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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 18:30

 

 

 

Les cimetières ne sont pas seulement des lieux de mémoire et de recueillement par déférence et respect aux morts qui s"y trouvent . Ils servent également  de terrain à des pratiques magico-religieuses  insoupçonnées... Je me souviens avoir eu en ma possession un manuscrit dans lequel son auteur énumérait les étapes successives pour se rendre invisible: il était fait état , entre autres élucubrations , d'ossements humains prélevés au cimetière et d'eau de bain mortuaire. Je tiens également de certains amis, que les croques-morts sont des personnes très courtisées en périodes électorales.

 

L'exemple qui revient souvent est celui d'un ancien député maire d'une commune de la côte sous le vent, ami ami avec notre prévôt .Durant des annéees , ce personnage hableur aurait eu recours aux services d' un croque mort de Saint Claude, pour se procurer crânes et tibias, afin de satisfaire un ego de chef avec le concours de  je ne sais trop quelle cérémonie satanique...La fin justifie les moyens dans ce monde là , dit on.

 

Mais pourquoi donc nous parle t,il de cela, vous interrogiez vous sûrement...J'y arrive: il y a de cela une vingtaine de jours, une bouteille à été trouvée dans une fosse mortuaire, au cimetiere de Terre de haut,  avec à l'intérieur un parchemin sur lequel figuraient cinq cent noms de personnes décédées ; exception faite d'un Saintois encore vivant ...

 

Par qui cette bouteille a été enfouie là ?

 

Dans quel but ?

 

Cette trouvaille serait t' elle à l' origine de la réconciliation de ce couple  en instance de divorce?...le nom du mari correspond à celui trouvé sur la liste.

 

Seraient ce les remords d'un pere se sachant démasqué ou la médiation d'une soeur qui auraient permis cet heureux dénouement ?

 

 

 

 

De cette affaire à la limite du sordide, je retiens que la volonté de nuire emprunte parfois des chemins que les lois humaines ne peuvent connaitre. Fort heureusement la LOI universelle restitue toujours ce qui est dû. 2825734-copie-1

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 18:02

NOEL , période propice aux partages ...Point trop n'en faut pour etre heureux ...

 

Regardez et Ecoutez:

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=1CXpoehZ9b4

 

 

Christmas Eve Crisis 1.10

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:21

 

 

Apres l'échec des pourparlés entre le ministre  Lurel et les pétroliers, le gouvernement sexanus honorabilis  se devait de réagir, par la voix de l'ELYSEE,  pour montrer qu'il a aussi des couilles. Alors,  il se murmure que  Monsieur VALLS    notre bien aimé ministre de l’intérieur inviterait prochainement , Place BEAU VEAU, le syndicat des petites frappes qui sèment la terreur en Gwada  ;  façon officielle ,pour le ying et le yang, de discutailler méthodes et management  confiscatoires ...Deja que le petit peuple est taxé plein pot, s'il faut que les vampires s'accordent , il ne lui restera que les yeux pour pleurer une main devant une main derrière...

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:51

La France en déclin, un pays de cons serviteurs

Connaissez-vous les cons serviteurs, ce genre humain très répandu et qui finit par se fondre dans l’élite culturelle en vue mais sans vision sur l’avenir. Le con serviteur est un néologisme associant trois composantes. D’abord le con, qui signifie l’ignorance, la bêtise, la fermeture d’esprit et bien évidemment la capacité à tout oser, surtout le médiocre. Ensuite le serviteur, notion qui indique la propension à servir. On pense en général à la servitude du valet face au maître mais j’emploie plutôt cette notion dans le sens de servir l’intérêt du système, autant que servir ses propres intérêts, les deux étant tout à fait compatibles et même très complémentaire puisque le système établi sait récompenser ceux qui le servent alors qu’à l’inverse, ils ne pardonnent rien à ceux qui osent le contester. Enfin, dans con serviteur, on trouvera le troisième sens sous forme d’un jeu de mot faisant allusion au conservateur.

La France serait-elle devenue un pays de conservateurs ? Oui pensera une opinion publique informée par les chiens de gardes gauchistes sonnant le rappel à l’ordre face aux réactionnaires. Mais attention, vous vous trompez, le réactionnaire est différent du conservateur timoré et a fortiori du con serviteur. Un réactionnaire intervient dans le débat d’idée, il défend des convictions, des valeurs, déployant une critique féroce face à un modernisme qui, s’il porte le changement, est dénoncé comme un ressort de l’abaissement de la société et d’une tendance à un abaissement généralisé de la culture. Un réactionnaire se bat. Il percute. On trouvera le réactionnaire neurasthénique et mélancolique en la personne d’Alain Finkielkraut à la triste mine sur les plateaux télé mais qui sait donner de la voix, par exemple lorsqu’un entretien vire à l’interrogatoire. Cette saine colère fait apparaître le côté inquisiteur du journaliste ; qui veut faire avouer à l’intellectuel son péché face à la bien pensance. On a aussi le réactionnaire faussement dilettante et facétieux, avec Eric Zemour et ses analyses qui débordent en percutant la conscience des belles âmes de gauche. Autre archétype, plus costaud, genre boxeur des plateaux, avec Alain Soral, le réactionnaire qui a des couilles. Dans le genre réactionnaire, il existe plusieurs caractères et autant d’école de pensée avec des styles et des idées plus ou moins personnelles. Renaud Camus, réactionnaire de divan transformé en terroir de la pensée alors que son confrère Denis Tillinac est un authentique du terroir provincial.

