Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 18:30

Chez un marchand de vin, l'ancien testeur de vin est décédé et le directeur cherche à le remplacer. >

 

Un ivrogne, à l'allure très sale est venu pour le poste.

 

> Le directeur du magasin cherche à s'en débarrasser.

> Il lui donne un verre de vin. >

L'ivrogne boit et dit :

 

- C'est un Muscat, trois ans d'âge, provient du nord et a été muri dans un conteneur en métal. Bas de gamme, mais acceptable. >

 

- D'accord, dit le patron. >

- Un autre verre ? lui demande-t-il.

 

L'ivrogne le boit et dit :

- C'est un cabernet, huit ans d'âge, provient du sud-ouest, mûri dans un baril en chêne à 8 degrés. Demanderait trois autres années pour de meilleurs résultats.

 

Exact, dit le patron.

> Un troisième verre... >

 

- C'est un pinot blanc champagne, très coté et exclusif, dit l'ivrogne calmement. >

 

> Le directeur est épaté.

> Ce dernier fait un signe à sa secrétaire de suggérer quelque chose d'autre.

> Elle sort du bureau et revient avec un verre rempli d'urine. >

 

> L'ivrogne y goûte et dit :

 

> - Elle est blonde, 26 ans, enceinte de trois mois et si vous ne me donnez pas le job, je vais donner le nom du père

Repost 0
Published by L'archipélien
commenter cet article
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 20:08

Tout était en place pour que le Mali s’effondre et que le Sahel explose. Affaibli par les politiques d’austérité du FMI, longtemps paralysé par la Françafrique, victime du réchauffement climatique et de multiples sécheresses, le Mali est devenu l’une des pièces centrales du nouveau grand jeu sahélien. Revendication touarègue, djihadistes enrichis par le narcotrafic, déstabilisation libyenne et ambiguïtés algériennes, financements occultes saoudiens, stratégie à court terme des États-Unis et de l’Union européenne... Voici toutes les raisons de la guerre.

Nous sommes en 1960, le Mali accède à l’indépendance. Le premier président malien, Modibo Keïta, instituteur et panafricaniste, élu démocratiquement, a à peine le temps d’entamer une profonde réforme agraire avant d’être renversé en 1968 lors d’un coup d’état mené par Moussa Traoré, soutenu par la France. Durant les vingt-trois ans d’un règne sanglant, ce dernier bénéficiera constamment du soutien de tous les gouvernements français. La Françafrique dans toute sa laideur. Moussa Traoré recevra également le soutien du FMI et de la Banque Mondiale dont il appliquera les directives de « plans d’ajustement structurel ». Aggravant ainsi la situation économique et sociale de son pays.

Sécheresses, sous-développement et rébellion dans le nord

Moussa Traoré ne se contente pas d’appauvrir et d’affamer son peuple, il mène aussi une forte répression contre la minorité Touareg du Mali. Les Touaregs représentent environ 2 % de la population malienne [1]. Ils sont également présents au Niger, au Burkina-Faso, en Mauritanie, en Libye et en Algérie. Ils connaissent parfaitement toute la bande sahélienne et gardent, pour un grand nombre d’entre eux, un mode de vie nomade. Ils refusent d’être incorporés dans des structures étatiques et restreints par des frontières nationales qu’ils contestent. Et revendiquent le Nord Mali – l’Azawad – comme territoire indépendant. Une spécificité niée par le découpage des frontières coloniales. Les principales organisations armées touarègues sont le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Ansar Dine et un tout récent groupe issu de la scission de ce dernier, le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), dont le leader se revendique « malien et contre toute forme de terrorisme » [2]

Le réchauffement climatique

La longue lutte du « peuple du désert » s’analyse aussi par les enjeux climatiques : un siècle de détérioration des terres arables, grignotées par le désert malgré les « ceintures vertes », et de longues sécheresses, qui ont bouleversé le modèle pastoral des Touaregs. Les sécheresses de 1968, 1974 et 1985 affamèrent des milliers de Touaregs et les poussèrent dans les villes du sud du Mali. L’année 2012 n’a pas manqué à la règle et a été marquée par une grande sécheresse, amplifiée par le dérèglement climatique.

Peu de temps après le déclenchement de la deuxième rébellion touarègue de 1990, le dictateur Moussa Traoré est renversé par un autre militaire, Amadou Toumani Touré, dit ATT. Il met fin à la dictature ainsi qu’à la guerre contre la rébellion touarègue en signant les accords de Tamanrasset de 1992, qui prévoient la démilitarisation du nord, une décentralisation de l’État et des investissements pour aider au développement de la région, délaissée depuis deux décennies.

La dette et le FMI

C’était oublier la dette. La jeune démocratie malienne, menée par Alpha Oumar Konaré, est empêtrée dans le remboursement d’une dette de près de 3 milliards d’euros, équivalente au PIB annuel du pays. Une dette largement héritée de la dictature militaire : de 1968 à 2001, elle a été multipliée par 30 ! Près de 60 % des recettes fiscales du Mali servent à payer le service de la dette (l’emprunt et les taux d’intérêt) au FMI, empêchant le paiement des salaires, aggravant les inégalités territoriales et la pauvreté. Il faut attendre 2005, pour que le G8 décide d’annuler la moitié de la dette du Mali. Trop tard…

Les fourches caudines du FMI et de la Banque mondiale déstabilisent profondément la société malienne et ses paysans. Le pays perd sa souveraineté alimentaire : il importe les trois quarts des céréales qu’il consomme. Les maliens sont systématiquement poussés à l’exode : des villages vers les villes, du Mali vers la France. La diaspora malienne à l’étranger représente la première source de devises étrangères au Mali.

Malgré un Programme de soutien au développement du nord, doté de 300 millions d’euros, le gouvernement malien ne peut tenir ses engagements. Et en dépit de nouveaux accords de paix signés à Alger, les troubles s’intensifient à nouveau en 2006, puis en 2009. La rébellion touarègue, désormais alliée de circonstance de groupes armés islamistes venus d’Algérie, s’emparent de Kidal (Nord-est) et Menaka (région de Gao), entraînant le redéploiement des forces maliennes au Nord. L’escalade commence.

