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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 11:01

On est dans le caca  et l'outrance jusqu'aux  fesses,voyez-vous mon très cher frère spermatozoïde et ma très chère soeur ovule . Abstenez-vous cependant  de dire votre courroux d' hétéro-sexuel assumé, si vous ne voulez pas essuyer l'ire suprême des idéologues de la modernité asexuée.

 

A les entendre,Il suffirait à deux êtres de sexe identique de s'aimer pour exiger le droit  au mariage pour tous.  Lobbyistes et  Consuméristes tout à la fois  ,ils se battent pour leur part de marché  de mariage  sous contrat  ou réduit aux acquêts, tel est leur bon vouloir d'ériger la licence des moeurs en vertu supérieure ...

 

Demain ,qui pourrait encore douter,qu' ils n'exigeront pas aux politiques de légiférer sur l'homo-filiation ;et ,aux académies de médecine ,des sciences  sociales et humaines  de substancifier(sublimer) le terme bol fécal (organe commun à l'homme comme à la femme) au mot utérus(çà pue trop selon eux) de manière à gommer la référence maternelle de l'enfantement chez l' Homme.

 

Les citoyens ayant deja éprouvé les émotions d'etre géniteur ou génitrice resteront ils à cet instant les bras croisés ?

 

Au moment ou la confusion des valeurs  conjuguée à l'émergence de nouvelles puissances économiques font   vaciller la  civilisation européenne ,le gouvernement Français s'apprête à légiférer pour faire plaisir à quelques milliers de Bobos CACAO(CAviar CAnnabis Oseille)en manque de mariage publicitaire aux frontons des symboles d'une république en décrépitude.Lespoi malpapaw" des socialistes de defendre la putasserie sous couvert d égalité  est  purement onirique

 

L'opinion Française ne tardera pas à le  signifier aux responsables politiques complaisants  .

 

Pour ma part je prends aujourd'hui l"engagement de ne plus accorder mon vote à l'élu socialiste qui serait pour la loi sur le mariage pour tous.

 

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 13:12

Je partage le contenu de la lettre d'une citoyenne .Comme elle j'interpelle mon député sur le projet de loi sur le mariage pour "tous" que se prépare a nous imposer une minorité.

 

Les questions évitées du "mariage pour tous"

Lettre à mon Député

Le Conseil des ministres a présenté ce 7 novembre 2012

le projet de loi du "mariage pour tous". Il sera l'occasion d'un examen à l'Assemblée nationale. C'est donc à titre de citoyenne de la circonscription dans laquelle je vote que j'expose ce point de vue.

Il n'est pas nécessaire d'avoir un diplôme spécifique pour extraire quelques observations de bon sens quant à ce que questionne en filigrane ce projet de "mariage pour tous". Le sujet du "vitam instituere" (instituer la vie.) . Il concerne tous les citoyens et il exige une réflexion approfondie, alors que beaucoup de journalistes, de lobbyistes concernés et d’hommes politiques semblent considérer qu’il est impossible de ne pas entériner ce qu’ils présentent comme un progrès social, fondé sur une demande d'égalité de droit. Je souhaite exposer mes observations et réflexions à ce sujet, en tant que citoyenne soucieuse d'engager ma responsabilité contre ce projet.

L'observation de la nature humaine oblige à reconnaître un fait : pour qu'un être humain vienne au monde, il faut un géniteur et une génitrice, un homme et une femme.

De tout temps, les hommes naissent de deux parents, qui eux mêmes naissent à leur tour de deux parents. " Les générations se succèdent, l'humanité se reproduit" (1)
Pour qu'un enfant se développe, dans notre culture occidentale et plus largement dans le monde, il faut que que les géniteurs deviennent symboliquement et affectivement les parents : qu’ils prennent le nom et le rôle de père et de mère. Pas seulement aux yeux de l'enfant, mais aussi au regard de la collectivité. En cela la culture, spécificité de l'espèce humaine, nomme et distingue la fonction et l'identité de l'un et de l'autre des parents .

Les pères et mères sont deux personnes physiques, inscrites sur un registre d'état civil. Ils sont reconnus comme étant les repères du sens à l'inscription d'une filiation de l'enfant dans la société qui le reçoit. Ils sont de plus des éducateurs réels, présents aux soins . Ils forment une entité reconnue dans nos représentations collectives, dans notre culture : une famille, lieu où l'être venu au monde reçoit l'aide nécessaire pour vivre " pour son compte et en son nom".(1)

De nos jours, comme depuis des siècles, la société française organise majoritairement la vie sociale à travers une institution, la famille et le cadre légal du mariage, complété récemment par celui du PACS, l'ensemble reposant sur des valeurs morales collectives traduites en droit. La société lui associe des institutions collectives d'instruction , de culture, de santé, de sécurité, de justice, toutes encadrées par la loi. Cette institution de la famille et du mariage ne se réduit pas à un contrat, contrairement aux affirmations arbitraires de certains sociologues et partisans du mariage homosexuel ; elle est le fruit d'une culture, patiemment élaborée et pensée par les hommes, comme le montrent les anthropologues, qui- eux- se soucient du temps long.