Ces réactionnaires sont bien sympathiques, euphémisme ; mais ça fait un peu cirque intellectuel. Il ne manque qu’une meneuse de revue et ma foi, pourquoi pas Elisabeth Lévy avec un fouet pour dompter cette gent masculine. Il y a deux siècles, Joseph de Maistre avait quand même plus de gueule, philosophiquement parlant, sans oublier les Strauss et Lasch qui sont de brillants conservateurs au sens noble du terme. Un révolutionnaire ne peut qu’être inspiré en suivant ces conservateurs au lieu de prendre appui sur Marx, penseur obsolète sauf pour les ânes cons serviteurs de l’ordre rouge.

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Le con serviteur n’est pas un réactionnaire même s’il peut adopter quelques valeurs du passé ou suivre les avant-gardes quand elles sont devenues les repères culturels d’un système. Le conserviteur cherche à suivre la pensée moyenne, à œuvrer pour le consensus, sorte de passeur qui passe les plats réchauffés ou qui s’affaire en cuisine en suivant les recettes déjà convenues. Il œuvre pour maintenir le système, non pas de manière statique mais avec le léger mouvement du changement qui ne fait pas trop de vagues. Dans le domaine des savoirs, le conserviteur ne fera jamais preuve d’audace. Il admire les reliques du passé en agitant son plumeau pour les dépoussiérer et se camper dans les amphis en une sorte de commissaire d’exposition offrant les grandes pensées aux écoutants comme si elles étaient sorties d’un musée imaginaire. Les cons serviteurs sont aussi représentés dans les médias, souvent dans le monde de l’édition, sur les plateaux de shows culturels ou d’informations divertissantes comme le grand journal de Canal plus où sévissent les plus emblématiques parmi les cons serviteurs.

Le con serviteur est par essence un pleutre. Il n’ose pas défendre les causes comme l’euthanasie et se planque derrière un bouclier sémantique en parlant de suicide assisté pour effrayer le manant. Nombre de collabos ordinaires furent des cons serviteurs de l’ordre établi par Pétain…

Que pensent les cons serviteurs ? Sans doute des idées mollassonnes. Egrenées dès qu’un micro se tend ou qu’une place pour une tribune est disponible. Le con serviteur est absolument antiraciste, il est pour le mariage universel, il est européen mais pas trop, avec un sens critique dès que l’intérêt national est en jeu. Il est pour l’austérité mais pas trop. Il attend la croissance et scrute les jours meilleurs. Il est contre le dérèglement climatique. Il pense que la technologie pour tous est une bonne solution et qu’il faut être dans le développement durable afin de préserver la planète. Le con serviteur voit dans la personne du Pape l’adversaire du préservatif. Le con serviteur est pour un hédonisme tempéré. Il croit fermement en la science en se voyant moderniste dès lors qu’il envoie quelque salve vers l’Eglise. Il est de bon ton de ne pas croire en Dieu, même si on ne sait pas qui est Dieu. Le con serviteur est obligatoirement contre le FN qu’il doit absolument ériger en diable, en parti d’extrême-droite et même en parti nazi. Je me donne un conseil néanmoins : limiter l’écriture sur les cons serviteurs, pour ne pas être attiré par le bas et le vide sidéral de cette pensée atrophiée qui épouse le mouvement comme un chien qui suit le morceau d’os.

Il existe plusieurs niveaux de cons serviteurs. Depuis l’abruti jovial qui décline ses blagues sur le plateau d’Hanouna jusqu’au professeur d’université qui administre quelques savantes leçons pour ne rien changer, en passant par nombre d’intellocrates, journalistes et autres politiciens de cirque médiatique. La grande question « métaphysique » qui se pose concerne l’utilité des cons serviteurs. Je n’ai pas la réponse mais une chose est sure, les cons serviteurs ont un impact important sur la société. Par leur mollesse toute diplomatique ils semblent participer à une sorte de paix sociale en lissant les aspérités du monde tout en tempérant les cris intempestifs des réactionnaires et des révolutionnaires. L’envers de la médaille, c’est que les cons serviteurs empêchent un monde nouveau d’advenir et servent à maintenir l’ordre établi qui en fin de compte, leur convient assez bien. Le révolutionnaire établit le désordre alors que le con serviteur sert l’ordre établi.

Le conservateur est différent car il conserve le passé qui devenu monument se prête à un usage progressiste si on en croit une certaine interprétation de la deuxième intempestive de Nietzsche. Le con serviteur pratique la con servitude. Parfois il enferme la pensée en boîte de conserve. Vous avez le cassoulet au porc, au canard ou à la saucisse de Toulouse. Prenez Frédéric Lenoir. Dans ses interventions télévisées, il donne l’impression d’ouvrir une pensée enfermée dans ses boîtes de conserve. Le bonheur cuisiné de plusieurs manières, avec au choix, comme pour le cassoulet, des morceaux de Spinoza, de bouddhisme, d’épicurisme et même de christianisme. Le con serviteur plaît au grand public. Qui boude les révolutionnaires.

