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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 17:30

   Au foot on ne dit plus:

 

 

Butttttt mais Puttttttttttttttttt

 

Avant centre mais pointeur

 

Entraîneur mais souteneur

 

Penalty mais putasserie

 

Coin de corner mais coin de culbute

 

Footballeur mais foot pineur

 

 

J'arrête là car c'est à chacun de testiculer" dribbler" comme il l'entend.

 

 

 

 

 

 

 

GOOOOOOOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALLLLLLLLLLL!!!!  t'occupes c'est pangnole man! En créole c'est  ZOOOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUEEEEEEEEELLLLLLLLLLLL! Piti! Aye yon sousse...Traduction libre en Français.

 

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Published by L'archipélien - dans éducation
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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 17:30

Un petit texte à lire et relire le soir ...

 

 

 

Une grande partie de la pensée moderne est une pensée de la crise, comme on le voit chez Baudelaire, Nietzsche et Heidegger, ou, plus près de nous, chez Hannah Arendt, Charles Taylor ou George Steiner. C’est donc une pensée de l’angoisse, là où la pensée chrétienne était une pensée de la déréliction de l’homme, et donc du salut, et la pensée antique une pensée de l’ordre du monde, et donc du bonheur.

Ce qui est en cause, c’est le sens même de l’existence humaine. Le silence des anciens absolus, l’effacement de la transcendance et la perte de tout repère ont abouti au nihilisme de l’époque postmoderne où tout se vaut parce que rien ne vaut rien. Les Anciens voyaient dans l’éternel retour le signe de la régénération du temps ; les Chrétiens attendaient la parousie qui dévoilerait la fin de la création. Privé d’éternité comme d’histoire, le temps des grands récits aboli, le monde contemporain se meut dans un temps vide qui ne mène nulle part ailleurs qu’au relativisme généralisé. En repensant les diverses orientations de l’éthique, il est peut-être possible aujourd’hui de penser au-delà du nihilisme.

 

 

CQFD:Certains à l'instar des traders shootés au kracht boursier sur le corps des démocraties agonisantes n'en tireront aucun intérêt ,bien entendu , d'une telle lecture.Car ,voyez vous,il importe pour celui qui passe que tu sois tombe ou trésor a dit un grand penseur dont je ne me rappelle plus le nom...

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Published by L'archipélien - dans anthropologie
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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 17:46

Pollution aux Antilles françaises

 

Interdit dès 1976 aux États-Unis, le chlordécone n'a été interdit qu'en 1990 pour la France métropolitaine. Il a été utilisé comme insecticide, notamment contre le charançon du bananier dans les Antilles françaises en Guadeloupe et Martinique) où il n'a été interdit qu'en 1993. Des sols de cultures bananières, contaminés avant d'avoir été rendu à la culture vivrière, sont à l'origine de pollutions graves de nappe, d'aliments animaux et végétaux. 

 

 De forts indices de pollutions et des preuves locales de contamination des écosystèmes ou des aliments ont été cités de manière récurrente depuis la fin des années 1970, notamment par les rapports suivants : Le rapport Snégaroff (INRA, 1977); Le rapport Kermarec, 1979-1980; Une étude de l’estuaire du Grand Carbet (UNESCO, 1993); Le rapport Balland-Mestres-Faget, mission d’inspection diligentée par les ministères de l’environnement et de l’agriculture (1998); Le rapport Bonan-Prime (IGAS-IGE, rendu le 5 juillet 2001 à Mme Dominique Voynet, Ministre de l’environnement, et à Mme Dominique Gillot, Secrétaire d’état à la Santé), faisant en 86 pages un nouvel état de pollution de l'eau et des sols, après une mission sur le terrain (12-17 mars 2001), qui note que « malgré la crise aigüe du printemps 2000, force est de constater que le plan d'amélioration des pratiques agricoles n'est pas véritablement lancé, ce qui est difficilement admissible compte tenu des enjeux.. » (page 3); Eléments d'état des lieux collectés pour le SDAGE et les travaux de la MISE (Mission interservice de l'Eau), mais sans moyens d'analyse de pesticides sur place; En octobre 2002, 1,5 tonnes de patates douces importées de la Martinique sont saisies sur le port de Dunkerque, en raison d'une forte teneur en chlordécone, par la DGCCRF; les travaux du Comité national de l’eau (2003); Le rapport d'Eric Godard, ingénieur du génie sanitaire à la Direction de la Santé et du Développement social de la Martinique (Forum international environnement santé, mars 2003); Mission d’information parlementaire en Martinique et Guadeloupe (début 2005). Elle produit mi-juillet 2005 un rapport qui confirme que le chlordécone pose problème dans ces régions.

