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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:22

 

 

 

L'histoire qui se déroule devant nous en Grèce signe l'avis de décès du projet européen avec l'aval de Merckel(la paysanne) et Sarko(l'arriviste).Demain quand viendra le tour de la France de passer sous les fourches caudines du FMI, il ne restera rien  d'autre de la politique du fourbe qu'un champs de ruines et une population désemparée par les sacrifices à faire pendant des années et des années

Le plus grand  risque serait  de voir surgir un mystificateur à qui le peuple confierait son destin collectif avec  pouvoir de vie ,de mort et de guerre...

 

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 17:30

Le nouveau permis de conduire arrive en Outre-mer

 

Lancé en mars dans plusieurs régions de l’Hexagone, le nouveau permis de conduire arrive aujourd’hui dans les DOM, à Mayotte et à Saint-Pierre et Miquelon. Nombreux sont ceux qui gardent un mauvais souvenir de leur passage du permis de conduire. Obtenir une place pour l’examen peut prendre des mois. Arrivé au jour J, la moindre erreur était scrutée par l’examinateur. Elle avait de forte chance d’être fatale à l’apprenti conducteur qui attend avec impatience son papier rose. Désormais, tout va changer. Du moins c’est ce qu’assure le gouvernement. Réformé, le nouveau permis de conduire, déjà appliqué dans plusieurs régions de l’Hexagone, débarque en Outre-mer. En même temps que la Corse et la région PACA, la Martinique, la Guyane, la Guadeloupe, Saint-Pierre et Miquelon, la Réunion et Mayotte, vont donc pouvoir à leur tour découvrir une nouvelle façon d’obtenir le fameux sésame.

 

 Qu’est ce qui change ?

 

 Le nouveau permis n’est plus une traque à l’erreur, mais « un bilan de compétence », selon l’expression du Premier ministre François Fillon. Des compétences qui seront donc valorisées. L’examinateur évaluera le candidat avec une grille de 30 points. Ce dernier devra en valider au moins 20. Au programme de l’épreuve, trois thèmes : « Connaitre et maîtriser son véhicule », « appréhender la route », « partager la route avec les autres usagers ». Trente-cinq minutes, réparties ainsi : 25 minutes de conduite, 10 minutes de manœuvres et de questions théoriques. La conduite, économique, éco responsable ou encore l’amabilité au volant pourront rapporter des points. Cela dit, certaines erreurs restent toujours éliminatoires. Le candidat ne pourra toujours pas griller de feu rouge ni franchir de ligne blanche. Une conduite supervisée, soit une conduite accompagnée pour adulte devrait également faciliter l’apprentissage, et surtout baisser un peu le prix de l’examen. Celui-ci atteint facilement les 1 500 à 2 000 euros.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 12:52

SURREALISME

L'entretien de Louis MOLINIE avec les journalistes de RCI hier soir lundi 3 mai 2010 , avait quelque chose de surréaliste !

Interrogé sur ses rapports actuels avec la direction nationale de l'UMP , il avouait n'avoir eu aucun contact avec elle depuis la mémorable déculottée des régionales . Pour sa part , il dit ne plus se compter parmis les membres de cette organisation , ayant soupé d'être traité en "godillot" par la direction parisienne .

Le plus surréaliste , dans cette histoire , c'est que le maire de Terre de Haut est le seul a avoir donné , dans sa commune , une majorité à la liste de Marie Luce "fifille" PENCHARD dont il désapprouvait le parachutage intempestif et contre- productif . Interrogé sur cette contradiction , il alléguait le devoir de fidélité dont il se considère aujourd'hui dégagé .

A cette occasion on apprend que Philippe CHAULET aurait reçu de Xavier BERTRAND une lettre le félicitant de son "engagement dans la campagne " , alors qu'il a soutenu M. LUREL , opposé au candidat (Penchard) de l'UMP .

