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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 05:43

Elle vapotait du "sex on the beach ", narrie,

Au teton froid de son EGO électronique.

Jeune fille indigente de bonne famille.

Abonnée aux strates voluptes -LOL-d' ennui.

 

 

ψ    Terre de Haut le 24 SEPTEMBRE2013.

 

 

 

 

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 02:26

 

Ces molosses  jumeaux,

                                                Pyrrhus[seront ] ils en Mars ? 

 

 

 

ψ Terre de H aut le 20 Septembre 2013.

 

 

 

NB:  C(m)es   m(c)olosses jumeaux , elle est belle la contrepèterie.

 

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 19:54

Davecat est en couple depuis l’an 2000 avec Sidore. Sauf que la jeune femme en question n’est pas "organique" mais "de synthèse" : c’est une poupée. Et plutôt que de se borner à l’utiliser comme objet sexuel, cet homme de 40 ans en a fait sa partenaire de vie. Pour Gislaine Duboc, psychothérapeute, ce comportement extrême est symptomatique de la façon dont on perçoit la sexualité dans notre société.

Édité et parrainé par Daphnée Leportois

Realdoll, poupée en silicone à taille humaine à 6500 dollars d'Abyss Creations, à San Marcos, en Californie (R.HUBER/MAXPPP).

 

Cet homme vit une relation affective et amoureuse avec une poupée à forme humaine. Davecat n’a rien d’un Pygmalion puisqu’il n’y a rien à révéler de cette matière inerte. Il est plutôt un Gepetto, qui donne vie à son Pinocchio, sauf que celui-ci est une femme… Il est dans l’énergie de la toute-puissance et se fait Dieu.

 

Lamartine se demandait : "Objets inanimés, avez-vous donc une âme ?" La réponse est oui : les objets prennent la force et le pouvoir qui leur sont donnés. La poupée est ici investie par son propriétaire (qui lui a même créé un compte Twitter et un Tumblr), elle est une part de lui qu’il a mise à l’extérieur.

 

C’est une sexualité enfantine, du touche-pipi pour adulte. Il joue toujours à la poupée ! Cela peut être aussi comparé à la phase du "doudou" qui sécurise l’enfant. Cette relation délirante évite la rencontre avec la frustration, protège de la solitude, de l’inconnu : "je peux vivre tout seul, je peux me combler et je sais jouir tout seul" – le summum de l’indépendance !

 

Orgasme de soulagement

 

Dans la relation amoureuse, on rencontre d’abord une personne. Et c’est la relation d’amour et de confiance qui permet de se donner comme un objet de désir. Au moment du rapport sexuel, on est seul, l’autre devient une porte qui mène à soi.

 

Ici, la relation est inversée : cet homme achète un objet et le considère comme une personne en projetant une part de lui. Peu à peu, il lui donne vie et en oublie que c’est sa propre projection. Il se fait l’amour en croyant être deux.

 

Car, avoir une relation avec une poupée, c’est être sûr de ne jamais entrer dans la transe d’un amour partagé, ne jamais ressentir l’émoi spirituel qui conduit à l’orgasme appelé la petite mort. C’est juste un orgasme du soulagement et de réassurance à sa toute-puissance sur le monde.

 

Dans cette approche, le cerveau, qui est un organe important dans la sexualité, est le seul en action. Il crée ses sensations exclusivement à partir d’images, la dimension du corps est inexistante. C’est une sexualité qui est en accord avec le monde virtuel dans lequel on vit.

