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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 18:30
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Street art de l'artiste Banksy

"Parce qu'elle sait que ça va mal", la société adapte ses comportements et s'organise en réseaux. Rares sont les élites qui saisissent ce monde en marche : totalement dépassées par le numérique, "elles ne soupçonnent pas la lame de fond sociétale qui se forme", souligne la journaliste Laure Belot dans cet article.

Comment les aider à comprendre cette nouvelle culture et s'adapter ? Voici quelques éléments de réponse avec Jean-Paul Delevoye, président du CESE et maire de Bapaume, auparavant médiateur de la République, parlementaire et ministre, qui fait partie de ceux qui arrivent à prendre du recul sur les enjeux actuels... au point de bousculer au sein même de son institution.

 

A suivre vos prises de parole, on vous sent non seulement en phase avec la société actuelle, mais aussi serein avec le monde qui vient. Qu'est-ce qui, dans votre parcours bien rempli, explique cette posture ?

Le président du Conseil économique, social et environnemental, Jean-Paul Delevoye, à l'Elysée à Paris, le 21 mars 2011. | AFP/LIONEL BONAVENTURE

Le président du Conseil économique, social et environnemental, Jean-Paul Delevoye, à l'Elysée à Paris, le 21 mars 2011. | AFP/LIONEL BONAVENTURE

Voilà une question que je ne me suis jamais posée... Mes parents ont divorcé quand j’avais 14-15 ans. Ce fut une première épreuve enrichissante sur la réalité de la vie. De même, mon parcours d'entrepreneur m'a confronté au fait d’avoir des échéances, des cautions, des batailles, etc.

Je ne suis pas diplômé, non plus : j’ai fait une première année de fac mais j’ai été viré pour raisons soixante-huitardes… aussi n'ai-je jamais eu de souci à transférer mes incompétences sur les compétences des autres, et je n’ai pas de souci d’ego. Mais j’ai été, en revanche, élevé par le doute socratique.

A bien réfléchir me vient aussi à l'esprit l'époque où j'étais pensionnaire au collège de la Providence à Amiens. On ne s'en rend pas compte à cet âge-là, mais la solitude et l'isolement marquent profondément. D'ailleurs, nous profitions de la conférence Saint-Vincent-de-Paul pour sortir du pensionnat et aller boire un chocolat en compagnie de personnes âgées... ou pour aller peindre des logements de femmes dont les maris étaient détenus à la prison d'Amiens. Je me souviens avoir régulièrement vu cinq ou six gamins s'entasser dans une pièce de 20 mètres carrés, j'ai très tôt été interpellé par cette réalité de la vie.

A mon sens l’action ne vaut que par le sens qu’on lui donne, le pouvoir n’a jamais été un objectif, il doit défendre un humanisme, un projet de partage.

C’est d'ailleurs un débat avec mes collaborateurs depuis quinze ou vingt ans : ils me trouvent courageux de dire ce que je pense, mais c’est le contraire qu’il faut condamner. Ma parole n’est pas portée par les calculs, elle est rare mais je n'attends rien si ce n'est de faire bouger les choses.

Est-ce le courage qui manque le plus en politique ?

La soif de pouvoir perturbe les hommes politiques, ils sont plus dans le calcul et dans la gestion de leur carrière que dans la conviction et la croyance dans un projet de société. Il faut donc interroger le sens du pouvoir et retrouver la cause politique qui les amènera à se transcender.

Prenons un exemple : la question qui préoccupe l’Europe est celle du maintien de l'euro, mais cela n'est qu'un moyen. La question est celle du choix de société pour l'Europe et de son rôle dans l'équilibre du monde.

En France, il faut aussi retrouver la lecture politique d'un projet de société, restaurer la politique et le syndicalisme, accepter les bonnes questions pour avoir les bonnes réponses. On est incapable d'ouvrir des débats qui pourtant sont essentiels pour l'avenir de notre société : est-ce l'énergie ou la croissance ? Un travail pour tous ? Une activité pour tous ? Doit-on aller d'une société d’acquisition à une société de partage ?

Je suis convaincu que l'on doit redéfinir le contrat du partage, accepter par exemple que le travail ne peut pas payer santé et retraite, revoir les principes de prise en charge médicale et le principe de la dépense, savoir si la gratuité doit être offerte à tous... Tous ces principes représentent une occasion aujourd’hui de rebâtir un vrai projet politique construit non dans un souci de séduction ou d'impact électoral, mais dans un souci de mobilisation citoyenne.

Et vos collègues politiques, qu'en disent-ils ?

Les politiques sont assez lucides sur la fragilité du système mais sans pour autant changer de cap pour le modifier. Quand on regarde par exemple les échéances européennes, certains reconnaissent que leur préoccupation n'est pas le projet, mais les têtes de gondole, les leaders qui doivent être mis sur les listes pour équilibrer le pouvoir au sein d'un parti ou améliorer l'impact électoral... ici encore l’image l’emporte sur la compétence, c'est assez pathétique. Ce système va imploser ou exploser par les forces citoyennes qui se rebellent de façon assez saine contre un système qui nous met dans le mur.

Regardez l'alternance Sarkozy-Hollande : ce n'est pas Hollande qui a gagné, mais Sarkozy qui a perdu. L'opinion a compris, par cette alternance, que la gauche applique quand elle est dans la majorité ce qu'elle dénonçait quand elle était dans l'opposition. Les gens ont vite la sensation qu'il n’y a pas de convictions, mais que des postures.

Quand la société est déboussolée et que les dirigeants semblent impuissants, les sentiments deviennent des ressentiments. Aujourd'hui, nous sommes dans ce moment où les sentiments d'adhésion au système se transforment en ressentiments contre le système car on a l’impression de ne plus s’en sortir. On exprime donc sa colère avec l'impression que la république, construite au départ pour protéger le faible, laisse la loi du plus fort et du plus violent l’emporter. L’Etat n’est plus capable de corriger les inégalités, avec des produits de la rente qui sont supérieurs aux produits de la production... jusqu'où allons-nous accepter cela ?

Comment voyez-vous l'alternative dans ces conditions ?

Les parcours ne sont plus assumés pour tous, au cœur du déclassement de la classe moyenne, on voit des Virgin disparaître et des Amazon se renforcer, Peugeot fermer et Airbus triompher... on est soumis à des tempêtes économiques incroyables, la hargne est en train de gagner le pays. Cela peut être la source de forces libératrices absolument extraordinaires pour adhérer à une société nouvelle qui émerge avec l'économie numérique.