L’arrivée des djihadistes

De nouveaux acteurs contribuent à fragiliser encore davantage une région déjà explosive. Aux indépendantistes touaregs « laïcs », s’ajoutent des groupes « salafistes » et « djihadistes ». Le plus connu se fait appeler Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). Essentiellement composé d’Algériens et de Mauritaniens, AQMI est né sur ce qui reste du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Un mouvement initialement algérien, né pendant la guerre civile, encore plus radical que le Groupe islamique armé (GIA), et dont les liens avec les services secrets de ce pays ont toujours été troubles. AQMI et ses satellites se déplacent avec de l’essence qui ne peut venir que d’Algérie. Les mêmes routes voient transiter armes et matériel. Dont des missiles issus des arsenaux libyens après la chute du régime de Kadhafi en 2011.

Le Sahel : arrière-cour de Kadhafi et des généraux algériens

Le régime des généraux algériens considère le Sahel comme l’un de ses prés carrés stratégiques. Il n’a jamais stoppé son influence, directe ou indirecte, sur les 1 400 kilomètres de frontière que l’Algérie partage avec le Mali. Certains analystes comparent le double jeu des services secrets algériens dans le Sahel à l’attitude des services secrets pakistanais, vis-à-vis des talibans afghans.

L’Algérie n’est pas seule au Sahel. Elle s’est confrontée à l’influence de la Libye de Kadhafi. Pendant des années, le défunt colonel a poussé ses pions dans la région. Recevant par vagues successives une partie des combattants touaregs qu’il a soit intégrés à des unités spéciales libyennes, soit structurés autour de groupes touaregs spécifiques. En 1981, Kadhafi est à l’origine du mouvement fantoche « Front populaire pour la libération du Sahara ». « Pour manipuler les Touaregs, dont le MNLA, il suffisait à Kadhafi d’héberger dans ses hôtels quelques leaders touaregs pendant quelques jours, de boire un thé et du lait et puis de leur remettre des enveloppes pleines de dollars », raconte un ancien du mouvement.

Quand l’Europe finance indirectement les groupes armés

La Libye de Kadhafi a signé des accords avec l’Union européenne en vue de contenir les dizaines de milliers de migrants africains qui transitaient par la Libye pour tenter d’accéder aux côtes européennes. Avec l’aide de Frontex, l’agence quasi-militaire européenne de gestion des migrants, Kadhafi a non seulement créé des camps de rétention, mais il a généralisé les expulsions des migrants africains vers le désert. Du pain béni pour les filières de trafic humain, majoritairement contrôlées par les groupes armés et djihadistes sévissant dans le Sahel. Ce trafic demeure une source majeure de leur financement. Ces groupes ont ainsi pu continuer de s’armer au su et au vu des services de sécurité français, allemand ou italien présents légalement sur le territoire libyen.

Accaparement de terres : un facteur de guerre ?

Kadhafi et son régime, ne se sont pas contentés de distribuer des dollars à quelques chefs touaregs. Ils ont également investi dans de nombreux projets au Mali. Investissements qui ont créé de profonds déséquilibres au sein de l’économie malienne : du fait de la dépendance qu’ils instituent, et des dégâts sociaux et environnementaux qu’ils causent. En 2008, Kadhafi utilise un fonds d’investissement libyen « dédié » à l’Afrique pour créer la société Malibya Agriculture. Celle-ci achète secrètement plus de 40 000 hectares le long du fleuve Niger, dans la région de Ségou, entre Bamako et Mopti. Objectif : y cultiver du riz et des agrocarburants. Avec l’aide de contractants chinois, des canaux d’irrigation de dizaines de kilomètres sont construits, mettant en danger la biodiversité et la survie des paysans locaux, à la fois privés de leurs terres et de leur eau.

Les conséquences non maîtrisées de la chute de Kadhafi

En plus de ces investissements lourds, Kadhafi multiplie les financements à petite échelle : écoles, dispensaires ou routes dans l’ensemble du Mali. Lorsque Kadhafi et son régime disparaissent, ce sont d’un côté de très nombreuses armes et des centaines d’hommes aguerris qui s’exilent dans le Sahel ; et de l’autre, des flux de plusieurs centaines de milliers d’euros qui se tarissent. Pour un pays dont plus de la moitié de la population vit avec moins d’un dollar par jour, c’est une importante manne qui s’envole. Après avoir appuyé militairement le renversement du régime libyen, les puissances de l’Otan auraient dû prévoir ce vide causé par la chute du colonel et le combler. Cela n’a pas été fait.

Le business des prises d’otages

Une partie des mouvements opérant au Sahel compensent cette perte de ressources en accroissant leur implication dans les trafics. Aux filières clandestines de migration, se substitue le kidnapping. Toujours en 2008, près de cinq millions d’euros sont versés à AQMI en échange de la libération de deux touristes autrichiens (une rançon démentie officiellement par le gouvernement autrichien). La même année, deux diplomates canadiens sont kidnappés et libérés dans les mêmes conditions. Un chantage que n’accepteront plus la France, après avoir négocié la libération de Pierre Camatte en 2010, encore moins l’Algérie comme on l’a vu lors de la prise d’otage du site gazier d’In Amenas. « Les procédures algériennes et françaises s’unifient de plus en plus dans le refus de sauver les otages et d’accepter de les sacrifier en refusant le chantage des djihadistes », note Alain Joxe, chercheur en géopolitique et directeur du Centre interdisciplinaire de recherches sur la paix et d’études stratégiques (Cirpes).

Les narcotrafiquants latino-américains

Au kidnapping s’ajoute un important trafic de drogue, d’une envergure phénoménale. En 2008, les forces maliennes ont réussi à saisir 750 kilos de cocaïne, dont la revente équivaut à plus d’un tiers du budget de l’armée malienne ! En novembre 2009 c’est carrément un Boeing 727 plein de cocaïne qui se crashe en tentant de re-décoller du désert malien. Avec un équipage composé de nigérians, l’avion, enregistré en Guinée-Bissau, a effectué de fréquents vols entre l’Afrique de l’Ouest, le Mexique, la Colombie et le Venezuela [3]. Les narcotrafiquants latino-américains ont fait de l’Afrique de l’Ouest la plaque tournante du trafic de stupéfiants vers l’Europe. Selon certains experts, près de 60 % de la cocaïne consommée en Europe occidentale - d’une valeur marchande de près de 18 milliards de dollars - transiterait par l’Afrique de l’Ouest. Avant que ne soit fantasmée et utilisée la crainte d’attentats terroristes perpétrés sur le sol français par AQMI, le gouvernement français, l’Union européenne et les États-Unis auraient du tout mettre en œuvre pour endiguer ce phénomène.