Ironie ??? ou envoi par erreur d'une lettre circulaire adressée à tous les présidents d'UMP locales ? on reste perplexe !

Un des journalistes ironise sur le fait que l'UMP Paris aurait en fait soutenu LUREL contre le candidat officiel du parti ...

Quant à l'avenir , M. MOLINIE le voit pour lui en dehors de l'UMP , dans un parti anti-autonomiste à créer .

Mais avec qui ? Car son appréciation des politiciens qui ont cédé aux pressions parisiennes est rien moins que sévère . Pour autant , est il lui même à l'abri de ce reproche ?

En ce qui me concerne , je considère que la moindre des choses eût été de sanctionner fermement les responsables à l'UMP de cette totale déconfiture , et au premier chef , Eric RAOULT , le raccourcisseur de têtes . http://guadeloupe-en-crise.over-blog.com/article-eric-raoult-dit-guillotin--43436583.html

Le plus immoral , dans cette affaire , c'est que les deux principaux responsables locaux de la déroute sont les seuls à avoir obtenu un siège à la région .

 

 source :Blog de sosthene. 

 

 

 

P.s :je ne suis pas surpris par les reptations de Lou Mol dans la mesure ou je l'avais annoncé dans un article.. intituté.. Heureux  qui comme Lou Mol...Inspiré par mes observations et analyses  lors d'un week end pascal à Pompiere

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 17:42


 

 

 
 

30 chevaux à suivre pour le mois dde Mai 2010

Spécial Trot

 

AU TROT

 

HERR RATZEPUTZ

Trotteur allemand estimé et en retard de gains.

ILARIA JET

Va faire un malheur ce printemps. Championne d'Europe ?

NIMROD BOREALIS

Un vrai champion. Caen avant l'étranger ?

ODE DE CHANTEREINE

Va retrouver la forme. Petite jument si généreuse !

OLBO KING

De retour au mieux. Un bel engagement début mai.

OPUS DE GREZ

C'est surtout un gaucher, très bien aux beaux jours.

OYONNAX

Le crack peut gagner à Argentan. Ensuite, cap en Suède !

PEGASE BLEU

Enfin retrouvé, il va confirmer ses gros moyens.

POLICEMAN NOBLE

Le cheval-type pour pistes plates. Sa saison.

PRIVATE LOVE

Objectifs tournés vers le Kerjacque et le Chambon P.

REPUBLICA

En très net retard de gains au monté. Sans hésiter.

REVES DE MAGALOU

Prépare une belle course à Enghien début mai.

RHUNE SAUTONNE

Estimée et très rapide. A suivre si pieds nus !

RIBELINOS

Surtout un sujet de vitesse. Peut faire afficher la cote.

RICHONA

Ménagée en vue de cette période. Un peu déclassée.

ROSE D'AVIGNERE

Fait bien Enghien comme la province. De la tenue.

ROWDY

Ne manque pas de bons engagements. A suivre de près.

SAGA PIYA

La bonne note en avril à Vincennes. Très amusant.

SAMARA

De la classe, bien que fantasque. Beaucoup de fond.

SABOTS D'OR

Tenu en estime, va aligner les bons résultats.

SCAMP DU BOCAGE

Doit courir caché pour ménager sa pointe. Possible.

SCOTT COUCOU

A suivre au monté et de préférence corde à droite.

SHALIMA VRIE

Délicate mais capable d'un coup d'éclat ce mois-ci.

SHIRLEY

Estimée et rapide. Est nettement perfectible.

SOURCE ROYALE

Un beau modèle et une écurie en net regain de forme.

STAND BY ME

Chouchouté, va gagner sa course en mai.

TITAN DE VRIE

De solides moyens. Va aller avec les meilleurs.

TONKIN DE BELLOUET

Pas précoce, il ne va faire que progresser.

TSAR DE TOUCHYVON

A séduit ces derniers temps. Limites inconnues.