Le "burn out", le stress individuel et les sentiments d'humiliation sont en train d'évoluer vers une inquiétude collective qui entraîne une perte de confiance dans la capacité de l’économie nouvelle à nous répondre. Entre l'économie ancienne qui disparaît et la nouvelle qui apparaît, la plus-value et l'espérance future ne sont pas plus fortes que la douleur de la disparition de ce qui existe. Nous sommes donc dans une forte période d’instabilité qui va durer cinq à dix ans.

Ce basculement d'un système ancien à un système nouveau est une période compliquée, difficile et dangereuse, mais c'est aussi la plus exaltante, avec des espoirs nouveaux : sur le terrain, je vois plein de jeunes innover, créer, parfois par nécessité, mais ça bouge de partout, il y a une fertilité extraordinaire avec un système qui n'a pas compris que l'avenir sera dans l'innovation et qui se raidit à son encontre, car l'innovation, c’est la contestation de ce qui existe. 

Quand on renverse un système (de la royauté, de la république, etc.), on le fait avec une vision alternative, mais là nous ne sommes plus dans ce type de révolte, nous sommes dans une révolte des affamés et des humiliés qui se nourrit de désespérance et veut juste mettre un terme à sa survie du quotidien. On est dans ce moment, qui n'est même pas collectif car nous avons deux France : celle qui croît à toute vitesse, et celle qui disparaît (hôtellerie, restauration, petits commerces...)

Vous avez présidé l’association des maires de France : comment voyez-vous le rôle des municipalités ?

La dimension du problème impose la dimension des réponses. Si on veut une attractivité mondiale, il faut une réponse à l'échelle des continents. Si on veut travailler une attractivité internationale, c’est à l’échelle des métropoles. La puissance dans la réponse dépend du défi que l'on veut relever. Si on veut jouer à l'échelle de la commune, on agit à l'échelle de l'intercommunalité, ce qui pose la question du potentiel des territoires (certains seront sensibles à la qualité environnementale et à la protection de la biodiversité, d'autres joueront sur l'habitat, etc.) avec des conséquences fiscales qui ne sont pas les mêmes. Nous sommes guidés dans nos choix par des préférences fiscales plutôt que politiques.

Nous allons passer d'une société de la performance à une société de l'épanouissement. Les maires qui étaient des faiseurs de rois, puis de construction, doivent devenir des faiseurs d'espérances individuelles pour nourrir les espérances collectives. La vitalité sociale et la solidarité de proximité sont au cœur des phénomènes de stabilisation des sociétés chahutées. Il faut analyser la dépendance des territoires par rapport à des systèmes monoéconomiques – quand on supprime des usines sur un territoire... la condamnation de l'usine condamne le territoire.

Cette société de l'épanouissement, du bonheur de vivre et du partage va renforcer le rôle des maires dans la société : ils n'auront plus un enjeu de pouvoir mais un enjeu relationnel. Les administrations doivent rentrer elles aussi dans cette logique de services et d’usage, là aussi c'est un choc culturel.

La société du partage n’est-elle pas une bulle médiatique, ces pratiques ne sont-elles pas simplement en train de renouveler le système D ?

J'ai les mêmes interrogations. La notion de partage est née par l’impasse de la société d’acquisition. Comme on va entrer dans une croissance faible, on ne pourra plus acquérir comme les générations précédente. Si on est dans l'impasse de l'acquisition, seules la location et la gestion des usages nous permettront de bien vivre. On est dans une notion de partage de biens collectifs (vélos, voitures, etc.) mis en commun pour les optimiser au maximum.

La dimension morale se pose aussi. Une ami marocain me disait un jour cette phrase terrible : "Au Maroc, on a beaucoup de pauvreté mais pas de misère, en France vous avez beaucoup de pauvreté mais aussi beaucoup de misère." Ce qui est pour certains superficiel est essentiel pour d’autres.

Le troisième enjeu est un enjeu sociologique majeur : le XXIe siècle est le siècle de l’isolement. La vertu la plus rare est celle du temps, du temps que l'on consacre pour soi et de celui que l'on accorde aux autres. Cette notion du partage du temps et du partage avec l’autre est un enjeu qui pose aussi celle du lien, entre individus, car il faut redéfinir la liaison des individus pour faire le collectif.

Aujourd'hui la notion du partage est évidente chez les plus jeunes, les groupes, les bandes, les amis… Estimant que l’avenir sera compliqué, ils survalorisent le moment présent. En 68, on rêvait de liberté pour renverser le système, aujourd'hui on revient à la dimension humaine : on aura moins de fric mais on veut être plus heureux, l'avenir est compliqué mais on veut vivre le temps présent si bien qu'ils développent la richesse des relations humaines basées sur la confiance et le partage. Cela s'observe même au niveau des couples qui se font confiance de manière différente...

Pour ce qui est de la citoyenneté du monde maintenant, c’est le partage de responsabilité. Pour réveiller la citoyenneté, il faut qu'on accepte de dire que nous sommes tous responsables de la planète, etc.

Mais est-ce que le pouvoir citoyen peut tout ? Ne faut-il pas cocréer ?

Les citoyens doivent être des coproducteurs du futur. Mais le pouvoir a peur du pouvoir citoyen. Le pouvoir économique a intégré le pouvoir citoyen sous la pression des consommateurs. D'ailleurs, si on revient un peu sur l'histoire religieuse, c'est l'évolution de l'opinion qui a façonné la croyance religieuse, et non l'inverse. C'est l'opinion qui a fait flancher l'Eglise quant aux thèses de Galilée, qu'elle réfutait. On a surestimé les croyances religieuses, alors que ce sont les opinions qui ont obligé l’Eglise politique a reconnaître que la Terre est ronde.

Le consommateurs ont déjà modifié l’offre des entreprises, et nos institutions vont évoluer sous l'impulsion des attentes citoyennes. Le citoyen va à terme modifier l'offre politique.

Aura-t-on besoin d’un régime présidentiel ? Ou d'un régime parlementaire avec un président qui rassemble ? Avec une capacité de coalition et de partage autour d'un projet collectif qui doit aussi être regardé avec la volonté pour certains de ne pas partager ? Là réside toute la complexité de la métamorphose.