Les pétrodollars saoudiens et qataris

Une dernière source de financement des acteurs de la région – et un autre facteur de déstabilisation – est l’argent qui vient du Golfe persique. Des intérêts saoudiens et qataris soutiennent financièrement des djihadistes salafistes du Sahel. Comparée au kidnapping, à l’arsenal libyen et au trafic de drogue, cette ressource n’est pas la plus importante. Elle pose cependant la question fondamentale de la politique différenciée des États occidentaux. L’Arabie Saoudite et le Qatar sont présentés par les États-Unis et la France comme des alliés stratégiques, notamment dans la lutte contre le régime tyrannique syrien, ainsi que dans le maintien du système financier international, sensiblement alimenté par les milliards des fonds souverains des puissances pétrolières. De l’autre, des membres de ces deux pays financent sans scrupules des groupes « salafistes djihadistes surarmés » comme les qualifie Alain Joxe. Des groupes qui déstabilisent, notamment, le Mali, le Niger, le Nigeria, voire la Tunisie.

Leur objectif : soutenir partout – de l’Indonésie au Nigeria – une vision wahhabite de l’Islam. Elle s’oppose ainsi à la vision de l’Islam majoritairement syncrétique des Maliens. Les fortunes saoudiennes et qataries qui financent ces groupes salafistes ont aussi été profondément perturbées par les révolutions arabes. Elles ont eu des effets jusque dans le golfe persique. Où, comme à Bahreïn, les soulèvements ont été réprimés dans le sang et une quasi-indifférence médiatique [4]. Ils sont résolus à tout mettre en œuvre pour empêcher qu’émerge un modèle démocratique et musulman qui marquerait la fin des régimes dictatoriaux et monarchiques. Avec, de fait, l’aval implicite des États-Unis et de la France.

Une corruption généralisée

Au Mali, ni le président Konaré, ni le président Touré n’ont lutté contre la corruption généralisée du pays. Pire, il semble qu’ils aient entretenu la corruption au sein de l’armée comme de l’Etat. En 2011, dans le rapport de l’ONG Transparency International sur l’état de la corruption dans le monde, le Mali se retrouve à la 118ème place, sur 184 pays analysés, pour l’indice de perception de la corruption, reculant de 22 places. C’est d’abord face à cette corruption généralisée que le capitaine Bakary Sanogo a justifié le putsch du 22 mars 2012 qui a renversé le président malien, sous l’œil plutôt compatissant de la société civile et des partis politiques maliens, et alors que les soldats maliens étaient mis en déroute au nord du pays.

L’échec du modèle français et américain de sécurité

Pourtant, France et États-Unis ont sensiblement investi dans l’armée malienne. Elle bénéficie de programmes spécifiques pour se moderniser. Depuis 1998, la France, suivi par l’Union européenne, a mis en œuvre l’initiative Recamp (« Renforcement des capacités africaines de maintien de la paix ») en Afrique en général et au Mali en particulier. Recamp était censé « soutenir des actions de formation de cadres et d’unités en vue d’opérations de maintien de la paix, organiser des exercices au profit de ces unités africaines formées et entraînées, et enfin fournir équipements et matériels aux forces africaines qui seraient réellement engagées pour une opération de maintien de la paix sur le continent africain », explique le général de division Michel Klein, de la Fondation pour la recherche stratégique. En dépit des millions d’euros, et alors que Recamp a longtemps été vanté comme un modèle de stabilisation, les capacités de l’armée malienne ne se sont pas renforcées. Loin de là.

Les États-Unis ne sont pas en reste. Le 11 septembre 2001 et l’émergence de la Chine accélèrent l’implication états-unienne en Afrique de l’Ouest. L’administration Bush lance l’initiative pan-sahélienne (Pan Sahel Initiative), qui devient en 2005 la « Trans-Sahel Counterterrorism Initiative » [5]. Elle intègre les Etats sahéliens plus le Nigeria et le Ghana, pour une dépense globale de plus de 500 millions de dollars. La majeure partie de cette aide est constituée d’ouverture de crédits en vue d’acheter du matériel militaire américain. Les opérations états-uniennes en Afrique, des drones décollant de Djibouti aux avions cargos atterrissant en Mauritanie, sont coordonnées depuis l’African Command, créé en 2007 et situé en Allemagne.

A l’instar de l’exemple français, le modèle américain de sécurité pour le Mali est un échec. Pire, il est peut-être à l’origine de l’accélération du conflit. Car, dans la poursuite de la « War On Terror » (Guerre au terrorisme) de Bush, Washington concentre son attention sur les aspects militaires, ignorant la réalité politique et même sociale des pays concernés, dont les questions de la corruption et de la pauvreté. Anecdote révélatrice : les forces spéciales US ont formé des combattants qui se sont retrouvés dans les deux camps. A Bamako, le putschiste Sanogo est un pur produit de l’armée états-unienne : il a été formé au Defense Language Institute entre 2005 et 2007, avant de suivre une formation en renseignement militaire (US Army Intelligence Program) en 2008, et une formation plus conventionnelle d’officier courant 2010. Plusieurs combattants ayant bénéficié de l’entraînement des forces spéciales ont quitté l’armée malienne pour rejoindre les groupes armés du nord et leur offrir leur savoir-faire…

Le Mali, au cœur d’un nouveau « grand jeu » ?

Le Mali semble être l’un des terrains de prédilection d’un nouveau « grand jeu » en matière de lutte d’influences, en vue de conquérir et de maintenir des points stratégiques. A l’instar des alliances et des retournements d’alliances au sein des forces qui avaient conquis le nord du pays, les puissances s’allient et se concurrencent conjoncturellement. La France depuis l’époque coloniale, l’Algérie, la Libye du temps de Kadhafi, les États-Unis et la Chine s’intéressent aux richesses maliennes ou à celles auxquelles le contrôle de son territoire donne accès : en particulier les gisements présumés d’uranium et de diamants situés dans les sous-sols de Kidal au Nord, les terres arables du Sud, les importantes ressources en fer mauritaniennes, ou l’uranium nigérien, exploité par Areva et désormais protégé par les forces spéciales françaises. Et plus loin le pétrole nigérian et tchadien ou le gaz algérien.