 

Des pistes d'action ont été dessinées, notamment par : L'installation progressive en 2001 et 2002 de systèmes d'adsorption de pesticides sur charbon actif pour le réseau d'eau potable et meilleure interconnexion (l'eau vient essentiellement de Basse Terre, d'une nappe contaminée, et en saison sèche, l'eau manque); L'installation de matériel de dosage de pesticides dans l'eau, à l'Institut Pasteur de Guadeloupe; Un plan d’action, écrit par le Groupe régional phytosanitaire de Martinique, associant les utilisateurs de produits (Grephy, Novembre 2002); La recherche de plantes sélectionnées pour leur résistance aux insectes et non plus uniquement pour leur productivité; La recherche sur la lutte intégrée (ex : des champignons microscopique du genre beauveria (Beauveria bassania) peuvent lutter contre le charançon du bananier, mais à utiliser avec précaution en raison du risque qu'ils s'attaquent à des espèces non-cibles (les risques d'invasion biologique à partir d'espèces volontairement ou involontairement introduites semblent beaucoup plus élevés dans les îles que sur les continents).

 

Types de pollutions Il s'agit surtout de pollutions concernant l'eau et les sols qui ont secondairement contaminés certains aliments (légumes, poissons). En effet le chlordécone est très stable à l'abri de l'air et de la lumière mais, heureusement, se décompose très rapidement dans les aérosols. Depuis 1973, dans les Antilles françaises, son utilisation était destinée à protéger les bananeraies d'un charançon. Son autorisation à la vente avait été retirée en 1990 par le gouvernement français, mais une dérogation[10] en permettra l'usage jusqu'en 1993, suite à la demande pressante des producteurs de banane, relayée par le député de la Martinique, Guy Lordinot.

 

 Son usage se poursuivra en réalité jusqu'aux années 2005-2007. Son utilisation a pollué l'ensemble de l'écosystème antillais et se retrouve à des concentrations supérieures à 100 fois la norme, notamment dans les eaux et les sols. Traité localement depuis 2001[11],[12], ce scandale est resté sans écho en France métropolitaine jusqu'à la création de la commission qui a abouti au rapport parlementaire de 2005 suite à l'action du député de la Martinique, Philippe Edmond-Mariette [13] à l'Assemblée nationale française. Selon le BRGM du fait des 1 250 tonnes de chlordécone épandues avant que l'usage ne soit définitivement interdit (1993) la pollution ne devrait disparaître que dans 7 000 ans[14].

 

Des études pour mieux cerner le risque et le danger Des analyses faites chez des hommes et des femmes enceintes par l'étude HIBISCUS de l’INSERM et une étude sur la fertilité masculine en Guadeloupe, montrent des taux moindres que ceux mesurés chez les ouvriers américains cités ci-dessus, mais on manque de données sur les effets d'une exposition chronique à de faibles doses, ce qui entretient un doute sur le risque encouru par les habitants des zones polluées, cette molécule très rémanente étant encore trouvée dans l'eau et l'alimentation, surtout dans les légumes-racines (patate douce, chou caraïbe (malanga), dachine (madère), igname, carotte, etc…, et à plus faible concentration dans les fruits/légumes poussant près du sol (cucurbitacées tels que concombre, melon, pastèque, giraumon, etc…). Une bioconcentration dans la viande et le poisson, via la chaîne alimentaire est plausible (c'est un phénomène connu et courant pour d'autres pesticides rémanents, organochlorés notamment), mais non documentée pour le chlordécone aux Antilles. Une centaine d’échantillons de lait maternel a fait l'objet d'analyses : 40% des échantillons (analysés selon les standards OMS d'évaluation de l’exposition du nourrisson aux polluants organiques via l'allaitement) contenaient du chlordécone, mais à des taux inférieurs selon l'AFSSA, à la limite tolérable d'exposition pour le nourrisson. (Cette « limite » citée par l'AFSSA n'étant par ailleurs pas encore consensuelle, l'une étant de 0,5 microgrammes/kg en poids corporel et par jour ; en cas d’exposition chronique (elle est basée sur les effets du chlordécone sur le rein observés chez le rat). Mais une autre limite proposée est de 10 microgrammes/kg p.c/jour pour l’exposition aiguë, ce seuil étant basé sur les effets étudiés sur le système nerveux du jeune rat. En Guadeloupe, une étude « cas – témoin », est conduite par l’INSERM (Étude « Karuprostate ») visant à rechercher les causes des cancer de la prostate (dont le chlordécone le cas échéant) dans la population antillaise.