 

Poupée-miroir

 

Cette situation répond à un monde où la peur de la frustration, du monde extérieur, de l’impuissance, de la mort, du rejet rend les rencontres de plus en plus difficiles. L’écran devient un miroir dans lequel Narcisse se mire : cette poupée est son miroir ! Génération Narcisse, qui construit une image et s’en nourrit comme sur Facebook : le reflet des photos émerveille et fait croire à une vie intense, qui n’existe que sur la toile. Mais n’oublions pas qu’à la fin Narcisse se noie…

 

Davecat dit être satisfait à 99% de sa relation avec un être de synthèse. Le 1% restant, c’est l’espoir qu’elle devienne un robot à forme humaine qui pourra lui rendre ses câlins. Gilbert Bécaud chantait "la solitude, ça n’existe pas" en citant la radio ; Davecat a trouvé sa solution, le moyen de s’auto-suffire : il a sa femme de synthèse, sa prolongation de lui, sa version féminine qui l’attend chez lui pour satisfaire à ses désirs. Il n’est dépendant de personne et arrive à en jouir. Je suis sûre qu’il n’a aucune envie de se faire soigner !

 

En effet, dans notre société, le stress permanent et le travail engendrent des difficultés sexuelles : quand on rentre du bureau, c’est difficile de débrancher et on a peu de temps pour communiquer avec son conjoint (quand il y a conjoint, ce qui devient difficile). La poupée n’est pas encore dans tous les foyers mais ceux qui trouvent leur plaisir par procuration en visionnant du porno, ou qui entretiennent des relations virtuelles sur internet sont très nombreux. Ce sont des relations sans risque.

 

Monde virtuel jusque dans son lit

 

Le problème, c’est donc que Davecat et sa poupée risquent de faire beaucoup d’émules. Parce qu’il présente sa relation avec une femme poupée comme une réponse concrète à la peur de souffrir au contact de l’autre. Il y a 30 ans, on n’aurait pas parlé de lui, ou alors en termes cliniques. Aujourd’hui, certains vont se dire : pourquoi pas ? Avec la poupée, on fuit la souffrance et la mort. Tant que l’homme existe, sa poupée aussi. Il est son dieu créateur. La preuve, il a fait refaire son corps deux fois parce qu’elle était cassée.

 

Le plus dramatique, c’est qu’il n’entraîne aucune révolte. Que son fantasme de "relation avec un robot" n’effraie pas, mais, au contraire, intéresse. En cela, c’est terrible. Car, dans nos sociétés où la machine a déjà pris la place de l’homme et les algorithmes gèrent la vie des États, c’est l’ultime rempart dans lequel l’humanité pouvait encore s’exprimer sans robot.

 

S’investir dans une poupée, c’est croire avoir trouvé sa moitié, qu’on aime et qui vous aime encore et encore. C’est embrasser une illusion et maintenir sa vie dans le monde virtuel jusque dans son lit… C’est l’apothéose de l’inhumanité, la consécration de la solitude absolue.

 

 

Propos recueillis par Daphnée Leportois.

 

Commentaire personnel: Et que se diversifie le mariage pour tous.

 


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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:16

Le généticien Albert Jacquard est mort. Ce grand humaniste estimait au crépuscule de sa vie, en 2009, que "Notre monde court à la catastrophe". Cette vision qu'il jugeait "réaliste" plutôt que catastrophiste rejoint celle développée par l'anthropologue et philosophe Claude Lévi-Strauss qui confiait quelques années avant de s'éteindre à l'âge de 100 ans, qu'il finissait sa vie dans un monde qu'il n'aimait pas en raison des ravages causés par l'homme sur la planète.

"Etre humaniste, ce n’est pas être confiant aveuglément en ce que font les hommes. Etre humaniste, c’est à la fois être émerveillé par le potentiel de chaque humain et lucide sur les risques qu’il court, que ce soit du fait de la nature ou du fait de l’homme lui-même. C’est encore travailler sans fin au développement de cette espèce étrange. Je crois que l’issue est possible, mais les menaces sont, me semble-t-il, trop souvent oubliées". Ces propos sont ceux d'Albert Jacquard dans les colonnes de Paris-Match en 2009.

Un des premiers livres du généticien sorti en 1978 avait un titre tout aussi éloquent : Eloge de la différence. Or, l'une des conséquences de la mondialisation telle que nous la subissons, c'est l'émergence d'une monoculture dans tous les sens du terme.