Notre société française est donc encore héritière, à moins de décréter arbitrairement le contraire, d'une histoire, d'une culture, d'un ordre généalogique et symbolique, d'une organisation légale de la vie sociale, même si certains tentent de le nier ou de l’oublier.

Toute civilisation, (je vous renvoie à la lecture de "Totem et Tabou" de Freud) poursuit le but de garantir l'avènement à l'humanité et à la société, à travers des règles et des interdits fondamentaux qui dépassent les seules aspirations individuelles, définissant ainsi, l'inceste ou le meurtre, comme crimes que la société condamne.

La quasi majorité d'entre nous s'inscrit dans cet ordre. L'homme a tenu aussi à rendre compte d'une continuité historique, soit par voie orale, soit par voie écrite, pour donner sens à son existence et à son avenir . Depuis des temps reculés, toutes les sociétés ont veillé à ce que par des rites, des religions, des règles, s'organise la transmission d'une ascendance historique, d'une généalogie de la filiation ;

La majorité des Français pourvoit à cette inscription, sauf exception qui ne saurait devenir la règle.

Ainsi, la responsabilité d’offrir des conditions de vie matérielles et psychiques respectueuses du devenir d’un enfant s’impose aux hommes et aux femmes qui s’engagent par le mariage. La société encadre cette responsabilité des parents envers les enfants au point de les prendre en charge quand les parents viennent à défaillir. Elle veille ainsi à l'intérêt de l'enfant et à son propre équilibre. C'est donc une question fondamentale que soulève ce projet de loi.

Or, le projet du « mariage pour tous » -euphémisme substitué de façon fort discutable à « mariage homosexuel" , puisque tout citoyen peut se marier- semble remettre en question la protection due à l’enfant, tout comme notre structuration anthropologique. 

Certains d'entre nous pensent ne pouvoir vivre dans l'ordre symbolique tel qu'il existe et voudraient pouvoir modifier celui ci. Ils justifient leur demande en se plaignant de ne pas jouir des mêmes droits et devoirs que la majorité de la population, à cause de leur homosexualité.

On ne peut oublier que l’hétérosexualité est à l’origine de toute naissance, la leur, la vôtre comme la mienne.

La République, tenue de protéger tous ses membres et de prendre des dispositions pour assurer ainsi lois et pérennité de "la société humaine", n'exclut pourtant pas cette minorité, qu’elle ne prive d’aucun des droits humains fondamentaux et ne dispense d’aucune responsabilité à son égard, cela étant inscrit dans la constitution.

Il est un seul point, le mariage homosexuel, sur lequel elle ne leur ouvre ni droits ni responsabilités analogues à ceux de la majorité des citoyens :

En effet, l’Etat pour maintenir la cohésion sociale comme la cohérence juridique, doit légiférer pour le plus grand nombre et non à partir des exceptions. Car la société, ne reconnait pas la possibilité objective à deux hommes ou deux femmes de donner la vie.

Une minorité exige pourtant de pouvoir remodeler le sens de l'institution de la famille, du mariage, de la parentalité, de la procréation, l'ordre symbolique de la filiation, dans son seul intérêt, alors qu’elle n'en partage pas les aspirations intrinsèques : il faut pouvoir désirer un être différent pour être en mesure de fonder la vie. C'est l'origine du lieu de l'altérité qui ne fait pas de l'autre un même ou une extension de soi. Les tenants de ce projet sont loin de mesurer les conséquences d'un tel retournement de sens dans l'histoire de notre société et dans la construction psychique d'un nouvel être, pour parvenir à cette fin strictement égoïste . Effectivement , qu'est ce qui justifie cette demande d'adoption ou procréation médicalement assistée pour un couple d'hommes ou de femmes, en dehors du fait de réaliser seulement un intérêt personnel que le choix de vie ne permet pas autrement  ? De quel droit la société créerait -elle et défavoriserait - elle de fait une catégorie d'individus nés par assistance médicale qu'elle excluerait de son ordre de filiation institutionnel , rendant pas là l'histoire de la vie de ces enfants différente de celle de la majorité. De quel droit la société prendrait elle le risque de rompre la chaîne de la filiation pour satisfaire les désidératas d'une minorité , aux dépends d'êtres à venir ?

Un enfant n'est pas un objet. Il n'existe pas de "droit à l'enfant" .

"Un homme et une femme sont porteurs du désir de la vie et ne sont pas les propriétaires de l'enfant. Un enfant ne nait pas pour ses parents." Les règles de la filiation garantissent à l'humanité la construction du sujet , l'amènent au delà de la seule naissance biologique à "naitre une seconde" fois en tant que sujet capable de "vivre et désirer pour son compte" (1). C'est le rôle de la société à travers la culture de baliser ce sens.

Loin de se contenter de vouloir bouleverser un ordre , une institution pensée et organisée , les tenants du mariage pour tous s'en prennent au sens de celle-ci, et plus encore, à son ordre juridique. 

Et ce au nom d'une discrimination de traitement.

Je vous rappelle que c'est sur le même registre argumentaire, de discrimination, que le monde de la finance à organisé la dérégulation des marchés, afin qu'aucune règle ne contraigne les intérêts économiques de certains groupes, quitte à pervertir tout le système économique réel et ce au dépend des populations. Faut il se rappeler ce qui se passe en Grèce, en Espagne ou au Portugal, en ce temps de "crise financière" que je nommerai davantage crise morale, l'intérêt général est de fait sacrifié au profit de l'intérêt d'un marché, le plus souvent virtuel et sans limites.