WHY NOT AS

La bonne note PMU en avril. La cote dans un quinté ?

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 21:08
Menace sur l'archipel !!! Publié le Lundi 31 Mai 2010 à 22:02:24

Tremblement de terre, une catastrophe annoncée

C’est maintenant une affaire entendue. Les Antilles seront frappées, par un séisme majeur.

Le « Big one ». C’est le nom donné aux tremblements de terre dévastateurs dans le monde. Un séisme de ce type peut se produire une à plusieurs fois par siècle. Le dernier connu date de 1839 pour la Martinique et de 1843 pour la Guadeloupe.

Face à cette catastrophe annoncée, les mouvements des plaques situées dans cette zone sont scrutés par les scientifiques, un plan séisme Antilles a vu le jour en 2007, la prévention est de mise, des simulations de secours également mais est-ce suffisant ? Près de huit cent mille personnes vivant aux Antilles sont concernées par ce « Big one » à venir.


   Les Antilles en zone sismique élevée


La Guadeloupe et la Martinique sont menacées par plusieurs types de séismes, dont un reconnu comme le plus meurtrier au monde : le Big one.

La Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, et la Martinique sont situées sur la frontière entre la plaque Amérique et la plaque Caraïbe. Ces plaques bougent de deux centimètres chaque année.

Les instruments de mesure des observatoires volcanologiques et sismologiques des Antilles, enregistrent des séismes chaque jour. Ils peuvent parfois être ressentis par la population.

 Mise aux normes difficile



Face au risque sismique élevé, un plan séisme Antilles est mis en place. Seulement son application reste compliquée. 

Un plan national pour la Martinique et la Guadeloupe car ce sont des régions où le risque sismique est le plus élevé de tous les territoires Français. Baptisé plan séisme Antilles il a pour but de réduire le nombre de victimes en cas de séisme majeur. La première phase pour la période 2007-2013, consiste à renforcer les bâtiments publics existant. Lire la suite


 Prévenir pour mieux subir


Plus de huit cent mille personnes sont concernées par ce «  méga  » séisme à venir aux Antilles. En attendant le jour «  J  », les actions de préventions se multiplient.

Conférences, opérations de simulation, formations, brochures, campagnes de communications … Toutes les actions possibles sont menées par les services de l’Etat et des associations dans le cadre de la prévention des risques sismiques. L’accent est mis sur la conduite à tenir en cas de séisme, la mise en place d’un kit de survie, la nécessité d’avoir au sein de chaque famille au moins un ou plusieurs secouristes afin d’apporter les premiers secours après la catastrophe. Le public visé est la population entière. Le message passe, mais est-il écouté  ?

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 17:30

Par Jacques Attali,

 

La situation grecque et le débat sur la burqa semblent a priori n'avoir aucun rapport. Et pourtant, l'un et l'autre renvoient à une grave pathologie dont souffre de plus en plus l'Etat moderne, et en particulier l'Etat français. Incapable de faire respecter les normes qu'il fixe, ni de lever les recettes dont il a besoin pour remplir ses missions, il ment à tout le monde, en produisant des textes inapplicables et en distribuant de l'argent largement imaginaire. Enfin, comme tout menteur, il finit par se mentir à lui-même: il devient un Etat mythomane, qui ne cherche surtout pas à savoir si ce qu'il dit est vrai.

Jusqu'à ce que la réalité le rattrape.

En Grèce, l'Etat, comme celui d'autres pays européens - dont la France - dépense beaucoup plus qu'il ne gagne, triche sur ses recettes et ses dépenses, ment à ses créanciers, à ses électeurs et à lui-même, finissant par croire qu'il a les moyens de ses folies. Jusqu'à ce que quelqu'un lui dise qu'il est ruiné et lui réclame la vérité, c'est-à-dire de l'argent réel.