Dans son très beau livre sorti dernièrement (De Darwin à Lévi-Strauss – Odile Jacob), le paléoanthropologue Pascal Picq retrace les grandes étapes de l’évolution de l’humanité et de la planète depuis 1492, date de la découverte des Amériques et début d'une mondialisation qui a entamé la sixième grande extinction des espèces, mettant un terme à des millénaires de diversité biologique et culturelle.

La mondialisation pose la question de la relation de l'Homo Sapiens à son environnement. Une relation aussi forte que mortifère qui se caractérise par sa capacité unique d'adaptation et de nuisance. Ce poids prédominant sur l'environnement sur une période excessivement courte à l'échelle de la Terre (essentiellement de la révolution industrielle de 1859 à nos jours) a donné naissance à un terme scientifique : l'Anthropocène.

Le point commun entre Charles Darwin, Claude Lévi-Strauss et au-delà Albert Jacquard tous témoins des dévastations naturelles et culturelles en cours c'est d'avoir pris conscience du chemin funeste emprunté par l'humanité en raison de la perte de la diversité engendrée par l'expansion humaine. Or notre époque se caractérise, outre par le consumérisme et la cupidité, par un déni de réalité des conséquences de nos modes de vie alors que toutes les preuves scientifiques qui attestent du mur vers lequel nous nous dirigeons sont sur la table.

La particularité de Claude Lévi-Strauss, c'est d'avoir démontré un siècle après Darwin sur la biodiversité que la diversité culturelle est tout aussi cruciale pour l'évolution de l'homme. Claude Lévi-Strauss condamnait la disparition des langues parce que celles-ci sont chargées d'une relation au monde. "Ce qui disparaît au-delà de la langue, ce sont des connaissances de la nature, des rapports à la médecine et à la compréhension du cosmos" défendait le philosophe quand l'ethnologue relevait la perte d'une expérience différente du genre humain et le fait que "les autres peuples" ont aussi des choses à nous apprendre.

Julien Bouissou dans les colonnes du Monde du 9 septembre revient sur le recul de la diversité linguistique en Inde où près d'un quart des langues parlées sont menacées de disparition. Or ces langues qui meurent emportent avec elles des conceptions du monde singulières avec des vocabulaires uniques

Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve dit-on. Le journaliste nous apprend ainsi que Ganesh Devy, un ancien professeur de littérature anglaise, mène un combat de titan pour recenser les langues de l'ensemble du pays, et qu'il a rallié près de 3 000 bénévoles à sa cause.

Au-delà de ce beau combat, le constat est sans appel. Ces dialectes disparaissent essentiellement du fait de l'urbanisation, de la mondialisation et de son cortège de migrations qui imposent un vocabulaire nouveau, toujours plus pauvre. Non, décidément, Claude Lévi-Strauss n'aurait pas aimé ce début de XXIème siècle.

 

 

Henry Moreigne

 

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 17:24

 

 

Aux alinéas certifiés ouvrant et fermant

Moult pathos comptables à posteriori.

 

-Close-up extrait de la cuisse de Jupiter-

 

Capitaine Invictus, Démiurge, dément

La rhétorique d'un collectif  d' insoumis.

 

 

http://youtu.be/x5dTDpqXrfk

 

 

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 19:51

Voici une petite astuce permettant d'obtenir un peu d'eau chaude pour un coût dérisoire. Il s'agit d'utiliser le principe de fusion atomique qui a lieu au sein des étoiles et du soleil (fusion des noyaux d'hydrogène= protons entre eux), mais a toute petite échelle : celle d'un verre d'eau et à température ambiante, d'où l'appellation de « fusion froide » (cold fusion in english).

 

Pour cela on utilise

*un catalyseur : une électrode en nickel, qui réduit l'énergie d'activation gigantesque nécessaire pour vaincre la répulsion coulombienne entre les protons

*un champ électrique continu pour augmenter l'énergie des protons.