 

 En Guadeloupe toujours, une autre étude ; de cohorte mère – enfant (Étude TIMOUN) est en cours par l’INSERM pour évaluer les effets d'expositions in utero ou du bébé au chlordécone sur le développement de l’enfant L’AFSSA mènera en Guadeloupe à l'automne 2007 une étude sur l'exposition au chlordécone des nourrissons et jeunes enfants par l'alimentation, pour éclairer les études de cohorte TIMOUN (INSERM). En 2005 et 2007, des enquêtes dites « RESO » ont été faite en Martinique et Guadeloupe, par la Cire Antilles-Guyane, l’AFSSA et la Direction de la Santé et du Développement Social de Guadeloupe, dosant notamment les taux de chlordécone dans 1600 échantillons d’aliments commercialisés dans les Antilles françaises, afin de mieux évaluer l'exposition moyenne des consommateurs. Au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), la sénatrice Catherine Procaccia (UMP, Val-de-Marne) et le député Jean-Yves Le Déaut (PS, Meurthe-et-Moselle) ont présenté le mercredi 24 juin 2009 un rapport dans lequel ils retracent, pour la première fois, le parcours du « chlordécone perdue ». Ils y soulignent certains manquements dans les études antérieures, notamment l'absence de connaissance sur la contamination des eaux fluviales et souterraines dont la cartographie « avance trop lentement » et l'impact dans les milieux marins, et ils incitent à multiplier les analyses toxicologiques sur les produits de la mer, très consommés aux Antilles[15].

 

Aliments à risque S'agissant des Antilles, il existe deux types de risque « chlordécone » ; 1.aliments très contaminés (ex : légumes racines et les produits de la pêche) mais éventuellement peu consommés ; 2.aliments faiblement contaminés, mais très consommés (ex : concombre, bananes tinain et fruit, fruits type corossol). L'AFSSA estime, en septembre 2007, qu'il faut considérer comme à risque le madère, la patate douce, l’igname, la carotte, le chou caraïbe (malanga),les produits de la mer, la banane (tinain et fruit), le concombre et les fruits type « corossol ».

 

 Le risque d'exposition aigüe est maximal avec ; •le dachine (madère), •la patate douce, •le chou caraïbe (malanga) •les poissons d’eau douce. Melon, tomate et viande blanche de poulet, précédemment cités comme étant des contributeurs importants, ne le seraient pas, selon les analyses disponibles à cette date

 

. Les arrêtés d’interdiction de la pêche sont à respecter en Martinique et en Guadeloupe, rappelle l'AFSSA, de même qu'il faut en zone contaminée éviter de consommer les légumes racines du jardin plus de 2 fois par semaine. Une difficulté est que d'autres pesticides -encore mal suivis et mesurés- ont été très utilisés sur les cultures intensives aux Antilles françaises, dont certains pourraient agir en synergie avec le chlordécone.

 

Ce dernier produit ne doit donc pas être « l'arbre qui cache la forêt » rappelait le Dr Belpomme dans son rapport de mi-septembre 2007, car ce sont, ajoutait-il, plus de cent pesticides différents qui auraient été déversés durant les dix dernières années, en Guadeloupe notamment. De plus le climat chaud et humide pourrait favoriser des transferts et des bioconcentrations différentes de ce qui a été plus ou moins étudié en Métropole et dans les pays riches.

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 17:30

Pour désarmorcer les conflits sociaux en Guadeloupe ,en Martinique et en Guyane ,Notre Sarkoko avait sorti un lapin de son chapeau d'illusionniste en chef de la Droite...Rien ne serait plus comme avant avait il claironner aux quatres coin de la planète.La nomination de la comtesse Bourelle de la penchardiese était un gage à ses thuriféraires des isles à sucre....Elections régionales  échec et mat.

 

 

Aujourd'hui encore on se pose la question ou en est-on des "ETATS GENERAUX de L'OUTRE-MER ?

Est-ce que la conclusion ne sera pas reporté à plus tard  pour diverses raisons.