Les partis politiques ont-ils encore de l’importance ? Vous qui venez de quitter l’UMP pour soutenir un candidat PS...

Il n’y aura pas de destruction des partis, mais une recomposition des partis politiques. On a besoin de partis politiques et d'idéologie politique, de croyance collective, car les peuples ont besoin de croire en quelque chose. C’est un enjeu important où les politiques doivent redéfinir les lignes. On souffre d’un excès de politiciens, ils sont à l'image de notre société : c’est tout, tout de suite, avec une jouissance qui l’emporte sur le long terme.

Il faut retrouver le sens de la vision politique et prendre le temps nécessaire de construire des convictions plutôt que de gérer des émotions. Le choc de temporalité est d'ailleurs un choc de pouvoir...

Le développement des territoires se fera autour de projets et d'hommes en mesure de rassembler des philosophies, des cultures et des natures différentes. A titre personnel, j'ai choisi de suivre un homme qui rassemble. Même si je le combats sur le champs des idées, je reste gaulliste et réfléchis en fonction de l’intérêt des habitants.

Que pensez-vous du collectif Roosevelt et du parti Nouvelle Donne ?

Le collectif porté par Larouturou est ancien. Mais c'est un exemple de ce qui va émerger: les listes citoyennes vont se multiplier avec des projets coélaborés de manière collective, pour que chacun apporte sa contribution, comme le proposent Parlements et Citoyens.

La stabilisation citoyenne fait désormais partie de la décision politique : plus aucune décision politique ne sera imposée sans être appropriée par ceux qui la subissent. Cela implique une temporalité politique nouvelle, avec en premier lieu la pédagogie des enjeux et la compréhension des débats, puis l'acceptation de la contestation et de la remise en cause, les pouvoirs doivent apprendre à obéir aux forces citoyennes associatives, philosophiques, experts... en révisant les équations de la république.

La réaction citoyenne actuelle est saine, elle fait émerger des questions de fond auxquels les politiques n'ont jamais répondu. Les politiques séduisent les électeurs même s'ils perdent les citoyens. On oblige les politiques à accepter un débat qu'ils ont mis un talent fou à refuser... Le collectif Roosevelt pose la question des quatre jours, aucun parti ne s'en est emparé.

Pour finir, trois questions du tac au tac, en lien avec l'actualité [l'entretien a été réalisé au début de décembre 2013]. Si je vous dis "bonnets rouges" et écotaxe, vous me dites...

Explications – Le fait d'avoir imposé l'écotaxe sans expliquer l'importance de la fiscalité environnementale engendre ce genre de crispation de ceux qui payent, il manquait une pédagogie des enjeux.

Si je vous dis prostitution, vous me dites...

Réalité – Est-ce qu’en pénalisant le client je vais supprimer la prostitution ? Non, la vraie question est comment permettre à chacune des femmes de pouvoir rester digne dans l'exercice de sa profession ? En pénalisant le client ? Ne devrait-on pas ouvrir le débat sur la création de maison de prostitution ? C'est la question de la transformation de la loi comme posture morale qui se pose ici comme dans le cas de la dépénalisation de certaines drogues...

Si je vous donne le pouvoir demain, par quoi commencez-vous ?

Par le refuser, le pouvoir se conquiert.

Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur twitter

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 18:30

 

 

 

Une famille est à table.Le fils demande à son père:

-" Papa, combien y a t-il de type de seins?"

Le père surpris repond:

-"Eh bien, fils, il y a trois sortes de seins:

-"A 20 ans, les seins d'une femme sont comme des melons, ronds et fermes.

-"Entre 30 et 40, ils sont comme des poires , toujours agréables mais

pendent un peu."

-"Après 50 ans, ils sont comme des oignons."

-"Des oignons?". demande le fils.

-"Oui, tu les vois et ils te font pleurer.

Ceci rendit furieuses son épouse et sa fille.

La fille demanda alors:

-"Maman combien y a t-il de sortes de penis?".

La mère surprise repondit en souriant:

-"Eh bien ma chère,  un homme passe par trois phases.

-"A 20 ans , son zizi est comme un chène puissant et dur."

-"Entre 30 et 40 an s, il est comme un bouleau, flexible mais fiable."

-"Après 50 ans, il est comme un arbre de Noel."

Un arbre de Noel? demanda la fille.

-"Oui la racine est morte est les boules sont juste pour la decoration!"

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 18:30

La calomnie ne change point l'homme bon, ni la marée le roc.

: proverbe philosophique <<♥>>
photo: archipélien
20131221 145027
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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 18:30

Le reveillon de la Saint Sylvestre approche. Nombreux sont ceux qui n'ont peut etre pas encore fait le choix du restaurant  ou ils vont pouvoir clore l'année  2013 et entamer  bon pied  bon oeil l'année 2014. Je leur conseille un restaurant  decoiffant  " Chez Dieudo humoriste " specialiste de la quenelle chaude, ananas.              

 

Le chef cuisinier/quenellier  SORALISIME ne s'est pas fait prier pour nous communiquer gracieusement le menu gargantuesque du 31 Décembre 2013 :

:

Salade Trompe couillon,

sauce tapette  sur son lit d' hypocrisie.  

 

Langue de veau grillée facon Franchouillarde.

 

Quenelle chaude ananas

huile parapine

 

St jacques poelées potirons hollandais.

 

Volaille Vicelarde dorée  peau d'ébène 

 

Bisque de homard de Gaza

 

Lapine glacée sur  tête de nègre 

copeaux de bois bandé .

 

blaff de lappias macérés aux deux gingembres.

 

Chariot de fromages "Beauveau FRANCO de Port"

 

Sorbet de crabes touloulous,

 

Tournante d'amour chaude pisse libertine

 

Gelée d'oliviers de Palestine

 

 

 Mille feuilles des Lobbyes droits de l'hommidé élu

et autres chapelles sectaires

 

Café et mignardises de bobards

 

 

Vins en sus.

 

Suggestion du chef: Cuvée sang d'encre, une  production Chateau la curée dans l'urne.

 

Prix : Resto du coeur( sans subvention municipale)

 

 Adresse:

"chez Dieudo  l'humoriste "

18, Rue vos gueules les mouettes.

Esplanade  du vieux marigot.

103103 La coche . Tel.bip bip bip,bip 11 02 30 53 .

 

P.s: En temoignage de votre soutien et sympathie, le chef se contentera d'une quenelle à l'entrée et à la sortie  .