Si la France n’était pas intervenue, que ce serait-il passé ? Nombre de Maliens reconnaissent que les rebelles djihadistes auraient marché sur Bamako et se seraient emparés du pouvoir. Mais la France intervient pour éteindre un feu qu’elle a en partie contribué à allumer et alimenter. Maintenant qu’une partie du Nord est sous contrôle malien et français, que va-t-il se passer ? « Cette opération devrait être accompagnée d’une proposition de mutation dans l’aide proposée au Mali. Le discours purement militaire ne saurait suffire, souligne Alain Joxe. Si Hollande veut réellement rompre avec la Françafrique, il va devoir démontrer qu’il va, au-delà du discours de lutte contre le terrorisme, se donner les moyens pour lutter contre les narcotrafics et le financement international des djihadistes. » Seul un scénario qui permettra au peuple malien de renouer le dialogue, notamment en vue de régler la question touarègue, et de reprendre un contrôle sur ses institutions – politiques, judiciaires et militaires – permettra de sortir durablement de cet effondrement.

Eros Sana

Photo : ministère de la Défense

Repost 0
Published by L'archipélien - dans actualités
commenter cet article
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 18:02

L'Edit des guets  entériné.

Les coqs pondront,

Les poules chanteront :

- Bergers vous en sussiez

Novlangue, ma commère, 

Folâtrons nous les paires.

L' écloserie, ventres  ailleurs, 

Loin Le Marais jolis coeurs.

 

Repost 0
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 18:30

Le PS nous avait prévenu : "Le changement, c'est maintenant !" Le seul grand changement en vue, à vrai dire, semblait être, jusqu'à ces derniers jours, le "mariage pour tous" ; mais comme chacun sait, un changement visible peut en cacher un autre, moins visible, mais autrement plus important.

Lundi 4 février 2013, une dépêche de l'agence Reuters est tombée :

JPEG - 23.8 ko
Photo par Yves Herman / Reuters

"L'Union européenne a levé lundi les restrictions qu'elle faisait peser sur l'importation de plusieurs viandes américaines, une décision constituant le premier pas vers un accord de libre-échange qui concernerait près de la moitié de la production mondiale. [...]

L'interdiction des importations de porcs vivants et de viande de boeuf lavée dans l'acide lactique, justifiée par des objections de l'UE sur les conditions d'élevage et d'hygiène dans la production de viande aux Etats-Unis, doit être levée le 25 février.

Une visite du commissaire européen au Commerce Karel De Gucht à Washington est prévue mardi pour mettre un point final à un rapport conjoint UE-US qui doit recommander un renforcement des négociations sur le libre-échange.

Selon les calculs de la Commission européenne, cet accord pourrait apporter 65 milliards d'euros supplémentaires par an à la croissance européenne, une hausse de 0,5% du PIB européen."

C'est le retour de ce serpent de mer qu'est le projet de Grand Marché Transatlantique. Retour discret, il est vrai. Jean-Luc Mélenchon s'est fendu le jour même d'un communiqué de presse où il appelle François Hollande à se prononcer contre ce "funeste projet". Ce qui inquiète le leader du Parti de gauche, c'est que "Angela Merkel assume enfin ce projet ultralibéral et atlantiste". En vérité, l'enthousiasme de la chancelière allemande ne date pas de cette semaine... Le 2 octobre 2006, Der Spiegel nous apprenait déjà qu'elle trouvait l'idée d'un marché transatlantique "fascinante".

Mélenchon écrit : "Depuis l’élection européenne de 2009, je m’oppose à ce projet porté par les eurocrates libéraux et protégé par le silence des élites". Il est vrai qu'il fut le seul homme politique français à médiatiser le sujet au moment de la campagne européenne, mais avec une discrétion tout de même surprenante. Une intervention rapide, le 21 avril 2009 au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, et ce fut à peu près tout. La première ébauche du projet remonte pourtant à 1990, soit près de vingt ans avant les élections de 2009... (pour les détails, voir mon article du 4 mai 2009)

En vingt ans, ce sujet - pourtant fondamental - n'a jamais fait l'objet d'une réelle médiatisation, et certains journalistes ont même confessé, en 2009, n'en avoir jamais entendu parler. Ces jours-ci, des opposants inquiets se sont manifestés, ici ou , tandis que le magazine Challenge nous annonçait que la France était "favorable à une zone de libre échange transatlantique", six mois après nous avoir déjà présenté le projet dans une enquête, certes tardive, la vaste zone de libre-échange devant devenir une réalité dès la mi-2014, mais mieux vaut tard que jamais. 

France : nouvelle direction

Le gouvernement, par l'intermédiaire de Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, vient donc tout juste de lancer une consultation auprès des entreprises françaises sur ce projet porté par Bruxelles, Washington et Berlin, et poussé par de multiples lobbys comme le Centre for European strategy, le think tank New Direction (parrainé par Margaret Thatcher) ou le Center for transatlantic relations. Selon la ministre, "un tel accord transatlantique serait particulièrement ambitieux. A eux deux, l'UE et les Etats-Unis représentent 40% du PIB mondial, 25% des exportations et 32% des importations." La consultation nationale, ouverte jusqu'au 1er mars, est accessible sur le site du ministère.

Les dirigeants français ont fait volte-face sur cette question, sans jamais s'en expliquer. En juillet 1995, Christine Chauvet, secrétaire d’Etat au Commerce extérieur dans le gouvernement d'Alain Juppé, avait affirmé "l’opposition française au projet de zone de libre-échange entre l’Europe et les Etats-Unis, défendu par l’administration américaine. « Ne soyons pas naïfs, a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse, cette initiative de libre-échange transatlantique est un des aspects de l’offensive commerciale américaine. » Selon Christine Chauvet, ce projet tire son origine dans le fait que « les Etats-Unis n’arrivent pas à résorber leur déficit commercial avec les pays asiatiques et qu’ils cherchent en conséquence de nouveaux débouchés en Europe »." Côté socialiste, on s'est longtemps opposé au projet, jusqu'à l’adoption, le 28 mai 2008, de la « Résolution du Parlement européen sur les relations transatlantiques ».