Il en est de même, en France, à propos de la burqa: l'Etat veut faire croire qu'il entend légiférer pour que disparaisse une pratique. En réalité, il n'a décidé d'agir ainsi que pour montrer à ses électeurs qu'il est de leur avis, tout en sachant fort bien qu'une telle loi sera vraisemblablement déclarée inconstitutionnelle et que, même si elle ne l'était pas, elle ne serait pas appliquée. Comme la loi sur la polygamie, qui est pourtant une offense encore plus violente aux droits de la femme.

De même encore sur tant d'autres sujets, tel, par exemple, l'enseignement primaire: l'on continue à prétendre que tout va bien, alors que la France s'enfonce chaque année dans les profondeurs des classements internationaux.

Alors l'Etat, n'ayant plus les moyens réels d'agir sur le monde, se contente de produire des textes et de dépenser l'argent qu'il n'a pas ; tout occupé à mentir à lui-même et aux autres, il devient l'Etat mythomane. Et, comme tous les gens atteints par cette maladie mentale, il ment de plus en plus: l'inflation législative et le déficit public sont les formes que prend, en politique, le délire verbal du mythomane.

Pendant un temps, il peut le faire en toute impunité; en tout cas aussi longtemps que les électeurs ont intérêt à flatter ce délire, auquel ils participent. Puis, en politique comme dans la vie privée, la vérité finit par reprendre ses droits. D'abord, parce que le menteur se fait prendre au piège de ses mots: le mythomane, en multipliant ses mensonges (c'est-à-dire, dans le cas de l'Etat, ses lois non appliquées et ses dépenses non financées), oublie le proverbe yiddish bien connu, selon lequel "un bon menteur ne donne jamais de détails".

Ensuite, parce que l'Etat mythomane se fait prendre au piège de la réalité: à un moment, le citoyen se rend compte qu'on lui a fait des promesses intenables, qu'on lui verse de l'argent qu'on n'a pas, qu'on a fait des lois que personne ne cherche à faire appliquer. Il réalise alors qu'il a, face à lui, un grand malade, qu'il faut traiter comme tel. Qu'il ne sert à rien de l'insulter, de le maudire, de le traiter de menteur. Il faut seulement le mettre hors d'état de nuire. Hors d'Etat de nuire.

Et tant pis pour ceux dont la vie dépendait du mythomane.

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 17:30

 Depuis quelques années se développe en France, principalement  en zone urbaine, la pratique du Shoes tossing, autrement dit le lancer de chaussures. But de l’opération : réussir, en les reliant par les lacets, à accrocher tennis, baskets ou espadrilles à des grillages, des lampadaires ou des fils électriques et téléphoniques. À l’origine de cette mode, principalement des étudiants éméchés dont les beuveries compulsives et immodérées s’accompagnent également de hurlements dans la nuit bretonne. Quant la teuf devient nuisance...

 

Parti des États-Unis, le Shoes tossing (également appelé Shoefiti) a maintenant gagné le Canada, le Mexique, l’Amérique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la majeure partie des pays d’Europe, de la péninsule ibérique à la Scandinavie. Dans le ciel des rues de certaines villes, mais également sur des arbres ou des clôtures dans les campagnes, ce sont des dizaines de baskets ou de tennis qui s’agitent au gré des courants d’air en une sorte d’installation publique d’un intérêt artistique des plus discutables.

L’art a-t-il d’ailleurs quelque chose à voir dans cette étonnante mode ? Pas sûr si l’on en croit les bruits qui courent sur l’origine de ce phénomène. Certains évoquent la guerre des gangs qui sévit dans de nombreuses villes américaines, les chaussures faisant office de marqueur d’entrée dans un territoire. D’autres prétendent qu’elles servent d’enseigne pour les zones de deal du crack ou de la coke. Le Shoes tossing serait également pratiqué pour marquer la fin d’une année universitaire, voire pour fêter la perte d’un… pucelage ! Il se trouve même d’anciens Marines pour affirmer que tout cela relève de l’affabulation car le Shoefiti remonterait aux années 80, la tradition voulant dans certaines Unités que, l’engagement terminé, la paire de rangers soit expédiée ainsi dans les fils électriques pour symboliser le retour à la vie civile. Bref, on dit tout et n’importe quoi, et bien malin celui ou celle qui pourrait prétendre connaître à coup sûr l’origine de cette pratique. 