Il s'agit aussi pour les promoteurs de cette loi les plus virulents, même si la plupart des homosexuel ne partagent pas cette revendication, d' une confusion :

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celle qu'opère le fantasme d'une vie calquée sur un modèle traditionnel, le mariage comme "projet de vie pour accueillir des enfants" et l'impossibilité, la détresse à s'y conformer par aspiration. Nous savons que deux personnes de même sexe sont incapables de procréer et donner la vie. C'est une réalité objective. 

Cette impossibilité est le lieu où le fantasme du détournement d'une telle réalité prend sa source. . Ce fantasme pourrait n'en rester qu'un. Mais le fantasme ne trouvant pas la limite de nos valeurs collectives, il donne appui à la volonté de modifier les règles qui encadrent cette continuité. Jusqu'à prétendre remodeler le code civil et en gommer des aspects fondamentaux.

Ainsi, pour compenser l'impossibilité de donner la vie par l'union avec le même sexe, naît la velléité de rayer et gommer les fonctions distinctes de père et de mère, par voie de conséquence, d'homme et de femme, afin de contourner le réel.

Comme le dit à juste titre  Anne-Marie Le Pourhiet, juriste, à propos des intentions des thuriféraires du projet : "On ne doit plus rien distinguer ni discerner".

" Ainsi, si Roger aime Raymond, cela impliquerait le mariage - et l’amour partagé donnerait droit au mariage. Alors un musulman va me dire un jour qu’il aime Farida, Rachida et Yasmina et qu’il est discriminatoire de rejeter la polygamie. Je peux aussi dire que j’aime mon frère autant qu’il m’aime. Il sera discriminatoire de ne pas marier frères et sœurs. Ensuite, ce sera des adolescents de 15 ans, etc. Il n’y a plus de limite. On touche là à la limite du droit. A savoir : le droit peut-il aller jusqu’à fabriquer n’importe quoi ?

Quand vous voyez le corps d’un homme et d’une femme, vous voyez que les deux corps ont été faits pour s’encastrer l’un dans l’autre et que les deux ensemble vont faire un troisième et un quatrième, etc. C’est pour institutionnaliser ce lien naturel et charnel -avec l’intérêt social qui en découle- que le mariage a été institué. Il n’existe pas en dehors d’un homme et d’une femme."

Aucun de nous ne peut occulter cette réalité, sauf à verser dans la psychose et le déni : c'est bien un homme et une femme qui donnent la vie, partagent les obligations d'éducation, transmettent le sens des différences , de par la nature même de leurs identités distinctes, psychiques et sexuées, inscrites dans l'état civil. Et ce, dans l'intérêt de l'enfant, pour lui permettre de se construire et de se distinguer lui même et se constituer une identité sociale, psychique et sexuée, avant d'entrer dans l'apprentissage de la raison et de la culture, d'être ainsi institué.

Un argument intenable des partisans de ce projet de loi, puise dans l'observation du règne animal , la légitimation de certains comportements sexuels.

Maurice Godelier, anthropologue, récemment invité sur France Culture, observe des pulsions animales indifférenciées à l'égard des partenaires sexuels chez les Bonobos, semblant puiser dans cette observation une justification à l'homo ou bi- sexualité humaine.

Les hommes n'étant pas des animaux, voire des Bonobos, ils ne sont pas réduits à des pulsions homo ou hétéro-sexuelles indifféremment vécues. Les hommes sont des êtres de pensée, pourvoyeurs de raison , créateurs de culture et de civilisation. C'est sans doute aussi pour cette raison qu'ils ne vivent pas nus dans la nature et que certains interdits participent à fonder ce qu'on nomme une société.

Ce qui distingue l'homme de l'animal est de n'être donc pas réduit à des pulsions ou instincts et il n'est nul besoin d'amener nos concitoyens à se comparer à ceux ci pour légitimer une prise de position sur le mariage pour tous, contrairement à ce que suggère Maurice Godelier. Car la question du mariage est avant tout l'affaire de la raison, de la culture, de valeurs morales.

Cette revendication du mariage pour tous se faisant au nom d'une égalité de droit cache mal un profond malaise moral. La tentation d'uniformiser la pensée, de gommer les différences, d'indifférencier les êtres. Cela n'est possible que parce que nous avons la tentation d’oublier le sens d'une responsabilité collective. C'est le sens de la représentation d'un ordre collectif supérieur à nos individualités qui nous pousse à renoncer à la toute puissance et aux fantasmes associés. C'est ce qui fonde la culture et la société.

De ce fait je demande au legislateur de bien vouloir me répondre des risques que présente ce projet au delà du seul renforcement des droits des personnes à s'unir et se protéger mutuellement :

- De quelles dérives seriez vous à même de garantir un enfant dés lors que le mariage pour tous serait autorisé :

Comment pourriez-vous assurer sa sécurité psychique, son droit à naître d'un père et d'une mère, à connaître l'existence de ceux ci, à se représenter une continuité de sens à travers une généalogie, la rencontre de deux êtres différents par leur nature sexuée et que seul un empêchement (qui n'est pas la norme) empêche de connaître dans le cas d'abandon ou d'un accouchement sous X  ?