Le désordre révolutionnaire n’a rien d’anarchique. Il marque la transition entre une époque et celle qui suit et ne lui ressemble pas. Le con serviteur n’a pas d’avis sur les révolutionnaires, ni sur les réactionnaires. Il pense que le monde doit suivre un réformisme calé sur les événements et la conjoncture. Le con serviteur suit et sert la conjoncture, le révolutionnaire change les structures. Le mal français n’est pas étranger aux cons serviteurs qui sont bien servis et diffusés. Le révolutionnaire et en général tout individu qui affronte le système, souvent pour le faire bouger, est en quelque sorte boudé, pour ne pas dire massacré par le système de l’ordre établi. Voilà pourquoi la France n’épouse pas son avenir car elle tue à petit feu tous ceux qui pourraient faire advenir un monde nouveau. Mais dieu merci, les révolutionnaires n’ont pas abdiqué, même si dans leur camp ont voit quelques agités du bocal qui finalement, jouent de concert avec les cons serviteurs, devenant alors les idiots utiles de l’ordre établi qu’ils légitiment en le conspuant tout en jetant des tomates idéologiques.

 

 

Auteur: Bernard DUGUE

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:13

Tout ! Tout !  Tout !

Vous saurez Rien sur Tout:

 

Le blanc ! Le Noir !         (refrain)

Le Jaune ! Le Rouge !

Le Petit !  Le Gros !

Le Riche ! Le Pauvre !

Le Beau ! Le Laid !

Le Chien ! Le Chat !

Le Bien ! Le Mal !

L'insignifiant du signifié quoi !

 

Tout ! Tout ! Tout ! 

Vous apprendrez Tout sur Rien:

 

(bis refrain)

 

Rien ! Rien ! Rien !

Vous voterez en Tout Rien:

 

(ter refrain)

 

En Tout Rien !  En Tout Rien ! En Tout Rien !

Citoyen Maboul: "Ivres": Bateau Coule ! +

 

 

  +Extrait de Sécession...( acte 3) et  emprunté à   Jean Pierre LOGNOS (maire des Saintes) qui s'interroge : " Si le pouvoir émane du peuple , celui qu'il choisit  par le vote pour le représenter et l'exercer  ne peut sortir ailleurs que dans ses seuls rangs ; les plus nombreux... sinon, comment éviter le risque qu-il y ait sécession entre le peuple et  son leader , quand leurs interêts divergent ?! ."

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 08:03

"Quand le puits est à sec, on sait ce que vaut l’eau." Proverbe philosophique. <<♦>>.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 18:30

Qui se cache derrière le poète éponyme L'archipélien ...Par respect pour mes lecteurs de la cour des braves, j'ai  decidé de lever un petit coin du voile,  à travers la redaction d'une autobiographie non exhaustive...Histoire de garder intact mon jardin secret.

 

Né, JOYEUX BELENUS Jean- Antoine Alias "Gain" ou " Jean claude à Germaine", il y a de cela 59 ans (un 17 janvier 1954) ,de l'union libre entre un marin-pêcheur(s) et une jeune fille mère sans aucune dote. Marié à une Saint Claudienne depuis 1982; il est père de trois enfants:  jenny ,jessica et Théomethis .

 

Sa jeunesse est marquée  par une succession de ruptures atténuées par la présence  bienveillante de ses grands parents maternels " PAPAUL et MANTINE ", et d'une grande tante FANFANN. Enfant de la courdesbraves, il ne pouvait trouver là une meilleure école pour nourrir son imaginaire  et se forger le caractère  nécessaire à la cicatrisation réussie dPhotj-claude-005.jpge sa blessure originelle. 

 

En 1965  , il fait la triste expérience de l'éducation par  la contrainte du corps et de la parole. Préadolescent "dezodiè"(turbulent) il est extrait de sa classe, devant ses camarades, par les gendarmes de la brigade de Terre de Haut -châtiment suprême doloris- et remis à son père ; il lui est reproché d'avoir resquiller une séance cinématographique  suspendu au toit du cinéma le "SPHINX" , appartenant à Monsieur Robert Azincourt...

 

En 1967, suite à l' obtention de son CEP( Certificat ), il  se retrouve en 5eme au Collège de Terre de Haut. Mais son cursus scolaire  dans le secondaire prend  brutalement fin   en 1969 .  Contraint à la vie active par son père - propriétaire éleveur de caprins et de bovins- qui s'oppose au choix de  son orientation au Lycee Agricole de Baie -Mahault . Pour lui (le pater familias ) cette proposition d'orientation n'est ni plus ni moins qu'un vulgaire pied de nez d'un professeur de maths, Monsieur ALLARD. 

 

Son professeur de Français , monsieur Jean yves COURANT, ayant decelé en lui  une ame de poète ; il se ravise vite ,sous  le poids des corvées, d'exprimer par écrits ses émotions et ses ressentis; se contentant de les declamer dans les falaises loin des sarcasmes familiaux.

 

En 1971 , l'adolescent a gagné en hardiesse , il insupporte de plus en plus les contraintes et les brimades ; suite à une antépénultieme rabrouade de son géniteur , il fugue pendant une semaine... Passe ses journées dans les bois de Grande Ravine  en se délectant de baies sauvages ; et ,le soir venu , trouve refuge  dans un cabanon de Rodrigue...