 

mot clé: humour saintois

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 18:30

Grand salut à Suger FELICITE membre  fondateur de l' Etoile de Mer.

 

Créee au debut des années 1980, cette chorale suscite un sentiment d'appartenance  et d'attachement à une seule et meme communauté humaine,  lorsqu'elle se produit . Avec fierté, je puis dire qu' elle  occupe une toute premiere place  au patrimoine musical de notre archipel ... Après Lammè la enragé et La vi péchè ,   Leîzo reste, selon moi, une de leur meilleure composition. Ecoutez

 

 

http://youtu.be/vAoRPT1R4Ls

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 13:13

 

Mise en ligne le 25 décembre 2013:

 

http://youtu.be/h-TXgcL8OHQ    

Minuit chrétiens
C'est l'heure solennelle
Où l'homme dieu descendit jusqu'à nous
Pour effacer la tache originelle
Et son père arrêter le courroux
Le monde entier tressaille d'espérance
En cette nuit qui lui donne un sauveur
Peuple à genoux,
Attends ta délivrance
Noël Noël !
Voici le rédempteur !
Noël Noël !
Voici le rédempteur

De notre foi que la lumière ardente,
Nous guide tous au berceau de l'Enfant,
Comme autrefois, une étoile brillante,
Y conduisit les chefs de l'Orient,
Le Roi des rois naît dans une humble crèche,
Puissants du jour, fiers de votre grandeur,
A votre orgueil c'est de là qu'un Dieu prêche,
Courbez vos fronts devant le Rédempteur !
Noël Noël !
Voici le rédempteur !
Noël Noël !
Voici le rédempteur

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=h-TXgcL8OHQ

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 18:30

Nous vivons une époque formidable, le progrès fait rage et le futur ne manque pas d'avenir" (Philippe Meyer, chroniqueur et « toutologue » de France Culture)

Cet aphorisme se révèle de plus en plus d'actualité au fur et à mesure que le progrès technologique nous dépasse et nous impose ses modes de vie. Plus ennuyeux, il semble que le marketing ait trouvé là un nouveau créneau de clientèle, celui de la petite enfance. En tant que professionnel et défenseur de cette population, je me devais de réagir et de faire part de mes réflexions au sujet de ce que ses concepteurs appellent la "génération tablette".

Que nous le voulions ou pas, nous sommes dorénavant à l'ère de l'ordinateur et du portable. Le microprocesseur est incontournable et a pris le pouvoir. L'objet transitionnel de l'homme moderne sonne à tout va et partout, au mépris des méchantes affichettes enjoignant aux visiteurs polis de les mettre en veille. On ne peut se promener sans croiser un individu qui semble parler tout seul, le poing crispé le long de la joue ou pour certains avec un kit main libre qui parait greffé sur le pavillon de leur oreille. Au fil des ans, technologie oblige, le téléphone a élargi ses fonctions en même temps qu'il s'amincissait et s’amaigrissait. Il est devenu réveil matin, machine à jeux, expéditeur de messages écrits (on dit "textos" ou "SMS"), agenda, calculette, appareil photo, caméra, appareil de radio, lecteur de musique...
 
Mais ce téléphone cellulaire parait maintenant bien désuet et obsolète surtout lorsque Steve Jobs (Monsieur Apple) a commercialisé un mini-ordinateur d'un format à peine plus grand que le portable et qui permettait de se connecter facilement sur le réseau Internet avec toutes les portes ou plutôt les fenêtres (Windows) que cela permettait d’ouvrir : messagerie, presse, annuaire, géolocalisation, téléchargements... Ces nouvelles merveilles technologiques représentent la génération dite des "smartphones" ou téléphones super-intelligents et se nomment Iphone, Android, Windows Phone ou autres BlackBerry. 
 
Produit intermédiaire entre le smartphone et l’ordinateur portable, la tablette tactile commence à se propager plus récemment. Pour les candides nés au siècle précédent, je précise que cette ordinateur mobile, ressemblant à une ardoise, se caractérise par sa minceur, son faible poids, l’absence de clavier et de souris, le tout étant commandé au doigt et à l’œil.
 
La mémoire de plus en plus éléphantesque de ces petites machines peut actuellement monter jusqu'à 64 Go (Le Go n'est pas un gentil organisateur mais signifie gigaoctet, soit 1 milliard d’octets). Pour avoir un ordre de grandeur un DVD peut stocker 4,7 Go de données numériques. On se rend donc compte que ces machines infernales risquent de nous pousser à la passivité et à la délégation de pouvoir. Plus rien à mémoriser, pas la peine de se fatiguer et éventuellement de réfléchir puisque tout est là dans la petite boite magique obéissante qui sait tout et peut résoudre tous les problèmes.
 
C’est ce qu’a bien compris l’association Terrafemina qui, en partenariat avec l’opérateur Orange, nous propose un banc d’essai (elle appelle cela un « benchmark ») d’applications destinées aux parents dans le vent, côté informatique. Orange, je ne vous présente pas, tout le monde connaît et on comprend aisément que cette société s’intéresse à tout ce qui touche à la communication téléphonique, avec ou sans fil. Terrafemina par contre, c’est moins connu, j’ai appris et je vous apprends donc qu’il s’agirait d’une association loi 1901, créée en mai 2008 par Véronique Morali. Sa mission serait (je cite) « d’organiser et d’accompagner des manifestations consacrées aux femmes des pays de l’Union pour la Méditerranée, à leur situation et à leurs problématiques ». Bon très bien me direz-vous, la parité homme-femmes est dans l’air du temps, les droits de la femme doivent être respectés. Quand on visite le site correspondant, on a plutôt l’impression de feuilleter un hebdo dans le registre « femme pratique » ou « la femme moderne » que d'être sur un site d’association à but non lucratif. On peut parcourir des articles qui intéressent sûrement beaucoup de femmes branchées comme "Les souliers de Marie-Antoinette adjugés 62.000 € à Drouot" ou bien "Le dépucelage tardif garant du bonheur amoureux". Le bandeau publicitaire interactif est bien placé en évidence. Les activités commerciales des partenaires (çà fait mieux que sponsors) sont en bonne place (Casino, Générali, GDF-Suez, Coca-Cola, la banque postale, Lesieur…) car ils doivent fortement s’intéresser à la ménagère de plus de 40 ans. 
 