Que serez vous en mesure de répondre à la génération d'enfants nés sous AMD lorsqu'ils voudront connaître leur origine biologique et seront en mesure de poser juridiquement cette question ? Le législateur entend t'il évacuer l'histoire des ascendants dans la filiation et créer une nouvelle catégorie d'individus dont l'identité reposerait sur un vide ?

C'est déjà le cas des enfants nés lors d'accouchement sous X, ayant recours au Conseil national de l'accès aux origines personnelles et dont les parties manquantes de leurs histoires personnelles leur occasionnent de réelles difficultés (CNAOP).

- Seriez vous en mesure de protéger un enfant d'un discours lui expliquant qu'il serait né de deux mères ou deux pères ?

Depuis que notre société à connaissance des mécanismes de l'inconscient, il y a fort à parier qu'aucun parent ne pourra cacher ce fait à un enfant, sauf à inscrire en faux sa filiation. Mais pour quelles difficultés futures ?

- En légiférant sur le mariage pour tous, serez-vous en mesure à l'avenir de protéger vos concitoyens des marchands de fantasmes , dépourvus de scrupules, prêts à vendre des corps, des enfants, des organes, des ovules, du sperme labellisé allant jusqu'à piétiner les droits fondamentaux des personnes, des femmes ?

Estimez-vous être en mesure de prévoir toutes les dérives que susciterait une telle loi qui rentrerait en contradiction avec d’autres, élaborées dans l’intérêt général et non dans celui d’un lobby, restreint mais bien organisé et bien médiatisé ?

C'est pour ces raisons que je vous demande instamment de ne pas voter l'autorisation du mariage pour tous et de maintenir dans le code civil , les termes de père et mère.
Ce serait une très grave atteinte à l'histoire de chaque être individué et à l’inscription de chaque vie dans cette société, une grave atteinte à l’ordre générationnel de ne pas vous y opposer.
Il est improbable de plus que la majorité des citoyens participant de notre République voit bafouer le sens de leur inscription dans celle ci eu égard à la fonction symbolique, culturelle et juridique reconnue de père et mère de fait, inviolable pour un enfant .

Aucun être ne peut être conduit par le législateur à perdre le sens de sa filiation pour s'inscrire dans la République . Rien n'a jamais empêché la République d'aménager et d’encadrer l'exception, dans le respect de la loi. Il n'est pas acceptable de transgresser les lois de la nature, mépriser nos valeurs fondamentales et détruire la règle générale au profit de situations exceptionnelles. Le mariage pour tous ainsi posé est un fantasme, un fantasme dangereux, dés lors que les garants de l'institution n'en mesurent pas le danger.

Salutations républicaines

(1) Pierre Legendre" la fabrique de l'homme occidental"

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 18:30

Déclaration adoptée par le Comité exécutif de la CES

Le Comité exécutif de la CES, réuni le 17 octobre 2012, appelle à une journée d’action et de solidarité le 14 novembre prochain en vue de mobiliser le mouvement syndical européen derrière les politiques de la CES telles que décrites dans le contrat social pour l’Europe. Cette journée prendra diverses formes : grèves, manifestations, rassemblements et autres actions.

Il exprime sa ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession, ainsi qu’au démantèlement continu du modèle social européen. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices.

Tout en soutenant l’objectif d’assainissement des budgets, le Comité exécutif considère qu’on ne pourra mettre fin à la récession que par un assouplissement des contraintes budgétaires et la suppression des déséquilibres. Ceci afin d’aboutir à une croissance économique durable, à la cohésion sociale et au respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux.

La consolidation budgétaire a eu un impact plus néfaste qu’originalement prévu par les institutions, y compris la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI). En effet, le FMI reconnaît, aujourd’hui, qu’il a fait de graves erreurs dans ses calculs concernant les conséquences des mesures d’austérité sur la croissance. Ces erreurs ont un impact incalculable sur la vie quotidienne des travailleurs et des citoyens que la CES représente, et remettent en cause le fondement des mesures d’austérité avancées par le pacte budgétaire et imposées par la Troika.

Le Comité exécutif prend acte de l’opposition qui grandit parmi les citoyens et les travailleurs des pays concernés et réaffirme son soutien aux syndicats affiliés qui luttent pour des conditions de travail et de vie décentes. Cette situation résulte du manque de coordination des politiques économiques et de l’absence de standards sociaux minimum en Europe. Dans un contexte de liberté de circulation des capitaux, cela a laissé libre cours à la concurrence entre les États, en particulier dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

Il réitère que le dialogue social et la négociation collective sont des éléments centraux du modèle social européen. Il s’oppose fermement aux attaques frontales contre ces droits, aux niveaux national et européen. Le Comité exécutif de la CES appelle de façon urgente à l’adoption immédiate et à la transposition des accords des partenaires sociaux européens actuellement sur la table du Conseil.