 

Cet épisode lui  inspire le poème : Limbes (le fainéant contrarié); extrait ci dessous:

 

Père !

Pour  m'avoir , un jour, comparé

A cet autre fils adulé

Noctambule d'un soir

Loin ses chaines brisées

Et tes mains acérées.

 

Revolte !

Desirs au centuple

D'enfance expurgée

De sa sève maternelle.

Ces lieux ou j'ai pleuré

Hauts le coeur de joie

Ma fugue consonmée...

 

 

 

La brouille entre père et fils  durera plus de 10 ans; durant lesquels "ce fainéant contrarié" s'emploiera de rattraper le temps perdu...Marin pêcheur occasionnel avec " z'enfant à Roger et z'enfant a Todorit ", il quitte son ile en 1973 pour effectuer son  Service Militaire au SMA de Guadeloupe.  Affecté sur "le Sapotille" un caboteur militaire assurant le  ravitaillement de la caserne de Terre de bas, en charge de la construction d'un aérodrome jamais achevé...Au terme de son service obligatoire, il est promu sergent mais, il renonce à une carriere militaire , du fait de  son instinct  d' homme " free lance" épris liberté. Il survit en faisant de petits boulots de réprésentant multi carte : livres, assurances.

 

 De retour, en Aout 1976, aux Saintes , il retrouve son capitaine d'unité du SMA, un st cyrien en rupture avec la discipline .Celui-ci lui propose un poste de matelot sur son voilier "Le Silver Heel" . Pendant des mois il s'adonne à des Charters entre Martinique et  les iles Grenadines...En 1977, il rentre en Guadeloupe,  pour un emploi de vendeur  à HORS BORD Guadeloupe des etablissements  PETRELLUZZI ;Il réside aux Abymes aupres d'un cousin  Tino JOYEUX DUVERNAY enfant de la cour des braves comme lui .

 

Autodidacte, il se fixe des challenges et il y parvient  : Capacitaire en droit  (1979) .Deug droit (1981). En 1981 sa rencontre avec le Docteur Eugene L'ETANG, Maire et Conseiller General des Saintes,  donne une nouvelle orientation  à son existence: il obtient un poste  d'éducateur stagiaire au centre Jean Bosco de DESHAIES . De 1984 à 1988 il effectue sa formation d'educateur spécialisé à l' IFMES Martinique et obtient son DEES . ..En 1990, il est admis au concours d'éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse. Après  une année de formation à VAUCRESSON et à VERDUN  il est nommé, à sa demande ,dans son département  d'origine. les-saintes-003.jpg

 

Apres plus de trente ans de vie professionnelle, en qualité de travailleur social, au service des jeunes guadeloupeens , il a vu ,au fil du temps, les pratiques  perdre de leur qualité d'écoute et d'empathie, éléments pédagogiques  indispensables à l'etablissement de  la relation de confiance aidant /aidé; sans laquelle aucune action educative ne pourrait se prevaloir d'etre réparatrice et  libératrice . Aujourd'hui, le metier d'éducateur a perdu de son élan sacerdocal - Contraint par des annees d'ideologie  punitive exclusive - . L'éducateur PJJ n'est plus qu'un agent de probation déconsidéré , en charge de mesures préfabriquées: TIG( travail d'interet  général) Reparation, Stage civique, Stage de citoyenneté...Dans lesquelles la  part de subjectivité  de la parole de l'usager , le questionnement  de  l'éducateur  sont perçus comme attentatoire à l'omniscience de la hièrarchie.  

 

Dans quelques mois l 'archipélien sera rayé des cadres pour  cause de depart en retraite.Il n-ignore pas qu'il fait partie d'une catégorie d'educateur en voie d'extinction à la PJJ. Puissent les nouveaux se rendre compte que l'obeissance n'est ni une qualité et encore moins une compétence...Se plait til de repeter. DSC00058

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 18:30

Tous les observateurs sérieux s’accordent pour affirmer la pluralité de la crise actuelle dont l’effet le plus manifeste et médiatique remonte à 2008, lorsque la crise des subprimes a entraîné une crise financière systémique qui est devenue économique puis sociale et maintenant, politique, avec des conséquences à l’échelle d’une nation ou bien à l’échelle planétaire. On voit en effet une redistribution dans les cartes du jeu politique. La globalisation du système induit par effet domino des crises sociales et politiques touchant certains pays alors que d’autres sont connus pour rester stable, maintenir leur modèle social. Sans oublier les pays émergents avec des contrastes entre ceux qui tirent leur épingle du jeu et ceux qui semblent ramer. Beaucoup s’accordent à penser qu’un monde nouveau émerge. D’autres parlent de crise de civilisation, de développement durable. Quelques uns se croient obligés de parler de crise écologique et s’imaginent que le salut des sociétés et de la politique se résout dans la transition écologique et la croissance verte.