Ce partenariat Orange-Terrafemina a permis de mettre sur pieds ce que ses créateurs nomment un « observatoire ». Quid de cet observatoire ? Il s’agit là « d’identifier, quantifier et décrypter ces nouvelles pratiques (numériques), et interroger leur pérennité. Une démarche quantitative et qualitative pour mieux comprendre les usages de notre société connectée. » Cet observatoire forcément très observateur et destiné à la femme moderne ne saurait ignorer qu’elle vit (ou vivra) sûrement en couple et qu’elle est même probablement mère ou envisage de l’être. Comment faire pour que cet "observatoire" puisse aider ce couple à être de parfaits parents et faire un sans-faute dans l’éducation de leur enfant ? 
 
La tablette tactile numérique est là pour résoudre tous ces casse-têtes bien sûr. On va « organiser des contenus incontournables, remarquables ou innovants à destination des super-parents ».
 
Que peut-on proposer pour ne rien rater ? On peut dès la naissance établir un journal de bord où tout est paramétré et organisé à l’avance, alarme pour le biberon, les rendez-vous, les changements de couche. Ne pas oublier de noter l’humeur de bébé et son sommeil ni bien sûr de suivre sa courbe de croissance. Bébé n’arrête pas de pleurer ? Ce n’est pas grave, "Cry translator" vous explique la cause de ses pleurs. Vous n’êtes pas rassurés lorsque bébé dort. Nous avons la solution grâce au "Smart Baby Monitor" : vous l’avez sous les yeux avec une caméra infrarouge la nuit, une alerte sonne si le niveau de bruit augmente ou en cas de mouvement prolongé, on peut même parler à bébé sans se déplacer grâce au micro intégré et lancer une berceuse. Si l’endormissement est vraiment difficile, pourquoi ne pas essayer le doudou virtuel : une peluche sur l’écran entonne une berceuse, le bébé peut même toucher l’écran et agiter le téléphone pour déclencher des animations. Espérons qu’il n’y passe pas toute la nuit !
 
Bébé a maintenant grandi en toute quiétude grâce à ses parents numériques qui peuvent continuer sur la même voie. On peut raconter une histoire à son enfant sans être présent puisque l’on a enregistré sa voix et que l’image est accompagnée du texte sous-titré. Vous séchez sur une question ? On vous souffle la réponse, indispensable pour répondre aux fameux "Pourquoi" incessants des enfants. Vous vous inquiétez pour votre enfant ? Les conseils du "psy" sont là pour répondre aux parents angoissés et comprendre leur enfant. Vous voulez avoir une progéniture "sur-performante" ? Facile, des cours de langue pour bébé sont disponibles. Et vous savez que votre enfant sera surdoué si dès 3 ans, il profite de la visite virtuelle du Louvre grâce à "Louvre kids" ! Vous voulez qu’il soit premier dès le CP ? Un jeu d'enfant avec "Planète Boing" qui propose des exercices sous la forme de jeux interactifs sans oublier les récompenses et médailles à gagner pour motiver l’enfant. Si cela semble un peu insuffisant, des cours particuliers virtuels sont possibles entre 3 et 8 ans. Et bien sûr pendant les vacances, on révise un peu avec le cahier de vacances numérique online. Mais attention, tout enfant doit aussi pouvoir s’amuser, bouger, sauter. Offrez-lui "ARBasketball", on peut jouer au basket n’importe où avec une balle et un panier virtuels. Pour nos petites filles, la poupée Barbie n’aura plus le désagréable goût de plastique, Barbie devient virtuelle mais on peut l’habiller sur l’écran et lui faire faire préparer une pizza ou la faire défiler. Quant au chat de la maison, il ne perd plus ses poils depuis qu’il est enfermé derrière l’écran, c’est "Tom le chat qui parle".
 
Votre enfant a grandi et il est adolescent. Les choses se compliquent car vous sentez qu’il vous échappe et se rebelle. Pas de problèmes, il est sous contrôle. Vous savez où il se trouve en permanence grâce à la géolocalisation "Zoemob". Le GPS de son portable le suit comme son ombre. Les parents peuvent recevoir des alertes automatiques quand le jeune entre et sort de l’école. Il est également possible de surveiller le contenu de ses SMS ! Oui mais, il utilise une langue étrange faite d’une mélange d’abréviations et de verlan. "Traducteur SMS" est fait pour vous. C’est l’application rêvée qu’il vous faut pour comprendre le langage étrange utilisé par vos ados sur leurs portables !
 
Une enquête a été diligentée en complément par Terrafemina pour estimer toutes les possibilités qui s’offrent avec cette super-nounou électronique et l’acceptation actuelle dans la population de ces objets électroniques chez leurs enfants.
 
L’institut CSA a interrogé par téléphone mi-septembre 2012 501 parents d’enfants de moins de 12 ans. Plus d’un tiers des possesseurs de Smartphone ou tablettes (38%) ont déclaré avoir déjà acheté au moins une fois une application spécialement pour un enfant de moins de 12 ans, particulièrement les cadres (51%) ou les Franciliens (42%). Dans quel but : 84% des parents concernés par l’acte d’achat déclarent avoir déjà acheté une application "pour jouer". Les applications "pour apprendre à lire, écrire, ou comme moyen de culture" sont moins fréquemment achetées (46%) mais sont tout de même prisées chez les cadres (66% au lieu de 46% en moyenne) et les parents les plus diplômés (52%).
 
Cet usage ne parait pas inquiéter les parents puisque 76% d’entre eux considèrent que c’est une bonne chose que les plus jeunes enfants "se familiarisent de plus en plus tôt avec les nouveaux outils numériques" dont 20% "une très bonne chose". Seuls 19% pensant l’inverse et 3% "une très mauvaise chose". De la même manière, seuls 12% des parents estiment que cela sera plus tard "un désavantage, car cela les habitue à avoir accès à tout facilement sans faire d’efforts" alors que 50% pensent que cela est au contraire "un atout, car cela leur donne accès à des informations et savoirs que n’avaient pas les autres générations". 35% estiment pour leur part que cela n’est ni un atout, ni un désavantage.
 
Son application concrète au sein de l’école clive encore les parents : une petite majorité (53%) sont en effet favorables à ce que l’on remplace les manuels scolaires par l’utilisation de tablettes, mais une proportion importante y est encore opposée (42%), parmi lesquelles les femmes (49%) ou les plus jeunes parents (50% chez les 18-34 ans).
 