Une pratique qui semble toutefois marquer le pas (un comble pour une affaire de chaussures !) depuis quelques mois, sans que l’on puisse affirmer pour autant qu’elle a subi un sérieux coup de pompe. Peut-être les adeptes du Shoes tossing manquent-ils de munitions ? À moins qu’ils ne soient découragés par le zèle des employés municipaux qui, avec une réactivité accrue, s’efforcent désormais d’effacer le plus rapidement possible du ciel urbain de nos villes ces trophées d’un genre particulier qui font, il est vrai, quelque peu tache dans les quartiers historiques.

Rire, chanter, boire et pisser

Si le phénomène du Shoes tossing semble quelque peu s’essouffler, il n’en va pas de même des beuveries du jeudi soir, institutionnalisées depuis des années dans les milieux estudiantins et qui ont parfois donné lieu à de graves débordements. Qui n’a pas vu la place et la rue Saint-Michel à Rennes au cœur de la nuit n’a rien vu en matière d’alcoolisation des jeunes, sauf peut-être à fréquenter le samedi soir les quais de Nyhavn à Copenhague. Surnommée « rue de la Soif », la rue Saint-Michel, si jolie avec ses maisons médiévales colorées à pans de bois, est une succession de bistrots dont les terrasses plutôt sommaires envahissent le pavement à l’ancienne d’une chaussée entièrement réservée aux piétons.

Très peu de têtes chenues parmi les consommateurs, presqu’uniquement des jeunes venus des résidences universitaires ou des chambres meublées qu’ils louent ici ou là en ville : des jeunes ici, des jeunes là, des jeunes partout, riant, parlant fort, chantant parfois, heureux d’être ensemble et de s’éclater en alignant les demis, souvent allongés d’une vodka ou d’un gin préalablement achetés dans l’une des supérettes du quartier. Quand ils n’ingurgitent pas de redoutables mix de leur composition. Une alcoolisation qui, pour certains, relève à l’évidence du redoutable Binge drinking importé de Grande-Bretagne ou de Scandinavie.

Plus de place dans les bars ou aux terrasses ? Pas grave, on s’installe à même le pavé et l’on vide là aussi packs de bière, bouteilles de vodka et autres cocktails explosifs. Puis l’on pisse et l’on reboit. Après quoi, la démarche parfois chancelante, l’on repisse encore, principalement dans l’impasse qui s’ouvre sur un côté de la rue et dont le pavé se charge, au fil des heures, d’écoulements douteux, mélange d’urine et de bière renversée, sans compter quelques flaques de vomissures. Bref, la fête bat son plein !

À 1 heure du matin, les bars ferment, comme le veut le règlement municipal, appliqué drastiquement dans la métropole bretonne depuis quelques années, et tout le monde se disperse lentement dans la ville d’un pas parfois mal assuré. Un exploit pour certains, telles ces deux filles ivres rencontrées un jour affalées sur le pavé malodorant de la rue de la Soif, au risque de se blesser sur des tessons de verre, et prises en charge par des camarades compatissants un peu moins imbibés qu’elles. Ou bien décidés à tirer parti de la situation… Ainsi va la fête !