Si une chose est certaine, c’est bien la prise de conscience qui s’est dessinée depuis la crise financière de 2008. Dans la sphère publique et politique les questions d’avenirs sont débattues. Le 5 décembre, les invités de Franz-Olivier Giesbert ont réfléchi au monde de demain. Le gouvernement a planché sur la France de 2025 au cours de l’été 2003 alors que le Sénat vient de publier un rapport sur la France des dix prochaines années. Ces réflexions partent d’une bonne intention mais sont-elles capables de cerner la profondeur du problème contemporain ? Ce n’est pas certain. Car la Modernité n’est pas perçue avec lucidité. Peut-être que nos élites se réfugient derrière un pari pascalien en se disant que tout peut continuer moyennant des adaptations, transitions et réformes et que les choses finiront pas s’arranger ou du moins s’améliorer.

Je préfère choisir le pari inverse et partir d’une hypothèse forte. Les sociétés avancées comme la notre, comme les Etats-Unis et bien des pays européens, sans oublier Japon et Corée, sont face à des problèmes devenus insolubles, insurmontables. En paraphrasant une célèbre formule de Reagan, je dirais volontiers que la science et la technique, ce n’est pas la solution mais c’est le problème. Plus précisément, il faudrait dire que la technique est devenu un problème, sinon Le Problème. La technique est devenue autant un outil performant qu’un fardeau que l’humanité porte car la technique semble asservir les humains, demandant de plus en plus de temps, alors qu’on aurait pu penser que cette technique libérerait du temps pour laisser à l’homme un usage plus libre et disons créatif de son existence. Ce constat semblera bien banal aux lecteurs assidus de l’œuvre d’Ellul.

La Modernité est comme la technique, elle est un Janus, porteur d’espérance, de progrès mais aussi de désastres, aliénations et dégradations. La Technique honore le genre humain, elle le dégrade aussi. On en dira autant pour la Modernité occidentale qui a fait le choix de la Technique. La malédiction anthropologique de la Modernité est-elle occidentale ou universelle ? Cette malédiction étant qu’une majorité de l’humanité est considérée comme un moyen par un ensemble de chefs et que les grandes réalisations techniques et urbaines, les existences de l’hyper classe, reposent sur le sacrifice de centaines de millions d’individus. Etat et Capital complices. A ce dispositif s’ajoute une seconde malédiction, celle de la Technique qui elle aussi, impose à l’homme d’être un moyen, et de commettre un sacrifice, celui de la liberté mais surtout de la vie bonne et de la santé physique et morale. Le monde est gagné par la bêtise. Un plateau télé pour commenter les deux avions réquisitionnés par Hollande et Sarkozy en vue de l’hommage à Mandela. Si Keynes était parmi nous, il penserait à euthanasier non seulement les rentiers mais aussi les journalistes de masse.

Nous ne sommes plus dans l’univers marxiste du prolétariat exploité, aliéné, taylorisé, mais dans un monde où la technique, même quotidienne, devient source d’aliénation. Le smartphone exploite son utilisateur, l’incitant à tweeter, à envoyer des SMS, à consulter des tas de pages en 3 ou 4 G, à cliquer et tapoter, à perdre son temps à chercher à satisfaire des désirs sans intérêt mais subtilement implantés dans le subconscient par la propagande publicitaire. La médecine exploite la misère physique et affective des gens, quels que soient leur maux. De plus, la thèse de la pharmacologie sociétale de Stiegler peut être appliquée à nombre de gens malades du désir et de l’envie, des déglingués du consumérisme, avec des revenus modestes ou élevés. Bref, rien de bien nouveau sauf que l’on pressent un chaos généralisé.

Autant liquider rapidement cette réflexion qui mérite un livre que je n’écrirai pas parce que le sujet m’ennuie et que j’ai suffisamment écrit sur la société pour publier un livre. La Modernité est face à deux fléaux. Le premier c’est le désir, et la cupidité, notamment venant des élites. Concrètement, ça donne une industrie du luxe prospère, des véhicules surpuissants de plus en plus chers, des yachts de plus en plus grands et aux extrêmes, des millions de gens qui ne peuvent pas accéder à des soins basiques, optiques, dentaires, etc. L’Etat porte une responsabilité. Les élites ne sont pas les seules à être concernées par ces désirs et autres addictions. La Modernité aurait pu réussir, dans les années 60, en satisfaisant les besoins pour un plus grand nombre. Maintenant, elle satisfait des désirs sans fin pour un petit nombre en laissant dans le besoin des populations entières en Occident.

L’autre fléau c’est la technique. Les normes, l’acharnement, sécuritaire, sanitaire. Ces personnes en fin de vie qu’on maintient avec des tuyaux, ces grands prématurés qu’on s’acharne à faire vivre en sachant que leur existence risque d’être un enfer. La médecine contemporaine devient une barbarie, instrumentalisant cancer et autres maladies…Le système craquera car les besoins artificiels ne pourront pas être résolus, avec la pyramide de l’âge et la vie dégradée qu’impose le Système. De plus, certaines études montrent que si l’augmentation de la durée de vie est avérée, la qualité de vie est mauvaise. L’humanité transformée en une inhumanité par la technique. Qui devient de plus en plus contraignante et onéreuse. La technique est devenue une fin et l’homme est son moyen. La pression du travail rend les gens malades. Les mutuelles se frottent les doigts et la médecine avec. Les problèmes sociaux sont devenus insurmontables, sans parler des problèmes géopolitiques, la France enfermée pendant des décennies dans son rôle de police africaine. Doubler ou tripler le nombre de militaires. Qui va payer ? Et le marché de la drogue, croissant, parce que les gens veulent trouver des exutoires à la vie merdique que le Système propose et que les valeurs s’effacent. Humanité déglinguée et dégradée, les shoots d’héroïnes pour les uns, les sacs Vuitton pour d’autres qui se croient héroïnes mais ne sont que de vulgaires putes de luxe.