Le monde a certes changé, et ce qui paraissait mauvais hier, peut bien paraître adapté aujourd'hui. On aimerait seulement que les gens qui nous gouvernent nous l'expliquent eux-mêmes, car ni François Hollande, ni Nicolas Sarkozy avant lui, n'ont été élus sur ce projet. L'actuel locataire de l'Elysée a même placé Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation et du protectionnisme, en première ligne dans la lutte contre la désindustrialisation du pays ; ce qui n'empêche pas la France d'envisager maintenant "la libéralisation totale de l'accès aux marchés", qu'il s'agisse de biens, de services ou d'investissements, pour reprendre les mots de Ron Kirk, le représentant du Commerce américain chargé du dossier.

L'oligarchie en a rêvé, le PS l'a fait

Dans un récent article, le député québecois Amir Khadir (désigné le politicien le plus populaire au Québec) nous rappelle que le Grand Marché Transatlantique constitue le rêve des "grands groupes financiers et industriels". D'ailleurs, en octobre dernier, c'est le député UMP Olivier Dassault qui, dans Le Monde, se faisait le promoteur de ce grand chantier : "C'est ensemble qu'Américains et Européens trouveront une solution à la crise [...]. La solution pourrait être la création d'une véritable zone de libre-échange regroupant l'Union européenne et les Etats-Unis, voire l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena). Ce projet consisterait à tenter une synthèse de ce que chacun a de meilleur : la capacité d'innovation américaine alliée à celle des Etats européens d'offrir à leurs citoyens des conditions de vie et de développement personnel de très grande qualité. Un subtil dosage entre le dynamisme américain et l'humanisme européen. Nous avons besoin de la capacité américaine de tirer vers le haut les économies du reste de la planète. A nous ensuite de nous adapter pour profiter de ce nouveau cercle vertueux !"

Une alliance commerciale transatlantique serait ainsi, selon l'UMP et le PS, le meilleur remède à la crise. Et aussi le seul moyen de résister aux puissances que sont devenus la Chine, l'Inde, le Brésil, ou la Russie. Alors que les Brics optent pour le protectionnisme, l'Europe et les Etats-Unis semblent décidés à prendre le chemin inverse, et à ouvrir davantage leurs frontières. C'est un combat au moins autant idéologique que commercial ; il suffit de lire les propos très manichéens de l'économiste Pedro Schwartz, membre du think tank New Direction, pour s'en convaincre : "Ce n'est pas le moment de battre en retraite pour les amis du libre-échange - oserais-je dire, pour les amis de l'humanité. C'est l'heure de montrer au reste du monde combien la richesse peut provenir de l'approfondissement des relations économiques et commerciales entre les nations".

Des colibris et des hommes

Avant d'être les amis du genre humain, nos dirigeants pourraient commencer par être les amis de leurs propres peuples, en ne les tenant pas dans l'ignorance, en ne les mettant pas face au fait accompli, et en leur demandant leur avis sur l'immense construction de ce bloc euro-américain unifié. Mais depuis quand les oligarques seraient-ils les amis des masses qu'ils dominent et exploitent ? Face au Talon de fer, la masse ne peut compter que sur elle-même. Et c'est là qu'il est difficile d'être optimiste. Car si le projet de loi sur le "mariage pour tous" a fait descendre dans la rue - pour ou contre - plus d'un million de Français, pas un n'avait fait cet effort après le coup d'Etat du traité de Lisbonne. Les deux sujets ont certes leur importance, mais tandis que le premier a l'avantage d'être à la portée de tout le monde et de mobiliser de l'émotion (merveilleux sujet de diversion !), le second est plus ardu et ne fait guère appel qu'à de la réflexion. Il est à parier que le projet de Grand Marché Transatlantique, lorsqu'il finira par être connu du plus grand nombre, laissera le peuple froid. Aucun débat n'aura eu lieu, le peuple n'aura pas eu à se prononcer. Le changement aura eu lieu. Sans lui. Contre lui, peut-être même.

Un sondage réalisé par l'IPSOS, le CEVIPOF, et la Fondation Jean Jaurès, paru dans Le Monde le 25 janvier 2013, nous apprend, entre autres choses, que les Français rejettent en bloc l’Europe, s’insurgent contre la mondialisation, et n’accordent plus aucun crédit aux politiques, ni aux médias. "L’écart entre le discours répété en boucle par les hommes politiques, journalistes, experts, etc… et l’attente des Français est devenu proprement sidérant. Il s’agit d’un véritable déni de réalité de la part des élites qui ont fait sécession d’avec le reste du pays", commente cette étude. On ne s'étonnera donc pas que les élites en question ne s'empressent pas de consulter le peuple. Déni de démocratie ? Certes, et le peuple ne s'y trompe pas : 72% des sondés estiment que « le système démocratique fonctionne plutôt mal en France », 62% pensent que les hommes et femmes politiques sont « corrompus pour la plupart », 82% qu’ils « agissent principalement pour leurs intérêts personnels » et 87% - là est l'inquiétant - sont d’avis que l’« on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre ». Face à l'échec, non pas tant de la "démocratie" (qui n'existe pas), que de l'oligarchie élective qui est la nôtre, les Français rêvent, nous dit-on, d'un chef, dont ils espèrent sans doute qu'il sera vertueux. Si l'on prend ce sondage au sérieux, il témoigne d'une très grande immaturité politique des Français, qui attendent qu'un homme providentiel vienne les sauver - au lieu de miser sur eux-mêmes, et sur la démocratie qu'il leur reste à construire.

Surveiller les gouvernements et les oligarchies, les dénoncer et les interpeller, sans relâche, et s'informer mutuellement, via le Net, c'est le début de la démocratie. Faire chacun sa part, même si elle paraît minime et insuffisante, pour qu'un jour peut-être les colibris viennent à bout de l'incendie.