Il rappelle que l’Union est tenue, de par le traité, « d’oeuvrer pour le développement durable de l’Europe fondé sur une croissance économique équilibrée et sur la stabilité des prix, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d’amélioration de la qualité de l’environnement ». Il rappelle aussi que le soutien de la CES au Traité de Lisbonne était basé sur la pleine application de ces principes.

Il note que des discussions sont actuellement en cours entre les institutions et les gouvernements concernant l’opportunité de nouvelles modifications des traités. Un changement de cap est nécessaire et la priorité doit être donnée à la résolution de la crise suivant les trois piliers de la proposition de la CES de contrat social qui reçoit un soutien croissant. Celui-ci s’articule autour du dialogue social et des négociations collectives, de la gouvernance économique pour une croissance et des emplois durables et de la justice économique, fiscale et sociale.

Il insiste sur le fait qu’une solidarité active, le progrès social et la responsabilité démocratique doivent faire partie du projet européen. Il considère essentiel qu’un protocole de progrès social soit une part intégrante et opérationnelle de tout nouveau traité. La CES évaluera, sur cette base, tout nouveau progrès de l’intégration européenne.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 12:14

La comédie n'a que trop durée.

 

Vous avez sans doute été très nombreux  ,hier Mardi 6 Novembre au alentour de 19 heures 30 ,à suivre les informations régionales sur la chaîne de télévision locale,lorsque  le chef de l'exécutif municipal de Terre de haut  est apparu pour déplorer la décision du préfet de Région d'arrimer sa commune (Terre de haut la maquerelle) à la communauté d'agglomération du sud Basse-terre.Le plus surprenant dans son numéro de comédien ,je l'avoue,c'est lorsqu'il a menacé l'autorité préfectorale de saisir le tribunal administratif sur la question qui ,en creux de son argumentaire de fallot confu,le taraude :

 

" Comment sous un régime socialiste ,un préfet  à osé prendre une telle décision sans me consulter -Moi- le chef de la commune concernée ?  "

 

Monsieur s'attendrait il a obtenir réparation de l'offense faite à sa haute personne,qu'il ne s'y comporterait pas autrement.Le préfet de Region, les élus appartenant à la communauté d'agglo sud basse-terre vont-ils se plier  devant  les lubies d'un  gamin qui se voit menacer d'etre privé de son joujou .Aucun connaisseur des turpitudes du personnage ne se laisserait attendrir à la défense de sa cause.Partisan d'une entité saintoise unique dotée d'une représentation politique  commune   ou pourrait sexprimer et s'epanouir les sensibilités des nos iles d'en haut et d'en bas ,je récuse fortement  le localisme  d'un autre age sur lequel le prévot de Terre de haut cherche à se refaire une virginité politique perdue.

 

En vérité, quand cet élu feint de découvrir que la commune de Terre de haut est arrimée à la communauté du sud Basse -Terre par un préfet  sous un présidence socialise,c'est le Narcissique qui  accuse l'autre pour masquer ses turpitudes et carences.A moins que le bonhomme ne soit  atteint d'une d'amnésie sélective.Cela fait plus d'un an (présidence SARKOZY )que les préfets de région ont compétences, pour décider de la constitution des communautés d'agglo en l'absence de propositions crédibles des élus concernés.

 

Lien:

  http://lacourdesbraves.over-blog.com/article-ou-mettre-terre-de-haut-sans-que-son-le-roitelet-en-souffre-73487211.html

 

 

 

P.S : J'ai souvenir de la création -sur fonds de la Région Guadeloupe -par une circulaire du Premier Ministre de l'époque , Monsieur  Balladur, d 'un etablissement d'enseignement secondaire sis à Terre de haut et rattaché au lycée  Gerville Reache de Basse-terre. Cette manoeuvre infame ,à mes yeux , avait pour seul  but de satisfaire aux désidératas d'un maire et son conseil de bénis oui-oui de contrer l'ouverture du Collège des saintes implanté à Terre de bas.

 

Pourquoi   le même clan d'accapareurs municipaux   dénonce t'il  aujourd'hui une methode de gouvernance acceptée jadis   sourires aux levres . Surement pas par  soucis de défendre l’intérêt général des Saintes  . Bien au contraire ,l'archipel des Saintes  à tout à perdre des foucades d'un élu sans envergure qui se sait menacé par la perte de quelques prérogatives juteuses .

 

Il revient aux saintois de lui signifier aux prochaines élections  son  renvoi politique définitif.

 

 

 

Je conseille ,à ceux qui voudraient se faire une opinion de monsieur le maire de terre de haut, de lire l'article sur le séminaire de saint claude paru dans le  france_antilles de ce jour à la page 15 .

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 20:02

 

Carte des États-Unis d'Amérique répartis entre les deux partis, républicains et démocrates.

Répartition des grands électeurs.
Démocrates Républicains
303 Électeurs   204 Électeurs
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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 05:52

L'un dit:

Y en a marre,

dis,Basile.

 

Elisée,

maire Creux !

dit ,Sylvainne .

 

Est-ce là

un jeu ,dis ?

lui tonne Ella.

 

Mimosas

à  vendre ,dit

le Jean-Eudes

 

Ca me dit ,

la  semaine.

Eût Dit Manche .

 

 

 

 

 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:52

Toi,Jeune  nomade!