Une analogie simple : pour un Roméo désirant ardemment fusionner avec sa Juliette adorée cloîtrée au sommet d'un building et avoir beaucoup de petits neutrinos ensemble, le nickel permet de baisser artificiellement l'étage de la chambre de Juliette, et le champ électrique est une perche de sauteur qui donne suffisamment d'élan à Roméo pour rejoindre la fenêtre de sa dulcinée.

Le champ électrique est fourni par une bête tension électrique continue au bornes d'électrode fourni par un chargeur de batterie ou mieux encore par un panneau solaire, ce qui est écologique et permet de ne pas être dépendant d'EDF, l'investissement dans le panneau est vite amorti. Le champ électrique doit être suffisamment fort, il faut donc que les électrodes ne soient pas écartées de plus que quelques millimètres pour une tension de l'ordre de 15 Volt (soit un champ de l'ordre de 5000 V/m)

La source la plus commode de nickel est une pièce de 1euro, qui est constitué d'alliage de nickel (cupronikel pour la partie blanche)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pi%C3%A8ce_de_1_euro

Elle est utilisée telle quelle. J'en ai essayé une bonne dizaine avant d'en trouver une qui marche, et seule la face représentant l'hexagone chauffe. Je suis incapable d'expliquer pourquoi, sans doute un état de surface particulier. Elle doit être utilisé comme cathode (la borne négative, qui attire les protons chargés positivement).

Pour l'anode, j'ai utilisé une bête chute de fil de cuivre 2,5mm² partiellement dénudée (cf photo), ce qui permet de rapprocher au maximum anode et cathode sans risquer de court circuit.

Une petite démonstration valant souvent plus qu'un long discours, voici une petite video

(sans les pâtes pour plus de visibilité) qui fera taire les inévitables sceptiques :

Windows Media - 797 ko

Au vu de l'actualité récente, stocker des pièces de 1 euro n'est pas plus idiot que de laisser tout son argent sur son compte en banque. Même si toutes les pièces ne « chauffent » pas au pire on peu acheter son pain avec.

 

Auteur :WAWA Le Reunionais.

 

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 17:41

Zammouett é poi dou  gran mayé

Apré un bal maské a bodé apiyé

O pipirit chantan , leu minui soné

A l'uile de gombo  sa bien rantré .

 

Ti baum tou flèguèdè pren  limbé

Gro gra vaillen a  pomm sucé;

jak makak zikak  kalbandé

pou un chéri doudou boi nivré.

 

Bo pè et bel mè kongoliio séparé

Promess en bouch chayé dlo panié.

Espoi mal papail san papié timbré

Ki fè manzè Karolinn défalézé néyé.

 

 

Terre de haut le 13 Septembre 2013ψ

 

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 18:22

Le premier burger créé « in vitro », à partir de cellules souches de vache, pesait 142 grammes et a coûté 250.000 euros. Le scientifique qui a réussi cet exploit est un néerlandais de l’université de Maastricht (un hasard ?), Mark Post.

C’est ce lundi à Londres qu’a été cuisiné et dégusté le steak en question.

Ce sont deux goûteurs assermentés, une Autrichienne « chercheuse en tendances culinaires » et l’auteur américain d’un livre sur « les goûts de demain », qui ont eu l’honneur d’être les premiers à déguster la chose.

D’après les deux cobayes, il possède un « goût assez intense », la « même texture » et un profil général « proche de la viande » malgré un « manque de gras » certain. A noter qu’ils qu’ils n’ont qui pas terminer leur repas.

Mark Post, qui a lui-même goutté un petit morceau, a conclu à un « très bon départ » pour son burger, aussitôt surnommé « Frankenburger » par la presse britannique.

Ce steak, d’après Mark Post et ses amis, seraient le remède miracle pour résoudre les problèmes majeures de la planète face à l’élevage industriel qui pollue,la demande de grosses quantités d’eau, l’émanation des gaz à effet de serre et la mobilisation de 70 % des terres agricoles mondiales.