 

Repost 0
Published by L'archipélien - dans internationales
commenter cet article
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 18:30

ROT

JAG JUNIOR
KAFFIR FACE
KATJING
LAVEC KRONOS
LE CANNIBALE
MAGIC SISA
MANUEL RAMIREZ
MARLON OM
MIRROR GRIF
MO VEGH IO
NANCY SCO
NALDA NOF
NEPHENTA LUX
NASHVILLE DANCER
NISIO MRS
NOLITA OM
PARA du PERREUX
PIOMBINO
PINOCCHIO HJ
PRINCE du VERGER
QUELA RIVE
QUEL INSTANT
QUENTIN ROSE
QUICK VIERVIL
RADJAH de l’ABBAYE
RAVANELLO
RAZ de MAREE HONEY
RECIT JELOCA
REINE HELENE
RETOUR du TRESOR
REZEEN CAYENNAIS
RETROACTIF
RICHMOND PARK
RIVIERA de COSSE
ROCKFELLER CENTER
RODGERS
ROI VERT
ROXANE de BEAUMEE
ROYAL DREAM
RU de l’AIROU
RUFY
SALANGANE
SAVE THE QUICK
SAPOLINO
SANTON
SAGA de VIRMONT
SCARLA d’ORTIGE
SCARLET TURGOT
SCOUBY DJOB
SECRET de CHENU
SEDANAIS
SEDUISANT FOUTEAU
SEGUINEL MABON
SENSATION JULRY
SERGENT du RIB
SEVEN d’OLIVERIE
SICOUSSA de BARB
SIMARDIERE
SKY QUICK
SOLEA RIVELLIERE
SOLENZO
SOURCE d’ARGENT
SOURCE ROYALE
SOUVERAINE d’AIMTE
STAR du COGLAIS
STARLETTE de FAËL
SUD
SUGAR DANCER
SUZUKA
SWEDISHMAN
SWEET EVER
SWING d’ERONVILLE

SYDNEY du RIB
SYNONYME de CYM
TABLER
TACTICIENNE
TAG WOOD
TAKE
TANIA de BOUGY
TAN d’ERABLE
TANIA de LOU
TAQUINE du LOISIR
TARINA SLY
TATIE du VAUVERT
TCHAO de LOIRON
TEATRO
TENSITA LOVE
TERRE ROUGE
TEXAS CHARM
THAT’S LIFE
THE BEST MADRIK
THE de CHINE
THEMIS d’EM
THORGAN AIMEF
TINA du PONT
TINTIN d’ECOUVES
TINA du CITRUS
TIP TOP NELLIERE.
TIVA de la FRETTE
TOLIMA
TONIGHT CEM
TORNADO BELLO
TORRICELLI
TOTEM d’AZUR
TOREADOR
TRANSATLANTIQUE
TREBOL
TRESKOOL de CAUX
TRIODE de FELLIERE
TRIPOLIA
TRITON de CORBERY
TSUNAMI
UBANJI
UCELAIN du DONJON
UCCELLO JET
UGO de NIEUL
UGOR du BEAUVOISIN
ULEO
ULITSA du CADRAN
UMBERTO de NACRE
UN de MAI
UNE de LANDEMER
UNE GENDREENNE
UNE VALLEE d’AMOUR
UNICLOVE
UNIFLORE COGLAIS
UNION QUALITY
UNIQUE de L’ITON
UNO du MELEUC
UP and QUICK
UPDATE
UP THE GREEN
UPTOWN GIRL
URALIA
URANIE JIEL
URANUS TEPOL
URONOMETRO
URVILLAIS
USAURIE de MELODIE
USTIE LOVE
UTOPIE CEHERE
UVA JADOR
UZO JOSSELYN
ZORRO PHOTO

 

PLAT

AMAZING BEAUTY
AFRICAN DESERT
BLACK JEWEL
BONNE QUESTION
BUNNY LEBOWSKI
CASHMERE CAT
CHEZ LAURENT
DESTIN BLUE
FINAL DESTINATION
FLOWER of TANGO
GOLDEN EAGLE
GOMEZ ADAMS
HOLY ROMAN
IXGAN
JACK SPARROW
KOURDO
LOUVIGNY
MA VICTORYAN
MONCOFAR

MOUSTACHE
MY STONE
MONTALBAN
MR MAJEIKA
PERSISTE ET SIGNE
POEME du BERLAIS
RENAIONE
RIDGE CITY
ROCK an RUN
ROERO
SAINT LOUET
SANT’ ALBERTO
SAPHIR BERE
STANIELLA
STAR SEED
TICINELLO
THOMARAZ
TRYST
UPSIDE DOWN CAKE

Repost 0
Published by L'archipélien - dans turfiste
commenter cet article
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 18:31

François HOLLANDE est un veinard ...

 

Après le triomphe de son armée, face à une poignée de chameliers  islamiques retournée dans le désert du nord Mali comme d'autres  dans le maquis en leur  temps.

 

Mon petit doigt me dit que sa proposition de réduire le chômage à l'horizon 2017 n'était pas une vaine promesse.Il savait , notre flamby, ou trouver les gisements d'emplois susceptibles de relancer la machine économique d'une France neurasthénique après trois années de déficits exponentiels.

 

En son fort intérieur captain Pédalo doit se réjouit d'avance à l'idée que les agents de pôle emploi ne vont pas chômer -Ces feignasses de fonctionnaires qu'il convient de réduire encore ! -  .Son plan de route est  arrêté et le timing ministériel  n'attend que le top départ  présidentiel .

 

En attendant  le jour " J",  c'est silence  pour tous . Messieurs les  journalistes  d'habitude plus prolixes restent armes aux pieds car rien ne filtre au niveau de la cellule communication dirigée par leur confrère SERILLON Claude, muet comme une carpe.

 

Malgré tout, pour certains  initiés du Faubourg Saint Germain , ce n'est plus qu'un secret de polichinelle . Il se murmure dans les couloirs de l'ELYSEE et du Parlement  que notre  Président Social-Pissenlit Normal 1er est touché par la grâce  ( auto-sugestion persifle Sarko)  convaincu que sa politique sera payante.

 

Qu'à cela tienne ordre a été donné à Madame TAUBIRA de faire diversion en activant les leurres sur deux axes:

 

-PMA (Procréation Maternelle Assistée)

-GPA  (Gestation Par Anus)

 

 Une fois  la loi sur le mariage homosexuel  votée en son article 69... Symbole de la modernité 

 

Vous verrez - citoyens arriérés et  homophobes -  de quel calibre est fait Monsieur BERGER,  le  généreux donateur de gauche  , - celui là même qui a déclaré ROYALEMENT  " louer son ventre c'est comme louer ses bras" - .Défenseur de ses pairs branchés  , Monsieur B... se prépare a devenir  ministre  de l'emploi , avec pour objectif d'inverser  significativement  le nombre de chômeur par l'embauche massive  de jeunes femmes en âge de procréer .