Nul rêve ! tu marches

la tête en exil ,sourd.

 

Symphonie d'angles-morts .

et d'interfaces  virtuelles,

qu'encensât le website

 

Cascades et  sacrilèges,

en phonème tribunitienne.

L'ogive lourde de la nue froide

 

Et  ,mentir à toi-même,

dans ta quête d'ébats irréels

et d'obscures fantasmagories  !

 

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:30

Démocratie : faut-il croire aux résultats des élections ?

En revenant sur les révélations du très sérieux quotidien italien, le Corriere della Sera, on se pose une question fondamentale au sujet du sens à donner aux élections et à leurs résultats dans nos respectables démocraties. Le Colonel Kadhafi et ses proches auraient donc été victimes d’une « guerre de liquidation » destinée à faire disparaître des témoins gênants en rapport avec le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy. On avait pourtant cru, de bonne foi, à la version officielle.

La guerre de Libye fut menée par les Occidentaux en vue de prévenir les massacres, voire un « génocide » contre les habitants de Bengazi. Et lorsqu’on s’efforçait de ne pas croire à la version officielle, on percevait derrière cette guerre des enjeux pétroliers. Il fallait voir beaucoup plus loin : le Guide libyen, et surtout son fils Saïf al-Islam, persuadés qu’ils étaient intouchables (vu les milliards de dollars qu’ils avaient amassés) risquaient de « balancer », avec des preuves indiscutables. Il fallait régler le problème[1] de main de maître. Puisque ces révélations aurait ruiné des tas de carrières en France, voire sur l’ensemble du Vieux Continent. Elles auraient, par-dessus tout, dévasté le moral des peuples attachés à la démocratie et à des « valeurs » millénaires. L’effondrement de tout un monde.

En tout cas, sur le plan du droit, un tel financement occulte, en partie reconnu par Claude Guéant (environ 5.000[2] euros, avait-il avoué, 50 millions selon l’hebdomadaire italien) constitue un motif d’annulation du scrutin présidentiel (article 50 de l’ordonnance du 07 novembre 1958[3]). Encore que le cadre juridique ne permet pas de tirer toutes les conséquences qu’une affaire de cette nature mérite, en commençant par le dédommagement des personnes lésées.

Des électeurs qui, de bonne foi, croient s’acquitter de leur devoir civique en votant dans le cadre d’une élection « démocratique », sont naturellement blessés en apprenant que des acteurs cachés (libyens) étaient à la manœuvre pour « dicter » l’issue du scrutin.

Quant à la candidate malheureuse, Ségolène Royal, on lui aurait préféré une autre vocation que la politique. Si elle avait pratiqué du vélo, elle serait, aujourd’hui, en train de se frotter les mains. En disqualifiant Lance Armstrong, les hautes instances du cyclisme vont devoir attribuer les trophées du septuple champion de France à ses concurrents venus juste en seconde position. Madame Royal, elle, a définitivement perdu sa chance d’accéder au Palais de l’Elysée, même si des enquêtes aboutissent un jour à la certitude que le vainqueur de 2007 avait « triché » dans cette compétition avec des valises libyennes. Il y a vraiment quelque chose d’injuste dans le sort réservé aux politiques qui font l’effort de la sincérité.

Pour revenir sur les aspects juridiques, on va peut-être trop vite, trop loin. On imagine difficilement des juges français se bousculer sur cette affaire des « valises libyennes ». Les « évènements » ont débouché sur une métamorphose de l’environnement politique et sécuritaire telle que le moindre commencement d’une action judiciaire semble voué à l’échec. Les preuves ont disparu, les témoins liquidés. Saïf al-Islam qui croyait détenir un moyen de chantage est à un cheveu de la mort. Les autres sont dispersés aux quatre coins de la planète où ils tiennent à rester « invisibles ». Et même si quelques « courageux » se prêtaient à un début d’instruction judiciaire, on se demande bien à quoi elle aboutirait.

Déjà, lorsque le juge constitutionnel, compétent en matière électorale, constate qu’il y a eu de graves irrégularités, par exemple, au sujet des comptes de campagne, il préfère « passer l’éponge ». L’ancien président du Conseil constitutionnel, Roland Dumas, a fait des aveux hallucinants selon lesquels les comptes de campagne des candidats Chirac et Balladur avaient été validés par la haute institution alors qu’ils comportaient des « dépassements » et des « recettes injustifiées ». Il avoue, de fait, que sur le plan du droit, l’élection présidentielle de 1995 aurait dû être annulée. La France aura donc vécu sept ans durant sous un mandat, celui du Président Chirac, qui n’avait pas lieu d’être. Mais il y a pire.

Le Conseil constitutionnel, garant du respect des lois qui régissent l’ensemble de notre vie nationale, aurait donc trahi la nation française en se prêtant à un « arrangement » qui aurait justifié la démission de l’ensemble de ses membres. Pourtant, personne ne démissionna. Et lorsqu’on croit tenir le pire, on n’est pas au bout de ses surprises.