 

 

 

 

 

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 17:30

L’observation de l’intelligence humaine et de son usage chez les parleurs au pouvoir ou en situation de tromperie est passionnante. Elle ne saurait fonctionner sans l’assentiment de la cible qui lui offre ses fondations. D’où l’importance de relais voués à servir le jus de pensée préparé par des fabricants labellisés pourvus des outils appropriés.
Ce sujet du registre psychologique aux incidences on ne peut plus réelles est fascinant. Et, seul problème mais de taille, inquiétant !

L’arrêt de l’examen -ou le déni- aux portes d’une découverte angoissante est éminemment humain. Il offre un bras de levier très puissant aux imposteurs qui, parallèlement aux avancées démocratiques, font feu de ce bois pour abuser (les masses) de leur pouvoir.
C’est une mine d’étude aussi vaste qu’effrayante. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, j’imagine que la désespérance de Chomsky au soir de sa vie, comme celle qu’exprimait Freud à la fin de la sienne assombrie par le nazisme, est de même origine. Chomsky va encore énerver certains de ses compatriotes en pointant du doigt le couteau dans la plaie.

21 avril 2010 / Noam Chomsky sur l’état d’esprit qui règne aux États-Unis : « je n’ai jamais rien vu de tel » par Noam CHOMSKY, Chris HEDGES
http://www.legrandsoir.info/Noam-Ch...

extrait :
« Ça ne m’intéresse pas d’écrire sur Fox News, » a dit Chomsky. « C’est trop facile. Ce qui m’intéresse ce sont les intellectuels libéraux, ceux qui se présentent et se prennent pour des critiques du pouvoir, courageux, qui se battent pour la vérité et la justice. Au fond, ils ne sont que les gardiens du temple. Ce sont eux qui définissent les limites à ne pas dépasser. Ce sont eux qui disent jusqu’où il est permis de s’aventurer. Ils disent « Regardez comme je suis courageux. » Mais ne vous aventurez pas un millimètre de plus. C’est vrai pour les secteurs éduqués de la population car ce sont eux les plus dangereux à cause de leur soutien au pouvoir. »

Mercredi soir (21/04), Arte, mieux inspirée depuis son saûmatre et stupide flingage du net par des patentés du périmètre de sécurité de la pensée (9/02), a diffusé un excellent documentaire sur Daniel Ellsberg et les papiers topsecrets du Pentagone relatifs à la guerre du Vietnam (lancement et SAV auprès des étatsuniens). Le genre de restitution qui fait dire que la réalité dépasse (toujours) la fiction.
Entendre la voix de Nixon dire à Kissinger qu’il veut utiliser l’arme atomique et qu’il se fiche des victimes civiles vaut son pesant d’immersion dans la réalité du pouvoir criminel : le coup d’arrêt à ces manœuvres cyniques n’est dû qu’au courage de ceux, dont Ellsberg a été tête de proue, qui se sont obstinés à les mettre à jour dans les consciences. Il s’en est fallu de peu : Nixon a été réélu avant de finir par tomber, mais absout par son successeur et donc sans condamnation criminelle ! Histoire de nous dire que penser de ces criminels dont il partage la table et prépare les plats, Kissinger a obtenu en 1973 le Nobel de la Paix (http://www.bibliomonde.com/livre/cr...). Ca vous en rappelle d’autres ?

8 novembre 2006 / La prochaine guerre n’attend que son prétexte, par Pierre Dubuc.
http://www.legrandsoir.info/article...

extrait :
Le tout premier Papier du Pentagone, publié dans le New York Times du 13 juin 1971, révélait que l’incident du Golfe du Tonkin était une tromperie, les États-Unis ayant accusé faussement le Nord-Viêt Nam d’avoir attaqué deux destroyers américains.
Daniel Ellsberg trace un parallèle entre cette situation et celle relatée par Richard Clarke dans Against All Enemies. Dans ce livre, Richard Clarke, chef du contre-terrorisme dans l’administration de George W. Bush et conseiller de trois présidents antérieurement, raconte que, dès le 12 septembre 2001, soit le lendemain des attentats terroristes, il découvrait avec stupeur Bush, Rumsfeld et d’autres conseillers du président en train de discuter d’une attaque contre l’Irak.
Clark raconte qu’il rappela alors à Bush et Rumsfeld que l’Irak n’était pour rien dans les attentats du 11 septembre et que le pays de Saddam Hussein n’avait pas de relations avec les auteurs de l’attentat, soit Al-qaïda. L’après-midi de ce même 12 septembre, il déclare au secrétaire d’État Colin Powell : « Bombarder l’Irak - comme Rumsfeld nous y incite prestement - après avoir été attaqué par Al-qaïda, c’est comme si nous avions envahi le Mexique après l’attaque japonaise contre Pearl Harbour. »
.../...
Lors de la Guerre du Golfe de 1990 et l’invasion récente de l’Irak, les dirigeants américains et les médias ont diabolisé Saddam Hussein en le qualifiant de nouvel Hitler et présenté l’Irak comme une menace militaire digne du IIIe Reich. Les faits ont démontré que cela n’était que foutaise. Il en va de même aujourd’hui. Dans sa confrontation militaire avec l’Irak (1980-1988), l’Iran a été incapable de vaincre de façon décisive les armées de Saddam Hussein qui l’avait attaqué avec la bénédiction américaine. Comment croire aujourd’hui que l’Iran représenterait une telle menace dans la région ?« La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens », écrivait le grand stratège militaire Clausewitz et la politique qui nous mène aujourd’hui vers la guerre, sous le fallacieux prétexte de lutte contre le terrorisme, est la politique de domination du Moyen-Orient et de l’Asie centrale par les États-Unis et ses alliés pour contrôler les champs pétrolifères et les oléoducs.