Selon ses concepteurs, qui tablent sur une commercialisation dans un délai de dix à vingt ans, la technologie permettra de répondre à une demande croissante d’une planète qui voit sa population augmenter en permanence.

Pour Mark Post « Dans vingt ans, on pourra avoir dans nos supermarchés deux produits ayant exactement le même goût et la même apparence. L’un provenant de la vache qui comportera une écotaxe et impliquera que des animaux aient été tués. L’autre venant du labo sans que personne n’ait eu à souffrir et potentiellement moins cher ».

Manger de la viande sans tuer des animaux, voilà qui va faire plaisir à tous ces amis des bêtes. D’ailleurs, l’association de défense des droits des animaux Peta n’a pas tardé à réagir en signifiant que la viande in vitro marquerait « la fin des batteries de poulets, des abattoirs et des usines d’élevages.

Et pour les hommes c’est la fin de quoi a-t-on envie de leur répondre ?

En France, la Fédération Nationale Bovine a déclaré : "Le pire est que ces apprentis sorciers de l’alimentation se parent de tous les bénéfices écologiques, en diffusant un tissu de contre-vérités sur le bilan environnemental de l’élevage pour mieux masquer la dérive insensée de leurs expérimentations".

Périco Légasse, le célèbre critique gastronomique déclarait ce matin sur une radio qu’il s’agissait tout simplement d’eugénisme, de "nazisme alimentaire".

Sans aller si loin, on peut s’inquiéter face à de telles dérives, surtout qu’un passé très récent nous a montré qu’on ne reculait devant rien pour nourrir les pauvres consommateurs que nous sommes.
Alors sous le prétexte d’une population mondiale sans cesse grandissante nous devrions être prêts à avaler n’importe quoi.

Mais que Monsieur Post et ses amis se rassurent, nous ne serons jamais les 9 ou 12 milliards d’humains qu’ils nous annoncent pour les décennies à venir. Les brillants scientifiques et politiques sauront bien unir leurs efforts pour détruire une grande partie d’entre nous par une bonne guerre ou une catastrophe nucléaire à la hauteur de leur mégalomanie destructrice.

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 18:35

 

Le parc paysager de Grande Ravine constitue, de nos jours, un écosysteme quasi identique à celui d'avant la colonisation européenne ; situé dans un polygone boisé de 4 hectares.

 

Entre le Morne Roche à pain  et La Ravine dolphin .

 

 

Ses caractéristiques géographiques et géologiques en fait  un lieu d'une beauté pittoresque; ci contre,carrière de dolérites:

 

 

 

 

20131221 144127

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Son biotope, caractéristique des zones tropicales xérophyles,  heberge en son sein une biocénose singuliere .

 

Photo :     20130907 145329(1)  

 

 

 

 

 

On y trouve  notamment :

 

- Des cactées ,  comme , la raquette, le cierge , les piquants volants ; ainsi que:

 

La tête à l'anglais (photo) 20130907 155758

 

 

-Des espèces végétales,

 

l' hippomane mancenilla,

 

le bois enivrant  piscidia,

 

l'hymenaea courbaril,

 

le bois savonette sapindus saponaria.

 

 

 

Diverses espèces de champignons; dont le salako:

 20130907_145940-1-.jpg

 

 

 

 

Des espèces animales:

 

le mabouya des bois , photo ci-contre:

20131221 142829

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le crabe savonnette,

la couleuvre couresse,

le bernard l'ermite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On y accède, à partir du coté droit de l'Anse Rodrigue, par des ascenssions successives en empruntant des itineraires à decouvert et de sous bois.

 

- Trace des frangipaniers  (longue de 600 metres la plus difficile )

- Trace du vieux courbaril ( longue de  500 metres environs, faconnée par l' homme)

- Trace du figuier maudit.( 500 metres tres abrupts).