En effet, pendant des années, la Françafrique a littéralement « acheté » la démocratie française. Nos élus de droite, de gauche et même d’extrême droite défilaient devant un « vieux chef d’Afrique » qui distribuait des valises. L’électeur français n’y a vu que du vent. Une vidéo à peine croyable a circulé sur le net avant de disparaître, comme par hasard. On croyait qu’il y avait d’irréductibles « racistes » parmi nos politiques et que les électeurs de la « France pour les Français » pouvaient légitimement espérer que quelqu’un incarnait leurs aspirations à l’occasion des scrutins successifs. On croyait également qu’il y avait des personnalités de gauche et des personnalités de droite.

Tous les électeurs se sont fait avoir, pendant des années, puisque « là-haut » tout le monde mangeait dans la gamelle,… ou plutôt dans la même calebasse concoctée par le « vieil ami africain » Omar Bongo.

Toutes ces élections méritaient d’être annulées et les élus, parvenus aux postes qu’ils avaient occupés, condamnés à de lourdes peines. Mais la justice n’a pas les moyens qu’elle mériterait d’avoir et les juges, qui croulent sous des montagnes de dossiers, mettent des années pour dénicher quelques indices. Il en faut autant pour amorcer la procédure et davantage pour aboutir à la moindre condamnation sachant qu’un appel sera interjeté et mettra d’autres années de procédure et que, même si les juges du second degré confirmaient le verdict initial, un pourvoi en cassation est systématiquement formé par les condamnés. Lorsque tout ceci sera fini, le concerné sera trop vieux pour aller en prison. A quoi ça servirait d’ailleurs de l’envoyer en prison où il risque de perdre la vie, ce qui ferait passer le juge d’application des peines pour un monstre qui enferme des grabataires ?

Mais personne, à ce moment-là, trente ou quarante ans plus tard, ne se demande à quel point cela est grave d’avoir truqué une élection et d’avoir abusé de la foi en la démocratie de l’électeur français. C’est encore pire de nos jours, semble-t-il.

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Il y a 6 mois

Élections présidentielles 2012 : Faites entendre votre voix !. Spot élections présidentielles (...)

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Il parait que la plupart des élections dans nos respectables démocraties sont jouées d’avance. Sans qu’il ne soit besoin de prêter le flanc à l’abominable « théorie du complot », il y a des « choses » dont on peut aisément se rendre compte, rien qu’en observant.

Le Réseau Voltaire, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, a révélé que pour permettre à Nicolas Sarkozy de gagner l’élection de 2007, « tout » avait été entrepris pour affaiblir politiquement et médiatiquement ses adversaires les plus redoutables, de gauche comme de droite. On parle d’un certain Laurent Fabius. On y croit ou on n’y croit pas, mais il faut que quelqu’un trouve une explication rationnelle sur le fait que dans une démocratie tous les journaux, presque tous les jours, ont systématiquement consacré leur une à une personne, alors simplement ministre et réservé à ses adversaires le rôle d’idiots utiles. Et lorsqu’un certain 14 mai 2011, des individus se livrent à une « danse de joie » pour célébrer le sabordage réussi d’un illustre personnage engagé dans la course à l’Elysée ; et que le Procurer Cyrus Vance Jr préfère jeter l’éponge alors qu’il tenait là un magnifique trophée pour sa carrière, on est difficilement disposé à croire que les choses arrivent par hasard.

Plus globalement, lorsqu’on se rend dans un bureau de vote, il y a une question qu’on se pose systématiquement : pourquoi nous demande-t-on de choisir entre ces deux-là ? Il n’y a vraiment rien de mieux en France que Hollande-Sarkozy ? Rien de mieux aux Etats-Unis qu’Obama-Romney ? Pourquoi le peuple, sur la base des listes électorales, ne devrait pas avoir le droit d’établir la liste des candidats qu’il considère comme « valables » pour chacune des formations politiques ?

Une telle précaution permettrait, au moins, d’empêcher que de bons candidats passent à la trappe lors des « manœuvres d’appareil » qui représentent la première phase de l’« arnaque » dans laquelle les partis, et les lobbies qui grouillent dans leur sillage, entraînent les électeurs et, avec eux, toute notre démocratie.

Boniface MUSAVULI


[2] Difficile de croire que Kadhafi (plusieurs dizaines de milliards de dollars) n’a pu donner que 5.000 euros. Et même dans ce cas, il s’agirait d’un financement occulte d’un candidat à la présidentielle française par un Etat étranger, ce qui constitue un indiscutable motif d’annulation de son élection.

[3] Article 50 de l’ordonnance n° 58-1067 du 07 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel : « Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate l'existence d'irrégularités dans le déroulement des opérations, il lui appartient d'apprécier si, eu égard à la nature et à la gravité de ces irrégularités, il y a lieu soit de maintenir lesdites opérations, soit de prononcer leur annulation totale ou partielle. »

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 18:30

L’information : un secret bien gardé ?

Dans notre société française comme dans les entreprises, le secret fait partie intégrante de notre culture et du management. Il y a ceux qui savent et ceux qui sont maintenus dans l'ignorance.