Les écologistes croient qu’en sauvant la planète ils sauveront l’humanité. Ils se fourvoient complètement. Les agendas du développement durable ne sont qu’un programme de stalinisme vert destiné à contrôler la vie des gens. Les élites ne sont pas opposées à ce projet. L’homme moderne détruit autant la nature que l’humain. Il faut maintenant s’accommoder d’un monde que personne n’a voulu mais que tout le monde accepte. Vivre dans un monde chaotique. L’humanité avait un autre choix. Les problèmes auxquels doit faire face l’Europe et le monde sont insurmontables. Le plus étrange étant que ces problèmes ont été créé par l’homme.

Ces choses dites, je m’en vais retrouver ma zénitude pour réfléchir à la cosmologie, la mécanique quantique et l’évolution des espèces. Je sais très bien comment changer le Système mais comme le Système convient à une majorité, alors il n’y a rien à changer. Bon voyage dans le chaos mondial !

 

auteur: Bernard DUGUE

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 18:40

Attention, je vais me lâcher, je vais envoyer du lourd, je vais tailler, je vais me répandre dans le politiquement incorrect !

Cela fait un moment que j’ai la cafetière en ébullition, jusqu’à aujourd’hui je me contenais, je freinais des quatre fers, ne voulant heurter personne. Mais aujourd’hui le moment est venu, le vent tourne, je lâche les chiens.

 En fait, en me lâchant, j’avais la crainte de me “griller“. Puis, au fil du temps, je me suis rendu compte que de toute manière ceux que je sollicitais (les merdias), ne me feraient jamais appel, préférant inviter des COPE, BORLOO, BAYROU, FILLON à chaque fois qu’il éructe, SARKO entre deux conférences pour la Goldman Sachs, MELENCHON qui ferraille ou qui déraille (on ne sait pas trop) après le FN et HOLLANDE, ou bien encore des membres de l’actuel gouvernement pour nous expliquer que la courbe du chômage va s’inverser et que la relance est là !

Du reste, à chaque fois qu’ils font ce genre d’annonce, l’expression de leur visage trahit l’expression de leurs mots, pardon, de leurs mensonges !

Car eux-mêmes savent très bien que ce qu’ils avancent est faux, mais c’est ce que l’on appelle en langage politique une “opération de COM“ ou de la politique politicienne.

En fait, s’il devait être politiquement honnête, il devrait dire :

“ Moi HOLLANDE Anaphore, n’ai jamais été au chômage et ne sais pas ce que c’est que de vivre avec le SMIC ou un RSA. De plus, je m’en fous. De toute ma carrière politique j’ai été un cumulard et ai grassement gagné ma vie sans me fatiguer, tout en côtoyant les “élites“. Ce que je continue à faire, du reste, puisque les ordres me viennent de ces patrons du MEDEF et du CAC40, mais surtout de la finance et des lobbies.

 La démocratie, je m’en tape, sauf en période électorale bien sûr, afin de continuer mon ascension et celle de mes amis, c’est pour cela que je mens à tour de bras.

Je sais très bien que nos gouvernements n’ont plus aucune latitude par rapport à Bruxelles, mais je n’ai pas le courage de m’y opposer. Peut être n’en ai-je même pas l’envie !

Je sais que nous allons dans le mur, mais l’essentiel est que mes proches et moi-même soyons assurés sur l’avenir. Ce qui est fait.

Du reste je vous fais observer que je suis de la promotion Voltaire à ma sortie de l’ENA, lui-même n’était pas franchement près du peuple. Vous comprendrez mieux“.

Imaginez cette intervention au journal télévisé d’un PUJADAS !

Je vous l’accorde, c’est inconcevable, même si cela pourrait être réaliste ! Mais cela ne fait pas gagner une élection. C’est pour ces raisons, qu’à l’image d’un CAHUZAC, il préfère se mentir et mentir au peuple, effrontément et de manière éhontée.

Plus ils veulent rassurer, plus ils filent la trouille. Car, pour qui observe un peu la situation, il n’y a pas un signal positif qui puisse nous faire espérer, prochainement, des jours meilleurs.

 Bien au contraire, l’effet dominos se perpétue avec des dommages collatéraux qui se vérifient tous les jours par la hausse continuelle du chômage et la fermeture des entreprises.

L’état de décrépitude, pour ne pas dire de misère, de la Grèce, mais aussi la descente aux enfers du Portugal de l’Espagne et de l’Italie, ne sont pas faits pour remonter notre moral, meilleur baromètre de l’économie au demeurant.

Le citoyen lambda d’ailleurs lui, ne s’y trompe pas ! Il a effectivement la trouille et la peur du lendemain. En témoignent les 300 milliards que les Français thésaurisent en attendant de connaître à quelle sauce ils seront mangés. Autant d’argent qui ne profite ni à l’économie, ni à le relance.