L'article de Terrafemina qui présente ce nouveau mode d'éducation "up-to-date" interroge pour conclure l'avis de spécialistes de l'enfance. Ceux-ci sont partagés. "C’est le Laurence Pernoud des temps modernes disséminé et étoffé en autant d’applications" analyse Christel Petitcollin, psychothérapeute. Le psychiatre, spécialiste des écrans, Serge Tisseron veut modérer l’emballement pour ces nouvelles propositions pédagogiques : "Aucune étude n’existe sur l’efficacité de ces logiciels proposés aux enfants. Aucune instance indépendante ne valide la qualité des applications", d’où une invitation à la prudence.
 
La journaliste de Terrafemina nous annonce pour finir que les experts du jouet promettent une arrivée massive de tablettes tactiles spéciales pour enfants dans les rayons pour Noël 2012.
 
Je ne résiste pas, pour finir, au plaisir amer de vous citer la synthèse des promoteurs de ces tablettes à visée pédagogique pour ces enfants qu’ils ont baptisé la "génération tablette" : 
 
«  Grâce à des applications multiples et variées destinées à la fois à faciliter la vie et à combler toutes les lacunes des parents, le numérique ouvre le chemin de l’hyper parentalité :

–omniscients, super compétents et hyper performants… les parents numériques disposent d’une multitude de solutions pour assurer leur rôle,

–ils peuvent ainsi offrir à leurs enfants hyper sollicités et archi stimulés toutes les chances de réussite…

La tablette concrétise et incarne via ses applications, les obsessions de perfection de l'époque déjà à l'œuvre dans les injonctions des magazines féminins, dans l'explosion de la littérature self-help ou des émissions de coaching à la TV...

Cette "Génération Tablette" découvre de plus en plus son environnement et sa capacité à interagir avec lui à travers un écran et des représentations virtuelles. Réalité augmentée, modélisation 3D, interactivité…Quelles seront les conséquences de ces nouveaux usages sur sa perception du monde ? Et quelle société construira demain la "Génération Tablette" ?" 
 
Un article du quotidien "Le Monde" (1) vient commenter récemment (28.10.2012) cette apparition de la génération tablette à laquelle le journaliste attribue un "doudou numérique". En voici le texte :
 
"Les anecdotes fourmillent. Un enseignant d'école maternelle s'étonne de voir ses petits tenter d'animer une page de papier en faisant glisser leur doigt de droite à gauche. Un père est surpris quand son enfant préfère colorier son iPad plutôt qu'un cahier. Mutation culturelle inquiétante ou essor d'une nouvelle forme d'intelligence ? Le débat sur l'usage des tablettes numériques tactiles ne fait que s'ouvrir alors que ces instruments entrent chaque jour plus nombreux dans les foyers.

"Les parents et les enseignants s'inquiètent", constate Olivier Gérard, spécialiste des nouvelles technologies au sein de l'Union nationale des associations familiales (UNAF). Le 23 octobre, Apple a lancé en grande pompe son nouvel iPad Mini. Trois jours plus tard, Microsoft a dévoilé sa tablette Neptune. On attend aussi une prochaine évolution de la Nexus de Google. Selon l'institut GfK, 3,4 millions de tablettes seront vendues cette année en France (2,4 fois plus qu'en 2011) et plus de 10 % des familles en seront équipées fin 2012.

Les plus jeunes se sont emparés d'un nouveau "doudou numérique", comme l'appelle le psychologue et psychanalyste Michael Stora, fondateur de l'Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. Selon une étude réalisée par l'institut CSA en septembre, les moins de 12 ans en feraient déjà un usage régulier dans 71 % des foyers équipés. Les éditeurs l'ont compris, qui investissent massivement le marché florissant des applications éducatives. La technologie et le commerce vont-ils trop vite ? "On peut le regretter mais, en matière de recherche sur l'usage des tablettes, on n'en est encore qu'aux balbutiements", note Olivier Gérard.

Le 20 janvier 2013, l'Académie des sciences posera une première pierre en présentant un rapport très attendu sur le bon usage des écrans, dont une partie sera consacrée aux tablettes. Le psychanalyste et psychiatre Serge Tisseron, qui en sera l'un des auteurs, appelle à la "prudence". "Les enfants aiment-ils les tablettes ? Ils imitent surtout leurs parents", estime-t-il. Pour lui, "les tablettes tactiles favorisent le développement de certaines capacités mais ne sont pas du tout utiles pour d'autres". Il faut donc rester mesuré dans leur usage.

Côté pile, Serge Tisseron leur accorde deux vertus : "Les tablettes favorisent le développement d'une intelligence intuitive ; les enfants tentent des actions, et reproduisent celles qui fonctionnent, remarque-t-il. D'autre part, résoudre de petits problèmes encourage l'intelligence hypothético-déductive." En revanche, côté face, elles n'apportent pas, juge-t-il, l'essentiel, notamment pour les moins de 3 ans. A cet âge, l'enfant doit mettre en place ses repères spatiaux et temporels. "Les tablettes, c'est un éternel présent, constate le psychiatre, pour le déplorer. Alors que lorsque les enfants utilisent des petits livres cartonnés, ils peuvent voir l'avant – les pages déjà vues –, le pendant – la page devant eux – et l'après – les pages restantes."

En 2007, Serge Tisseron avait pris la tête d'une croisade de nombreux scientifiques contre l'arrivée en France de chaînes de télévision spécialement conçues pour les moins de 3 ans. "Les études ont montré que la télévision est nocive en dessous de cet âge. Avec les tablettes, je réserve mon jugement", explique-t-il. Son principal opposant d'alors, Michael Stora, reste aujourd'hui son premier contradicteur. "De plus en plus de collègues sont moralistes, dans la guidance parentale. Cette tendance à diaboliser l'écran a un effet pervers : on en fait un objet de désir. Quand les parents s'inquiètent trop, cela crée un risque d'utilisation transgressive", juge-t-il. Pour lui, l'essentiel est dans la manière d'utiliser l'objet : "Ce qui compte, c'est la façon dont l'enfant est accompagné". Serge Tisseron est favorable à la création d'une forme de contrôle des logiciels dits éducatifs. Il fait remarquer que "personne ne vérifie s'ils sont vraiment efficaces".