A force de plaidoyer pour la transparence, qui est toujours le masque de quelque chose d’autre de moins avouable, à force de céder aux sirènes de l’open data qui semble exiger toujours plus de révélations, il apparaît nécessaire de conduire une réflexion sur les limites de cette communication informelle, exponentielle et souvent assez cynique. Le secret est un des moteurs de la société qui repose sur un rapport ambigu : chacun conteste le secret des autres et chacun protège ses propres secrets. Michel Foucault l’avait démontré, le fait d'avoir une information que d'autres n'ont pas est source de pouvoir. Pas étonnant que derrière les enjeux de la transparence se cachent ceux de la gouvernance. Et par extension, pas étonnant que derrière les enjeux du « tout information », se cache sans nul doute, des velléités de contrôle sur les consciences. C’est comme si quelqu’un nous disait : « regardez ceci, mais ne regardez pas là »…

Il convient de rappeler grâce à ce petit graphique les phénomènes de déperdition de l’information dans les sociétés et les organisations. A chaque étape, le dirigeant, le journaliste, le responsable politique, estiment que les étages inférieurs (le citoyen, le salarié) n’ont pas besoin de savoir la totalité de l’information, non pas parce qu’ils ne sont pas aptes à la comprendre mais parce qu’ils croient qu’en délivrant la totalité d’une information ils perdront leur statut de dirigeant, de journaliste, de responsable politique…

La « tyrannie de la transparence » imposée aux Etats et aux institutions par un Julian Assange de Wikileaks, accompagne la perte de confiance envers les dirigeants, les médias traditionnels, les élus. Ainsi, le secret participerait-il d'une défense statutaire d'une hiérarchie, d’un pouvoir ? A l'inverse, le nouveau pouvoir né d'Internet et des réseaux sociaux ne tire-t-il pas sa légitimité de sa capacité à partager l'information pour devenir influent et faire triompher collectivement des idées et d’exercer, même provisoirement, un contre-pouvoir ?

Pourtant il paraît légitime que les organisations au sens large doivent conserver leur liberté de révéler ou non à la presse, leurs produits, leur organigramme, leur culture ou leur histoire, c’est-à-dire ce qui fait le cœur de leur patrimoine. Autre aspect : il est curieux dans notre pays que, dès lors que la question de la vie privée ou du salaire est posée, tout le monde se réfugie dans la confidentialité alors que la masse des français se régalent des coucheries de nos politiques ou des frasques médiatiques de DSK. Au nom de la transparence, les français stigmatisent la rémunération des dirigeants, les combines politiciennes, les prévarications en tout genre. En fait, les français ne savent rien. La traditionnelle courroie de transmission que jouaient les médias n’existe plus. Nos concitoyens ne sont plus informés. On leur jette en pâture quelques bribes pour les occuper et penser à autre chose tout en leur disant que la transparence est reine.

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Il y a 2 mois - 4 minutes

Pas décidés à critiquer leur joueur star, pourtant au centre d'un transfert controversé entre (...)

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Perméabilité à tous les étages

S'il est un domaine où la frontière entre secret privé et transparence publique n'est pas facile à tracer, c'est bien celui des données sur Internet. Les individus veulent à la fois dévoiler des secrets pour créer des liens ou participer à un contre-pouvoir (« open data ») et, en même temps, demandent à être protégés des risques liés à une perméabilité grandissante entre vie publique et vie privée. Pour l'heure, le droit n'a pas clairement fixé les limites et le régulateur doit déterminer « sans idéologie » le cadre de cette relation. Le secret se fait au bénéfice de certains acteurs qui veulent accéder à des données personnelles pour les valoriser à leur profit. C’est un peu le mythe de Faust qui est réinventé toutes les minutes sur les réseaux sociaux. « Donnez moi le pouvoir de m’exprimer, mais je n’accepte pas de tout dévoiler de ma personne ». L’illusion, avec la multiplication des outils d’information et des médias sociaux, serait de croire que tout se sait sur internet. C’est complètement faux. Les pseudonymes se multiplient, les rumeurs s’amplifient, les vraies fausses révélations côtoient les scoops. C’est le fameux buzz. Il suffirait pourtant de juste se poser la question : « pourquoi je retweet une information ? » Est-ce pour exister ? Est-ce parce que je crois que cette information est importante ? Capitale ? Où simplement pour combler le vide démocratique que les politiques ont confisqué aux citoyens ? Sans nulle doute, chacun aura sa propre réponse. Il n’empêche qu’il y a à l’évidence des stratégies d’influence qui sont mises en œuvre comme le démontre bien David Réguer dans son ouvrage « e-réputation, manager la réputation à l’heure du digital  ».

Désormais qui croire ?

Sources  :

http://www.lekti-ecriture.com/contrefeux/les-strategies-de-pouvoir-selon.html

http://www.ya-graphic.com/2011/11/115-e-reputation-manager-la-reputation-a-lheure-du-digital/

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 18:56

En pleine campagne électorale américaine et à une semaine du scrutin pour la désignation de leur président,le passage de la tempête Sandy sur la mégalopole de New York pourrait se révéler catastrophique sur le plan économique et plus encore au niveau politique.Qui d'OBAMA ou de RODNEY remportera la mise ?Nul ne peut le dire vu la faiblesse de l'écart entre les deux hommes.

 

 

Alors Merci à Sandy ou Merde à Sandy...Aux yankees de trancher!

 

Lien sur images de Sandy http://www.justin.tv/cnyclive

 

 

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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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