Pas plus que les 60 à 80 milliards qui manquent chaque année dans les caisses de l’Etat, mais qui profitent à ceux qui pratiquent l’évasion fiscale. La soi-disant lutte que devait mener HOLLANDE tardant à se mettre en place, certainement pour ne pas gêner ses amis ou leur donner le temps de blanchir ou placer cet argent. La même chose pour le cumul des mandats, cette Arlésienne repoussée aux calendes Grecques, pour satisfaire, là, sa majorité politique. Et puis, sommes toutes, quand on a été cumulard et carriériste toute sa vie, il est difficile de demander aux autres de ne pas le faire. Certains se sont même peut être déjà chargé de le lui rappeler.

Il faut reconnaître que les Françaises et les Français ne maîtrisent plus rien depuis des décennies, ils commencent à peine à en prendre conscience.

Le tout début a été l’allégeance en 1973 du financement de l’Etat puis de la dette publique au profit des banques privées. Depuis, ni “la fin de la dérégulation des banques de SARKOZY“ ou “mon ennemi la finance d’HOLLANDE“, n’ont réussi à faire vaciller l’hégémonie de la finance au plan mondial. Et ils ne risquent absolument rien avec des zigotos de cet acabit. La preuve, les paradis fiscaux continuent de prospérer en nombre et en chiffre d’affaire.

Pourtant, il faudra un jour solutionner cette dépendance que nous avons à la finance. Compter sur nos politiques ou sur la Commission Européenne est purement utopique. Aujourd’hui, encore plus qu’hier, c’est cette dernière (la finance) qui mène le monde et les politiciens et non l’inverse, d’où l’impuissance des HOLLANDE et SARKOZY pour ne parler que d’eux. SARKOZY ayant quant à lui carrément viré de bord en étant, non seulement le caudataire, mais un employé de la finance !

Comme quoi, depuis le fameux discours de TOULON, on peut diamétralement changer, en peu de temps, mais pas forcément en bien !

La puissance de la finance privée qui a engrangé 1 800 milliards d’euros d’intérêts depuis 1973, dispose de suffisamment de liquidité dans les différents paradis fiscaux pour alimenter les comptes offshores des politiciens (es) corrompus. N’oubliez pas également, que c’est la finance qui paye une bonne partie des frais de campagne du candidat qu’elle aura choisi. En 2012, c’était DSK, mais personne n’a voulu se mouiller en couvrant ses frasques sexuelles. Une chance pour nous Français, car l’Elysée aurait été un véritable lupanar. En contre partie, lui n’aurait pas taxé les clients des “putes“, mais aurait plutôt fait rembourser la “passe” par la sécu !

Dénoncer ces dysfonctionnements, ces aberrations, ces scandales étatiques, est impossible par le biais des merdias dits publics, les autres font ce qu’ils veulent. Ceux-ci sont plus prompts à faire de la désinformation que de l’information. C’est surtout moins dérangeant pour le pouvoir en place car, si le peuple savait, il pourrait se soulever dès demain matin. Pas bien !

Afin de contrôler le flux et le contenu de l’information, les politiques de droite comme de gauche, “copinent“ avec les patrons de presse, armateurs ou industriels (DASSAULT, BOUYGUES et LAGARDERE) qui mettent à leur disposition une info light, pesée et millimétrée, dispensée par des présentateurs aux ordres et/ou en conflit d’intérêt.

In fine, cela permettra au candidat sortant d’accéder plus facilement à un financement de sa future campagne présidentielle, mais surtout de disposer largement des plateaux de télé par une présence intensive pour y distiller des promesses électorales, qui sont en fait des mensonges électoraux, plus connus sous le nom de démagogie.

Le PUJADAS que je nommais plus haut, qui fait partie de ces gens qui fréquentent, tous les mois, le dîner du siècle à Paris. Il se trouve en conflit d’intérêt lorsqu’il reçoit sur son plateau de télé un de ces habitués de ces réunions privées. Je veux dire par là qu’il n’aura pas toute latitude pour lui poser des questions qui pourraient être embarrassantes et faire de l’ombre aux intérêts de la multinationale que l’invité représente.

Que ces cireurs de pompes serviles, qui se reconnaîtront, évitent de m’inviter sur leur plateau, s’ils ne veulent pas avoir à répondre de leur comportement devant les Françaises et les Français, il ne leur sera fait aucun cadeau, aucune courbette, aucune mansuétude.

Les autres, peuvent me solliciter, je leur répondrai sans complexe et sans langue de bois.

Car en fait, les chaînes dites publiques ont à la fois ce devoir de neutralité en même temps que l’obligation de porter à la connaissance des auditeurs la pluralité des partis, mouvements et initiatives, qui plus est lorsqu’ils vont dans le sens de la démocratie.

Le dîner du siècle à Paris et le groupe Bilderberg sont des officines, certes privées, mais profondément anti-démocratiques puisqu’elles sont fréquentées par des grands patrons (ils en ont tout à fait le droit) mais également par des membres du gouvernement, des magistrats, des journalistes, des fonctionnaires de police, hauts fonctionnaires et autres responsables qui décident pour le peuple et à la place du peuple. Dans ce genre de société secrète, l’indépendance et la transparence des institutions est fortement mise à mal.