 

 

Le plateau de la charbonnière , point culminant, autorise  une vue superbe sur les ilets avoisinants du Sud :

le Grand-ilet, la Coche  les Augustins et la Redonde.20130907 145546(2)

 

 

 

 

 

 

 

Au Nord, on y voit :

 

-l' Ilet  Cabrit.

 

 

 

20131221 145454-copie-1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'Ouest:

 

-la Pointe  Vieux Fort de guadeloupe

-la Terre de Bas

-ilet Paté.

 

A l'Est:

 

La Dominique.

 

Les visiteurs decouvriront la technique de fabrication du charbon de bois et ses applications domestiques .

 

Apres l'effort, le reconfort des visiteurs se fera  autour d'une sauce de burgots et d'une salade surprise suivi d'un court bouillon de poisson avec de la farine de manioc , l'aliment de base des saintois d'avant l'arrivée des "frigidaires" .

 

Pour vous remettre de vos petits bobos une collation vous sera offerte aussitot l'arrivée au sommet par le charbonnier.

 

P S ; Cet article est appelé a s' etoffer en documents et photographies afin de devenir  un blog dans la perpective de L'ouverture publique du parc paysager de grande ravine  au premier trimestre 2015.

 

 

Pour tous contacts passer par le blogueur chrysos.

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 19:30

Dans le Var, une des très bonnes actions d’éducation à l’environnement que nous connaissons en France est mise en péril suite à un changement de poste dans l’administration de l’Education nationale. Un évènement destructeur de dizaines bonnes volontés associées qui n’est pas sans poser question.

Elle est incroyable cette histoire. J’en ai eu connaissance un peu par hasard, juste à la lecture d’un email adressé à de nombreux acteurs de l’éducation à l’environnement, comme souvent dans nos affaires où l’on veille à se tenir au courant les uns les autres. C’est Francis José-Maria animateur du projet « l’eau partagée » et directeur du syndicat intercommunal de distribution d’eau de la corniche des Maures qui en était l’émetteur. Il nous faisait part du compte-rendu de leurs travaux de l’année* rien que de très banal et puis ce passage, plus surprenant : « …Nous ne pouvons pourtant pas taire la tristesse que nous avons éprouvée en constatant qu’aucune école de la circonscription n’a pu participer à ces échanges d’une grande richesse pédagogique (…) nous avions pris le soin décrire à Monsieur le Directeur Académique du Var pour lui proposer d’y faire participer les établissements de notre territoire. Il ne nous a jamais répondu. … ». Il y avait vraiment de quoi s’émouvoir puisque dans le circuit de l’Education à l’Environnement et au Développement Durable (EEDD) national, nous connaissons depuis longtemps l’action du syndicat des eaux des Maures envers la jeunesse du golfe de Saint-Tropez et tout le remarquable travail réalisé en lien avec le village de Markoye au Burkina Faso. 

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« Désormais vous n’avez pas à penser, mais à suivre nos instructions ».

Cela valait un coup de fil. Avec Francis José-Maria nous avons parlé et j’aurais bien pu tomber de ma chaise avec ce que j’ai entendu. A l’heure qu’il est mon bureau est couvert des copies des lettres adressées au plus haut niveau pour défendre le projet, et ce qui m’a le plus marqué c’est de retrouver cette phrase, phrase que je n’arrivais pas à saisir au téléphone et que je lui ai fait répéter trois fois : « désormais vous n’avez pas à penser, mais à suivre nos instructions ». Phrase prononcée par l’IEN de la circonscription, c’est dans une lettre adressée au ministre de l’Education nationale le 26 novembre 2012 par Francis José-Maria et René Jam inspecteur d’Académie honoraire, oui parce que visiblement un ancien inspecteur est de l’autre coté de la barrière, que cet échange est relaté. Il y est aussi question d’enseignants qui « n’ont rien compris » et de l’eau qui « n’occupe que deux lignes » dans les instructions officielles… Des courriers des animateurs de l’eau partagée, il y en a eu en direction de l’inspecteur d’académie du Var, de la rectrice de l’académie de Nice, du ministre de l’éducation nationale, du Président de la République… et les réponses sont là aussi sur mon bureau : chef de cabinet du Président, chef de cabinet du Ministre… on donne des assurances, on promet que ça va s’arranger… mais ils ont du revenir à la charge nos animateurs parce que rien ne s’est arrangé et ce sont plus de 2000 élèves qui ont été privés d’EEDD.