 

Le nouveau contrat de travail élaboré en fin d'année dernière entre patrons et syndicats de salariés est une aubaine pour les tenants du GPA via le mariage homosexuel et autre PMA( Papa Maman Asexué). Tout a été pensé, réfléchi dans le but  d'offrir des centaines de mille de contrats a durée déterminée (CDD) de 9 mois à des jeunes filles au chômage sans qualifications obligatoires avec pour seule clause,   une  obligation de réserve de la parturiente, durant toute la gestation pour autrui .

 

Vous aurez compris qu'il s'agit d'emploi de mère porteuse.

 

Les  lobbies gais  ont très bien compris l'intérêt  pour eux  d' avancer  masquer, en recourant à la tactique du cheval de TROIE ;c'est en cela qu'il faut craindre des lendemains douloureux pour les jeunes déboussolés, issus de milieux défavorisés ( sans  parachutes  ni royalties )  en situations de carences psycho affectives ...Messieurs les juges et educateurs ça va chier des bulles dans les prochaines années.

 

Non ! Non! et Non!  la fuite en avant n'est pas synonyme de modernité ,sachez le messieurs  les parlementaires .Je vous donne  rendez vous aux prochaines élections.

 

Pour sur, Monsieur le Président Normal Hollande croit avoir découvert la poule aux oeufs d'or pour vaincre le chômage mais soupçonne  t' il  le prix à payer ...

Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 19:36

Vous  trouverez ci-contre  l'intervention de Monsieur Bruono -Nestor  AZEROT député de la Martinique. Tres applaudi durant son intervention .La majorité socialiste  devrait  se mefier du  bon sens   populaire  ;la  fuite en avant  n'est en aucun cas signe de  modernité :

 

Discours prononcé le mercredi 29 Janvier 2013 par Bruno Nestor AZEROT Député de la Martinique

Madame la Garde des Sceaux,
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Monsieur le Président,
Chers Collègues,

J’ai soutenu jusqu’à maintenant tous les projets et engagements de la Gauche, mais il y a aujourd’hui une profonde confusion qui m’interpelle. La liberté de conscience et de vote qui existe au sein de mon groupe parlementaire, le GDR, me permet d’exprimer une voix qui est celle d’un homme d’Outre-mer libre et j’en remercie mes collègues du groupe dont les avis sont divers et très partagés sur ce texte.

Outre-mer, en revanche, la quasi-totalité de notre population est opposée à ce projet qui bouscule toutes les coutumes, toutes les valeurs sur lesquelles reposent nos sociétés ultramarines. Cette voix doit être entendue et comprise. Et nous devons exprimer cette opinion de notre population qui ne comprend pas ce qui se passe ici et maintenant.
Le risque est en effet grand d’un profond désenchantement vis-à-vis de la politique du Gouvernement, voire d’une « cassure morale » irrémédiable…Car ce texte ne donne pas une liberté supplémentaire, il fragilise le délicat édifice sur lequel se sont construites nos sociétés antillaises et guyanaise après l’abolition de l’esclavage. Il y a même à mon sens risque de rupture du Pacte républicain qui nous lie depuis deux siècles à la France…

Cette question du mariage homosexuel appelle en effet de ma part des réflexions de fond.
Il est nécessaire de distinguer la question de l’homosexualité de celle du mariage gay. Et la confondre comme l’ont fait certains orateurs n’est pas honnête.
L’homosexualité est une pratique qui relève de la sphère privée, c’est une réalité qu’il faut prendre en compte et appelle des droits et une protection de vie privée pour ceux qui pratiquent.
Le mariage gay et l’adoption pour les couples homosexuels relèvent eux de la sphère publique en ce qu’ils bouleversent la norme en vigueur en établissant une nouvelle norme en matière de famille, de filiation, et de transmission patrimoniale.

Sur ce chemin-là, précisément nous ne pouvons suivre.

Peut-on parler en effet de progrès et de nouvelle liberté ?

A l’origine, en établissant le mariage comme institution, la société a donné un cadre juridique à une donnée naturelle : l’union d’un homme et d’une femme en vue de procréation d’un enfant. Peut-il en être de même avec le mariage gay ? A l’évidence non…
Certes aujourd’hui le mariage est plus un « mariage-sentiment », qu’un « mariage-procréation » comme il était autrefois. L’enfant n’est plus la finalité du mariage ; et des personnes hors du mariage peuvent au contraire avoir envie d’enfant. Ou des couples stériles…

La question qui se pose est donc de savoir plutôt si le sentiment doit devenir le sens nouveau et unique du mariage, ouvert à tous les hommes et les femmes, fussent-ils hétérosexuels ou homosexuels ?

Doit-on révolutionner ainsi le mariage en France et en Outre-mer au risque de perdre nos valeurs fondamentales ?

Allons-nous vers cette société où l’individualisme hédoniste remplacera nos vieilles doctrines personnalistes et socialistes fondées sur la solidarité, la liberté, l’égalité ?

La famille, pivot de notre société depuis les Constituants et la Révolution Française, depuis l’émancipation de 1848, va-t-elle exploser ? Au sens littéral du terme…

Notre responsabilité est grande devant l’histoire.

Moi,
homme issu d’un peuple opprimé, réduit en esclavage,
où le système social était un système qui refusait à un homme et à une femme de pouvoir avoir un enfant et de se marier légitimement,
où le mariage était interdit et fut une conquête de la liberté,
j’affirme le droit à l’égalité dans la différence et non dans le même, le semblable, l’unique !
Car enfin, au nom de l’égalité, du refus des discriminations, peut-on établir une équivalence entre tous les couples ?

Je crois au contraire que l’on ne peut mettre fondamentalement sur le même plan hétérosexualité et homosexualité. Un homme et une femme, ce n’est pas pareil que deux hommes ou deux femmes ensemble. Etablir une équivalence, une nouvelle égalité, une nouvelle norme, c’est nier la réalité ; c’est rétablir une oppression en confondant genre, sexe, et pratique.