Anti-démocratique, parce que ces réunions devraient être filmées pour en connaître le contenu et les participants. Il est reconnu que les participants y échangent des rendez-vous et des numéros de téléphones, qu’il n’y est jamais question de démocratie tant ils s’en contrefoutent, mais qu’à ces réunions, y sont prises les grandes décisions et les grands chantiers pour demain.

Ce qui fait dire à ce spécialiste qui étudie ces officines, que si par malheur (ou par bonheur selon le côté où on se positionne) une météorite s’écrasait sur le bâtiment de l’automobile club à Paris le dernier mercredi de chaque mois, plus de la moitié du gouvernement et une bonne partie de la presse seraient absents le lendemain matin !

Tout ceci n’arrange pas la côte de popularité d’HOLLANDE Anaphore à 20 %, pas plus que celles des politiques en constant recul et sujette à la défiance des citoyens. Il suffirait, pas seulement d’une étincelle pour que tout s’embrase, mais tout simplement qu’HOLLANDE modifie le système des parrainages pour que d’autres mouvements émergent et apportent, de part leur conception un peu plus idéologique et logique de la démocratie, d’autres alternatives et changer le paysage politique en même temps que la condition humaine du peuple.

Mais HOLLANDE n’en aura jamais le courage, c’est trop risqué pour l’UMPS.

Réinstaller une véritable démocratie, c’est ce que font tous ces mouvements déjà connus, ces associations qui militent pour plus de démocratie, plus de justice, plus de partages. Certaines s’essayent déjà à écrire une nouvelle constitution, à imaginer une autre gouvernance diamétralement opposée à la fausse démocratie représentative de façade qui nous est servie et réchauffée depuis des décennies. Quelques chantiers comme, une assemblée constituante, le tirage au sort, une nouvelle constitution, commencent à prendre forme parmi les citoyens qui appellent au changement.

Pendant que d’autres regrettent de ne pas être de ces peuples Islandais ou Suisse, qui ne sont pas Européens (une chance, ou pas), et jouir du pouvoir démocratique et décisionnel dont ils peuvent user en ayant la certitude d’être écoutés et respectés. C’est vrai qu’eux n’ont pas un BAROSSO relié par oreillette à leur Présidence, ni même un gendarme Européen qui valide ou pas les comptes de la nation. Quelle chance !

En parlant de gendarme de l’UE. Qu’en est-il de la directive BOLKESTEIN qui permet à toute personne d’un Etat membre de l’UE de pouvoir travailler dans n’importe quel pays de son choix, mais au tarif du pays receveur ?

 C’est vous savez, l’allégorie du plombier Polonais qui avait été soulevée à cette époque, soit en 2006.

Pratiquement jamais les employés ne sont rémunérés au taux horaire local, mais nettement en dessous, ce qui fait les choux gras aux employeurs de tous poils. Mais que fait le gendarme Bruxellois ? Rien !

Dans le même registre, et au niveau des aberrations. Pourquoi l’Assemblée Nationale et le Sénat, en France, ne sont-ils jamais contrôlés ?

La cour des comptes, dont le rôle est de contrôler toutes les institutions Françaises, mais sans moyen de coercition, n’est elle-même contrôlée par personne, pourquoi ?

Plus suspicieux encore, la Commission Européenne, gendarme de l’Europe sans légitimité élective, est contrôlée par qui ?

Quand on connaît les 15 000 lobbyistes rapaces, mais autorisés, qui gravitent autour de cette dernière, on est en droit de se poser quelques questions et même d’avoir envie de consulter le listing de Messieurs CONDAMAIN-GERBIER et FALCIANI !

Alors, puisque les merdias publics sont interdits à ceux qui, comme moi, défendent la démocratie et l’intérêt public avant l’intérêt personnel ou celui du privé. Puisqu’il n’est fait allégeance qu’à ceux qui nous gouvernent très mal depuis des décennies parce qu’ils ne défendent que les riches, pratiquent la langue de bois et le mensonge en permanence.

J’ai envie de vous dire, Mesdames Messieurs, ne changez rien, profitez-en bien tant qu’il en est temps, continuez à nous prendre pour des cons, cela ne devrait pas durer aussi longtemps que les hausses des taxes et impôts du tandem HOLLANDE/AYRAULT.

Et au moment de l’emballage final, tout comme le dit le proverbe, “Dieu reconnaîtra les siens, ou les chiens ! “

Je fais partie de ceux qui n’acceptent pas cette loi d’Airain imposée par le système capitaliste avec la bénédiction de certains hommes politiques corrompus.

C’est pour cela que je réitère.

Ras l’bol des politiques incompétents et/ou corrompus.

Plein l’cul des journalistes serviles et à la solde des politiques.

 

Auteur Dominique TONIN


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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 18:30

Maître-chanteur sur une rente pétrolière, un matin

Voulu , cachotier rusé finasser, comme tout malin 

Aux automobilistes, il jura vouloir defendre l'orphelin

Ministre, il souhaita rencontrer, pour en faire un pantin 

Se gardant bien de lui signaler la cachette du butin

Les gens de la fontaine prévenus ,il cessa le baratin.

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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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