme du 10 août 2007, les adolescents de 16 à18 ans n'en bénéficient plus de façon automatique. La juridiction peut les en priver "lorsque les circonstances de l'espèce ou la personnalité du mineur le justifient", dit la loi. L'adolescent rennais, qui, semble-t-il, n'était pas défavorablement connu de la justice, devrait néanmoins l'obtenir.

Pour l'heure, ce mineur âgé de 16 ans et accusé d'un crime a été placé en détention provisoire. Il peut théoriquement y rester un an renouvelable une fois, soit deux ans au total avant d'être jugé. "Mais dans les faits, en fonction de la personnalité du mineur, de son amendement, de la mobilisation de son entourage et des avis des éducateurs, psychologues et psychiatres qui vont le suivre en prison, le juge d'instruction pourra le remettre en liberté provisoire avant le procès, explique Laurence Bellon. Les articles 137 et 142 du Code de procédure pénale disent en effet que la détention provisoire doit être exceptionnelle puisqu'elle consiste à incarcérer quelqu'un dont on n'est pas encore sûr que la juridiction le déclarera coupable."

Conscience de l'acte

Le procès pourrait avoir lieu d'ici environ un an. D'ici là, le temps judiciaire va faire son oeuvre. Et permettre de décrypter, au-delà des traumatismes causés par ce drame, le mystère du basculement dans l'acte criminel. Outre les circonstances de l'infraction et la personnalité des deux jeunes, des éléments tels que le potentiel d'évolution de l'auteur et la conscience qu'il a ou non de son acte pèseront dans la balance. "Je me suis rendu compte que la plupart des violences commises par les adolescents commencent par ces mauvais regards, commente Laurence Bellon. Je ne sais pas expliquer comment on en arrive là, mais je peux témoigner en tant que juge des enfants qu'il ne suffit pas de punir ces adolescents violents, il faut leur réapprendre à mettre des mots sur le malaise ou la colère suscitée par ce regard. Et cette mission appartient à tous les adultes qui entourent l'enfant, et pas seulement aux juges." L'environnement familial de l'auteur et l'histoire qu'il porte entreront aussi dans la grille de lecture de sa personnalité. "Fils de réfugiés politiques tchétchènes, le collégien de 16 ans a peut-être été confronté à des violences qui seraient remontées à la surface à l'occasion d'un événement banal. Reste à résoudre cette part irréductible de mystère qui fait qu'une infime proportion de jeunes ayant vécu la même expérience que lui bascule dans le passage à l'acte", tempère la juge.

 

 

Auteur;Laurence NEUER   in Le pointClick here to find out more!

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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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