C’est un diktat de la pensée contre l’humanité vitale… et les Droits de l’Homme,… et de la femme.
Refuser cette différence naturelle,
c’est refuser la différence sexuée.
C’est déjà revenir sur l’oppression de la femme et de ses droits émancipés.
C’est instaurer une nouvelle contrainte !
Oui, car il sera interdit de faire la différence désormais entre un homme et une femme, au risque d’être discriminatoire….

Et l’enfant ! puisque deux hommes ou deux femmes ne peuvent procréer, que va t-on faire ? Car pour procréer, il faut bien un homme et une femme.

Donc, inéluctablement, il y aura recours à la procréation médicale assistée car ce désir d’enfants est légitime. Mais ce n’est pas le Droit qui refuse aux homosexuels d’avoir un enfant : c’est la Nature. Alors, pour pallier ce problème de stérilité et d’incompatibilité, on aura recours à la PMA…
Où est donc le progrès social ? Où est la liberté nouvelle ? Comment voulez-vous qu’un homme dont les ancêtres ont été vendus et « chosifiés » ne soit pas inquiété par cela ?

La Gauche a le pouvoir dans cette assemblée. Je suis un homme de Gauche. Mais parce que je suis de Gauche, je préfère l’humain et l’humanisme à ce que sous-tend ce texte.
Alors qu’un tiers des hommes et des femmes d’outre-mer est sous le seuil de pauvreté, que notre PIB est d’un quart inférieur à celui de l’hexagone et que 60% des jeunes de moins de 25 ans sont toujours au chômage, n’y avait-il pas d’autres priorités ?

Que dirai-je à ce jeune martiniquais qui, entré dans la délinquance, est sans travail, dont les parents sont aussi sans emploi, est sans logement, et n’a pas de quoi se nourrir, qui n’a pour seule alternative que de récidiver pour pouvoir être reconduit en prison pour avoir enfin un toit et à manger ?
Que lui dirai-je demain ? Que je lui ai offert en tant de Législateur une grande liberté… non pas du travail, non pas un logement, non pas un avenir décent et un espoir de vie… mais le mariage pour tous !

A mon grand regret, mais avec ma conviction d’homme engagé et libre de Gauche, je ne voterai pas ce projet qui est attentatoire aux libertés et ne répond pas aux aspirations profondes du peuple. En particulier Outre-mer…

Je vous remercie.

 

Lien :    http://www.youtube.com/watch?v=y44QIUL_Psc

Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:30

Le mouvement féministe Ni Putes Ni Soumises (NPNS), "scandalisé" par la circulaire Taubira facilitant la délivrance d'un certificat de nationalité française des enfants nés à l'étranger de mère porteuse, demande jeudi le retrait du texte, dans un communiqué. NPNS "attire l'attention de la ministre de la Justice sur les dérives de cette circulaire et l'incite fortement à la retirer" car "elle laisse place à ce marché, honteux, des ventres à louer", estime le mouvement.

"Intolérable et innacceptable"

"Cette circulaire doit être abrogée" demande NPNS jugeant "intolérable et inacceptable l'idée de vendre ou de louer le corps d'une femme qui deviendrait, de ce fait, l'objet d'une commande". Pour cette association qui milite contre le machisme des jeunes dans les cités, "les 'mères porteuses' sont souvent les premières victimes de la précarité économique".

Le ministère de la Justice demande aux tribunaux de ne plus refuser la délivrance de certificats de nationalité française au seul motif qu'ils concerneraient des enfants nés de mère porteuse à l'étranger, selon une circulaire dont la ministre Christiane Taubira avait annoncé l'"imminence" il y a 15 jours en commission.

Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 18:52

La Maison Départementale de l’Enfance (MDE), dont les missions principales sont l'accueil, l'observation et l'orientation des enfants en difficulté, entrera, au 1er janvier 2014, sous la responsabilité de la Collectivité. Une convention était signée hier, afin de poser les bases de ce transfert.

Hier à 10h, dans la salle des délibérations de l’hôtel de la Collectivité, était signée la convention de partenariat entre la Maison Départementale de l’Enfance (MDE), représentée par le président de son conseil d’administration, Paul Naprix, et la Collectivité, représentée par son président, Alain Richardson.

En préambule, Ramona Connor, vice-présidente en charge du pôle solidarité et famille de la COM, a indiqué que « le 8 janvier, avec le conseil d’administration de la MDE, le pôle solidarité et famille et, plus précisément, les responsables de la direction de l’enfance, ont travaillé sur le transfert de la Maison Départementale de l’Enfance, qui entrera au 1er janvier 2014 sous la responsabilité de la Collectivité. »

Selon le président Alain Richardson : « depuis des années, depuis même que nous étions une commune, la Maison Départementale de l’Enfance de la Guadeloupe menait une mission pour le compte de Saint-Martin. Cette mission a été poursuivie dans le cadre de la Collectivité. » 

Des inquiétudes du personnel

Lors de la réunion du 8 janvier, un calendrier de rencontres, à l’occasion desquelles les différents aspects de la MDE seront évoqués, a été mis en place. « Ce calendrier est nécessaire pour que le transfert se fasse dans de meilleures conditions et qu’au 1er janvier, la transition ne soit qu’administrative », affirme Ramona Connor.

Tous les membres du personnel de la MDE étaient présents pour cette signature. Le personnel, sous la responsabilité du département, s’inquiétait sur son devenir. Ramona Connor s’est donc adressée à lui : « aujourd’hui, nous allons vous rassurer sur ce point. » Des projets d’expansion de cette structure ont aussi été évoqués, en raison des besoins notamment évoqués par la protection judiciaire de la jeunesse. « Il y a toujours trop de jeunes que nous sommes contraints de placer à l’extérieur de Saint-Martin, parce que les structures manquent », indique Ramona Connor.

Le budget de cette structure est déjà supporté par la Collectivité. Son transfert en l’état ne coûtera rien de plus. « Je tiens à saluer le travail de précision que fait la vice-présidente, Ramona Connor. C’est une vraie professionnelle qui maîtrise son sujet », conclut Paul Naprix, le président du conseil d’administration de la Maison Départementale de l’Enfance.

Lannig STERVINOU
Le Pelican
Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 05:49

Chéloniens couleurs fauves

Assommés de lumière

Midi .Carême et Moi,

A la Terre de Haut.

 

ψ Terre de haut le 26. 01 . 2013

Repost 0

Profil

  • L'archipélien
  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.

Archives