L'une des préconisations de l'Académie des sciences, en janvier, devrait consister à mettre en place un laboratoire indépendant destiné à tester les produits. Même si en matière de livres, par exemple, cette précaution n'existe pas. "Sauf qu'on a, pour les livres, plus de recul", estime Serge Tisseron."
 
En plus des problèmes éthiques et psychologiques que cette nouvelle mode risque de poser chez le jeune enfant, il en est un autre qui n'en est pas moindre, c'est celui du retentissement des ondes électromagnétiques sur des cellules cérébrales en phase de pleine multiplication. Des doutes sérieux existent déjà, on le sait, sur l'utilisation prolongée du portable chez le jeune enfant qui est fortement déconseillé. Or la totalité des tablettes - y compris les versions "doudou" - fonctionnement exclusivement en mode wifi. Ce qui veut dire que les nourissons et jeunes enfants risquent d'en prendre ainsi plein la tête. Et si le wifi arrive à la tablette cela veut dire qu'il y a une exposition wifi 24h/24 dans les maisons, y compris la nuit. Quels impacts ? Que fait-on ? Que dit-on, aux parents, aux responsables de la santé publique, aux fabricants des engins, aux publicitaires.... ? Belles et angoissantes questions me disait un ami avec qui nous devisions sur ce sujet !
 
Quels enfants préparerons-nous avec ce monde dématérialisé et cette réalité virtuelle ? Ceci me rappelle le tableau de René Magritte, célèbre surréaliste, représentant une image de pipe sous laquelle figure le texte "Ceci n’est pas une pipe". Que sauront-ils ces enfants "génération tablette" de l’odeur du giron maternel, de la magie des bercements paternels, de la réassurance de l'histoire lue le soir au coucher, du bruissement des feuilles, des embruns sur le visage, du cri de la mouette, du sable que l’on laisse filer doucement entre les doigts, de la couleur de la pleine lune, de la douceur du pelage du chat, de la consistance collante de la pâte à modeler, de l'odeur des cahiers neufs de chaque rentrée, des sous que la souris apporte sous l'oreiller à chaque dent qui tombe, de la difficulté à choisir les jouets à inscrire sur la lettre au père Noël... Et si c'était la vraie vie que l'on apprenait plutôt à ces enfants, est-ce que cela serait si grave ?
 
 
Dominique LE HOUEZEC
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 15:46

A l'approche de la nouvelle année, de jeunes Quasimodo , muent par le désir de plaire,  se sentent pousser des ailes....Et vous qui envisagez de conquérir votre Dulcinée avec plus ou moins de chance de réussir, cet article devrait vous éclairer sur l'art de plaire, quand bien même votre platitude financière et  plastique ...

 

...Bien sûr, si vous êtes le clone de Belmondo jeune, de Dustin Hoffmann ou de Paul Newman, avec le porte-feuille assorti, cela ne vous concerne pas. Désolée je ne connais pas les mâles in actuels, et je suis sûre qu'il ne me plairaient pas quoiqu'on m'a dit que le petit de Vanessa, qui a une piaule pas loin de chez moi, il est pas mal du tout, mais je me demande si ce n'est pas sa bagnole.. enfin bref ; de toutes façons, pour moi, rien au dessus de Léonard Cohen ! Jamais vu un type aussi sexy ; sur scène, c'est une bête, et sans s'ébouriffer ni gueuler ni rien, juste le swing dans les hanches ; enfin bon, c'était l'époque de Marianne, alors j'avais beau être jeune et belle et brillante et tout, ce n'était pas la peine d'y penser. Et pourtant il paraît qu'elle l'a ruiné, sa Marianne, comme quoi, on a beau faire des beaux poèmes, c'est comme Elsa ou Gala : toutes des salopes.

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Ça il faut le savoir, hein les gars !

Mais enfin, vous n'êtes pas là pour vous caser, juste pour rigoler un coup.

Bon, donc si vous êtes plutôt vieux, plutôt moches, sans exagérer non plus, si vous ne roulez pas en Mercedes rose bonbon il faut avoir acquis un peu de savoir. Ou alors tomber sur Brigitte Fontaine. Mais enfin elle, c'est Areski qu'elle a, et il y a bien du mal de fait pour pourvoir détruire ce couple là.

Si vous êtes du genre flemmards de première, vous vous pointez dans n'importe quel stage de danse, de yoga ou de fitness truc, comme vous serez le seul mec, ça risque de mordre. Il faut savoir que les nanas d'occident, c'est pas comme les arabes, elles aiment bien être entre filles s'il y a des mecs autour, même si elles ont passé l'âge : redonner sa jeunesse à une quinqua, ça vaut tous les plaisirs du monde ! alors un type assez sensible pour vouloir danser, assez spirituel pour faire du yoga, ça intrigue, ça attire. C'est un très bon point.

Une petite parenthèse pour vous rappeler que les filles adorent les homosexuels hommes ; aucun adolescent n'est autant entouré de filles qu'un homo ; tout ça pour dire que la finesse, la sensibilité vaut beaucoup mieux que des muscles bandés, des barres de choc sur le bide et compagnie. Donc vous avez toutes vos chances.

Donc dans ce genre de stage : rien à faire, ça tombe tout seul.

Sinon, n'importe où ailleurs, il vaut mieux ne pas aboyer, se détourner, montrer que vous n'en avez rien à foutre pour espérer accrocher le poisson qui voudra vous prouver qu'elle le vaut bien ; surtout si elle est jolie fille, non, vous jouerez fin, pas le genre, à genoux qui s'exclame, comme vous êtes belle, ou bien celui qui ne peut pas se retenir et fond, tel un prédateur sur sa proie, en deux coups de cuillères à pot ; non non, jouez les paumés et demandez où sont les toilettes, sans oublier de voiler votre regard d'un air gêné mais c'est que, vous comprenez, vous avez l'air si chouette, qu'avec vous, j'ai osé ; c'est pas comme avec les autres, là.

Ou bien, faites une réflexion vache sur l'un ou l'une qui rôde par alentour, mais avec humour hein, créer une connivence.

Le mieux, c'est d'être un peu psychologue et de deviner... et puis, quand on part en chasse, on sait qu'on peut rentrer bredouille ou recevoir une balle perdue ; ça fait partir du plaisir du jeu.