Bacchanales rennaises

Pour les riverains également, c’est la fête : celle des oreilles agressées par les chants à tue-tête, les hurlements dans la nuit, et parfois les rixes qui éclatent, ou les heurts avec les forces de l’ordre. Encore que sur ce plan-là, les choses se soient nettement arrangées depuis 2006 : oubliées les batailles rangées avec les flics, oublié le vandalisme gratuit, oubliés les ballets d’ambulance qui chargeaient les blessés et les comateux éthyliques, oubliées les scènes orgiaques qu’évoquait Bernadette Malgorn, la préfète de Région surnommée « La Mère Fouettard », lorsqu’elle dénonçait à la presse ces gens qui déféquaient ou s’accouplaient à même la rue ! Relativement à ces temps heureusement révolus, on pourrait presque parler de situation calme. Et de fait, les cris, les rires sonores et les engueulades avinées s’estompent progressivement, les heures passant. Pas question toutefois d’espérer bénéficier pour les riverains d’une nuit paisible, et ils s’estimeront heureux s’ils arrivent à grapiller quelques heures de sommeil entre les passages des différentes hordes néo-barbares sympathiques et débraillées qui déferlent chaque jeudi soir sur le centre-ville.

Mais c’est la fête, que diable, et il faut bien que jeunesse se passe ! D’ailleurs, ils sont si gentils ces étudiants – plus de 60 000 à Rennes –, si chaleureux et si sérieux dans leurs études pour la plupart d’entre eux. Que demander de plus ? Et puis les statistiques sont là : si la Bretagne est championne de France en matière d’alcoolisation des jeunes, championne de France également de la consommation de stupéfiants, et largement en tête des palmarès nationaux en matière de teufs géantes et de festivals en tous genres*, l’Académie de Rennes enregistre également les meilleurs taux de réussite scolaire et universitaire, et ce n’est pas là le moindre de ses paradoxes.

Moralité : jeunes filles, jeunes hommes, buvez de l’alcool sans retenue, fumez des pétards ou sniffez des lignes de coke, et ainsi conditionnés faites la teuf à donf, c’est à l’évidence la meilleure garantie de réussite ! Bel exemple de sophisme auquel on se gardera bien d’accorder le moindre crédit. Mais de cela tous les lecteurs d’AgoraVox sont évidemment convaincus ! 

* Il existe un nombre considérable de Festivals culturels en Bretagne, et pas seulement en été. À cet égard, l’offre rennaise est impressionnante avec les Trans Musicales (doublées en off par les concerts de Bars en Trans), les Tombées de la Nuit, Rock’n Solex, Mythos ou le Grand Soufflet  
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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 06:38

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 17:50

 Le cerveau humain a pour particularité d’être beaucoup plus sensible à l’image qu’à l’écrit ou à la parole. Si un texte ou un discours n’est retenu que par bribes (environ 20%), l’image elle, s’imprime durablement sur nos rétines et pénètre de sa signification nos cerveaux et nos inconscients. Et cette double-page en est l’exemple parfait. Tiré de l’hebdomadaire « Marianne » du 23 mars 2010, cet article étudie les raisons qui ont poussé les « déçus du sarkozysme » à voter FN aux régionales, à partir de l’exemple de la ville de Noyon (Oise) :

 

 

 

fn52-copie-1.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au cours de la lecture, on fait ainsi la rencontre de la tête de liste FN (M. Guiniot), de chômeurs ne croyant plus à la politique et d’une bourgeoise grand teint se sentant trahie par Sarkozy. Bref un article comme on peut en lire des dizaines. Pourtant, que nous montre la photo qui l’illustre ? Un homme de dos, lisant les affiches de campagne (seule celle du FN n’est pas masquée), une baguette à la main, un chien en laisse. Avons-nous bien vu ? Une baguette (pour le côté franchouillard peut-être? Notre homme porte-t-il un béret en sus des baskets blanches ?), un chien (un Staffordshire Terrier ? soit un chien de 2ème catégorie dont le port de la muselière est obligatoire) bondissant toutes griffes dehors sur l’objectif et en arrière-plan le sourire du candidat FN

 

Pourquoi cette photo en double-page pour un article inoffensif sur les électeurs de Noyon?

 

Pourquoi une telle dichotomie entre l’image et le texte ?