Var matin : « Eau partagée : un projet injustement censuré »

Il faut voir aussi les lettres de soutien, des dizaines d’enseignants signataires d’une lettre au directeur académique, des parents d’élèves, la vice présidente de la région, le directeur de l’agence de l’eau… en 2011 la Commission Nationale Française pour l’UNESCO parle à propos de cette action éducative d’une « œuvre » qu’elle parraine, même Edgar Morin et Erik Orsenna ont exprimé leur intérêt pour ce qui est construit là pour les enfants, pour l’eau et pour l’innovation pédagogique. Le 13 février 2013 c’était au tour de « Var matin » d’entrer en scène avec un titre choc : « Eau partagée : un projet injustement censuré » et la cause du gâchis est donné dans le sous-titre : « le nouvel inspecteur d’éducation a dit stop ».

Un seul homme ?

Nous y voilà, il faudrait croire qu’un seul homme est capable d’arrêter une opération exemplaire qui satisfait toute une communauté locale et sert d’exemple à toute la communauté nationale de l’EEDD. Non impossible de le croire, comment un ministre, une rectrice, un directeur académique ne seraient pas capables de dire à un inspecteur de circonscription d’arrêter le gâchis qu’il provoque. Incroyable, impensable, impossible… Alors est-ce une partie de l’iceberg que nous voyons émerger ainsi ? Parce que j’en ai parlé autour de moi à des personnes qui connaissent très bien l’Education nationale et ça ne les étonne pas. Je répète la phrase : « vous n’avez pas à penser… » et ça ne les étonne pas !... Que se passe-t-il ? C’est quoi qui se joue là ? Rappelons que la même année, oui cette année en 2013, la représentation nationale introduit l'EEDD dans la loi sur la refondation de l'Ecole (ces sont les sénateurs qui ont fait un amendement, elle ne figurait pas dans le projet de loi), l’EEDD est maintenant dans le code de l’Education, le Premier Ministre a fait en juin la saisine du CESE sur l'EEDD et la conférence environnementale des 20 et 21 septembre prochains à une de ses 5 tables rondes qui est consacrée à l'EEDD.

Une question de responsabilité collective

C’est quoi l’EEDD ? Il est grand temps que la société française se pose la question. L’EEDD est héritière des philosophes des lumières, elle émancipe, elle amène à la participation, elle veut qu’on « pense » justement et qu’on ne suive pas les « instructions », elle rend libre et responsable. L’EEDD développe ce que la France a de meilleur, cette idée bien ancienne qu’on doit avoir plutôt une tête bien faite que bien pleine. L’EEDD, elle emmène les groupes sur le terrain pour que chacun soit confronté à la réalité, elle questionne, elle provoque le débat, elle nous apprend à « faire ensemble », elle arme chacun de nous pour que notre environnement soit préservé et sa qualité améliorée, puisqu’il y va de notre santé, de la qualité de la vie de nos enfants et petits enfants, juste notre bonheur en fait. C’est une question de responsabilité collective. La Nation a à se ressaisir ce n’est pas une distraction parmi d’autres que l’éducation à l’environnement, c’est la possibilité que le corps social se donne de prendre un nouveau départ. Pour cela ce n’est pas trop de demander un peu de cohérence à la République, ceux qui font au plus bas de tous les barreaux de l’échelle, ils comptent là-dessus, ils en ont besoin.

(A suivre)

RG  

*http://eaupartagee.org/ les travaux se poursuivent avec les écoles alentour et les collèges qui échappent à l’autorité de l’inspecteur en question.

 

Roland GERARD :educateur à l'environnement

 

 


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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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