Évitez, bien sûr, d'être trop bonace, de proposer vos services, je ne sais moi, refaire l'électricité de sa cuisine, ou quoi : c'est pas vous marier que vous voulez, vous l'êtes, c'est juste vous rajeunir un peu et faire profiter de vos talents. Soyez altruistes. Sans faire le coq, parce que les coqs et les lapins, ça va, on n'a pas besoin de vous.

Si vous avez suivi mon conseil et que vous écoutez les plaintes – les plaintes c'est mieux, on peut consoler, comprendre, les vantardises ou les rêves c'est beaucoup plus difficiles à gérer ; si ce n'est pas trop tard, vous pouvez toujours changer de cible.- ne surjouez pas l'intérêt, trop près, c' est un peu agressif mais ne bâillez pas non plus, si vous ne savez même pas vous retenir à ce stade là, il vaut mieux rentrer vous coucher.

Le truc qui faut surtout pas faire, c'est en regarder une autre qui passe, pendant que la belle vous conte, ou vous décompte, ses malheurs ; ça, jamais ! D'abord une nana, ça voit tout, ça ressent tout, mais ça ne passe rien ; oui, je sais, c'est pénible, encore si elle ne voyait rien, ou alors si elle passait tout ; ben non, c'est le contraire ! Faut faire avec ou alors rester avec bobonne ou bien, enfin c'est vous qui voyez.

Ça dépend si vous aimez les filles un peu coincées, jupe droite et collant, c'est le top, mais ça se mérite ; vous en avez pour plus d'un soir pour conclure (!) ; sinon il y a la super nana, libre, belle, mais ça, c'est elle qui choisit ; alors vous n'avez rien à faire, si c'est pas vous c'est pas vous. Tant pis. Un peu trop de bide peut-être ?

Bon, si c'était moi, je ne vous regarderais pas si vous aviez l'air de tout savoir, de regarder tout ça de haut, le mec-à-qui-on-ne-la-fait-pas, c'est pas sexy du tout, du tout. Mais on ne se refait pas, alors, si vous êtes comme ça et que vous le savez, -c'est rare, je me demande même si c'est possible-, à ce moment là, surjouez à mort ; de toutes façons c'est pareil, vous ne voulez pas vous marier, alors si elle est déçue après, vous n'aurez rien à perdu !

Celui qui a l'air de se faire chier là où il est, n'est pas bandant non plus, mais enfin si vous sortez de votre trou pour draguer, vous aurez peut-être le charme de celui qui est réveillé ; et c'est déjà pas mal.

Parce que vous savez qu'on manque d'hommes ; chez les très jeunes, je ne sais pas, mais chez les quarante cinquante, avec tous les accidents, tout ça, beaucoup de veuves ou alors des divorcées ; d'un autre côté, ce sera peut-être le genre à s'accrocher, faut faire gaffe parce que c'est bien beau de s'amuser mais faut pas tuer un cœur non plus, tout ça pour mettre le petit jésus dans la crèche !

Ne cherchez pas à impressionner, la m'as-tu vu n'intéresse personne, enfin personne d'intéressant, n'attirez pas le regard sur vous, éclairez-là, elle. C'est ça le secret, c'est tout bête hein !

Si tout ça est bien emballé, après ce n'est pas très important mais s'il faut encore faire ses preuves, il faut quand même pas dévoiler que vous aviez tout prévu, hein, le petit hôtel là, ou la caisse hyper confortable ; je vous déconseille le camping-car.

C'est là qu'on voit les injustices : si vous êtes sur la côte d'azur, avec une plage de sable fin avec le doux clapotis de la mer ou bien l'océan qui rugit sur la dune – choisissez une nuit de lune- ou même près de prairies au trèfle fleuri, ça va ; mais l'hiver dans le Jura, ou l'été dans la garrigue, hum. Et puis debout , derrière une porte cochère, vous n'avez peut-être plus la forme, alors gaffe de ne pas s'embarquer trop loin, vous n'êtes pas Jeremy Irons, ça se saurait ! Alors il ne faut pas avoir tout prévu, mais il ne faut pas se retrouver comme un couillon non plus : les filles, elles aiment l'aventure à condition d'être protégées et que ça finisse bien, débrouillez-vous !

Mais vous savez très bien que draguer c'est mentir, donner l'illusion, alors quitte à faire, que ce soit de la féerie !

Mais c'est du mentir vrai, un bout de bois qui bande, ça fait pas mouiller les filles.

Au fond, si vous êtes un chic mec, généreux, rigolo, intelligent, inventif, sécurisant, fantasque mais pas trop, si en plus vous n'êtes pas moche, qu'est-ce que vous faites ici ?

En revanche, si vous êtes ému, subjugué, fuyez, fuyez à toutes jambes, sans vous retourner, sinon, c'est le cœur de bobonne que vous allez tuer...

 

Auteur : Alinéa

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Published by L'archipélien - dans tierce
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 18:30

L'information  vaut son pesant de procédures pénales:

 

"Un âne au Mali " aurait bénéficié  d'une subvention de 3984,89 euros, pour la réparation de sa maison, octroyée par la commission d'action sociale de la commune de Terre de haut la makrelle !!, en sa séance du 14 Avril  2012 , nous informe la page fesse bouc de Terre de Haut municipales. 

 

On apprend également que le père, le fils et le saint esprit ( la trigone receleuse de séance) ,après qu'ils sussent Ouîr  le président prevôt; n'ont rien trouvé d'illégal, en sa demande de mandater directement la somme sur le compte de l'administré, en la personne de Monsieur COPOL Laurent. Lequel aurait présenté ses justificatifs réglementaires.

 

 

Je demande à voir deux choses:

 

-son attestation de domicile justifiant sa résidence principale  en la commune de Terre de Haut

- son attestation d'électeur en la commune de Terre de haut justifiant sa qualité d'administré

 

J' invite tous les saintois a en faire de même.

 

Ps: Après vérification, je n'ai trouvé nulle trace de  l'administré COPOL Laurent ...Monsieur le prévôt se serait  t' il rendu coupable d'un délit de faux en écriture publique?!  Je crains que oui.

 

 

 

 

mots clés: administré, justificatifs réglementaires, faux en écriture publique.

 

 

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 18:30
Proverbe sur la vie: " Le plus grand obstacle à la vie est l'attente qui espère demain et néglige aujourd'hui." Seneque ...<<♡>>.
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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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