 

Que retiendra le lecteur ou plus précisément que retiendra son cerveau ?

 

Que M. Guiniot est un ancien poissonnier, que la vieille bourgeoise a perdu ses illusions sur Sarkozy et que Noyon est une ville PS “où il fait bon manger et encore mieux boire” (sic)? Ou que l’ancien électeur UMP a un chien dangereux non muselé et une baguette sous le bras ?

 

En conclusion, n’oubliez jamais que quel que soit le message que vous souhaitez transmettre, l’image est plus forte que le texte !

 

Source libre paix

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 17:30
Innovations technologiques ou écologiques, inventions pratiques ou ludiques: la Foire de Paris, temple de la consommation pour la maison et hôte du célèbre concours Lépine, ouvre ses portes jeudi à la Porte de Versailles sous le signe de la fête tropicale.
  
 

"La Foire de Paris a comme vocation d'être un miroir, voire d'anticiper les tendances de consommation", indique Marie-Josée Post, directeur général du plus grand salon généraliste et grand public d'Europe: 220.000 mètres carrés, 2.700 d'exposants, entre 600.000 et 620.000 visiteurs attendus.

Parmi ces tendances, elle identifie le gain de place, la "consommation éclairée" qui passe par la réflexion, la comparaison et le conseil, ainsi que "la tendance verte", même si c'est encore "un secteur qui se cherche en termes de consommation finale".

La manifestation, qui dure onze jours, s'organise autour de trois thèmes: maison et environnement, cultures du monde et bien-être et loisirs, eux-mêmes articulés autour de seize salons dans le salon.

Les visiteurs, venus pour un projet précis d'aménagement de leur habitat ou par simple curiosité, découvriront des appareils électroménagers de moins en moins gourmands en énergie ou en eau mais aussi des produits technologiques dernier-cri comme la télévision 3D.

"Beaucoup de fabricants attendent la Foire de Paris pour lancer leurs innovations, sous forme de prototype ou de produit qu'ils commercialisent pour la première fois", explique Marie-Josée Post. C'est aussi un lieu de dialogue entre le consommateur et le fabricant.

Parmi les objets exposés cette année, la maison en bois à terminer soi-même, le fumigène qui rend les biens invisibles aux cambrioleurs, le ventilateur sans pales, le lave-linge qui communique avec le sèche-linge, la cheminée nomade, la photo de famille grandeur nature, le spa qui se chauffe à l'énergie solaire, la table avec aquarium incorporé ou le chariot de courses avec siège pour faire une pause, raccordable au vélo.

La Foire est aussi un lieu de conseil: 150 architectes seront à la disposition du public, qui pourra participer aussi à des ateliers de bricolage pour femmes ou à des séances de "speed déco", soit sept minutes pour poser des questions.

La manifestation fête cette année les dix ans de son secteur "Terre des tropiques", dont la surface est passée de 800 à 8.000 mètres, avec une "édition spéciale tropiques" pour donner un "coup de chapeau à ces destinations particulièrement fragilisées" ces derniers temps, pour cause de catastrophe naturelle ou de grève, explique Mme Post.

Au programme, carnaval tropical, élection de la reine des tropiques, plus de 50 concerts, démonstrations de salsa et concours de zouk ou encore un défilé haute couture avec des tenues portées par des personnalités comme la comédienne Firmine Richard.

La Foire héberge aussi le concours Lépine, organisé par l'association Concours Lépine, dont les prix seront décernés le samedi 8 mai.

Née en mars 1904 dans le sillage de l'Exposition universelle de Paris de 1900, la Foire avait été relogée en 1924 du Carreau du Temple, puis à la Porte de Versailles.

Si son affluence a diminué au profit d'autres salons, elle reste une grande attraction. La crise n'a pas affecté la fréquentation en 2009, assurent les organisateurs, le public cherchant justement à "sortir de la vie de tous les jours, à se divertir".

 source :collectif dom

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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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