 
Pour revenir à N. Chomsky, à cette puissance intellectuelle dont la pertinence des analyses n’a d’égal que l’engagement personnel qui en découle, sa réserve concernant la tragédie du 11 septembre 2001 intrigue. Il avait aussitôt pointé la haine que suscite en retour l’impérialisme belliqueux des USA, mais était resté à l’écart des questionnements laissés en suspens par la tardive "Commission des Omissions" pour finalement soutenir en 2008 les veuves de victimes demandant la déclassification des documents officiels (censurés ou pas) relatifs à ces événements. Il ne pouvait pas faire moins. Mais personne n’est tenu d’attendre quiconque pour s’interroger et questionner les faits. Question de conscience ou d’inconfort à vivre avec trop de couleuvres. Car c’est bien l’interdiction d’enquête et de débats qui est suspecte. On sait ce à quoi renvoie la notion de refoulement. Trivialement, à l’odeur de merde. Tout aussi humainement, à l’odeur de cadavre dans le placard, à l’inavouable sur lequel on veut tenir la porte fermée. Alors pourquoi ne pas l’ouvrir, aérer et montrer qu’il n’y a(urait) rien dedans, une fois pour toutes ?

29 SEPTEMBRE 2009, une info anodine / La Commission sur le 9/11 confirme : la version officielle est un mensonge
http://les7duquebec.wordpress.com/2...

extrait :
Les responsables de la Commission gouvernementale sur le 9/11 ont confirmés ce que nous savions tout ce temps-là ; c’est-à-dire que le gouvernement américain a menti à propos des évènements entourant les attaques du 11 septembre 2001. .../... La Commission sur le 9/11 nous dit maintenant que cette version officielle du 9/11 était basé sur de faux témoignages et documents ; donc qu’elle est presque entièrement fausse. .../... Avec l’unique rapport « officiel » sur le 9/11 maintenant reconnu comme étant complètement faux, que faire maintenant ? Qui sont touchés par ces mensonges ? Les familles des victimes du 9/11 se sont battues pendant des années pour arriver à connaître la vérité. Et pendant des années, le gouvernement et les médias ont dissimulé la vérité derrière des mensonges et le secret pour les en dénier.
.../...
La Commission sur le 9/11 dit que le gouvernement américain nous a tous menti au sujet du 9/11. A quel autre sujet nous ont-ils menti ? Probablement à propos de tout ! Il serait sûrement plus aisé de compter les fois que le gouvernement nous raconte la vérité que d’essayer de compter tous les mensonges.
La Commission avait décidé de ne pas entendre le groupe de travailleurs qui a connu le plus de perte de vie lors du 11 septembre 2001 : les pompiers. Nombreux sont les témoignages de pompiers et de témoins rapportant des explosions multiples partout dans ces trois bâtiments du complexe World Trade Center qui furent complètement réduit en poussière et vaporisés. Il maintenant indéniable que des résidus d’explosifs à haute température, de la thermite, a été trouvé partout dans les décombres des WTC.

Pour quelles raisons cette information n’a-t-elle pas été relayée, analysée, commentée ? Est-elle erronée ? Ne mérite-t-elle pas attention ?
Ne doit-on pas cette véritable enquête aux familles des victimes comme aux victimes elles-mêmes ? Jusqu’où peut-on aller dans la tolérance de l’horreur avant de questionner faits et responsabilités ?
L’affaire semble trop ancienne pour nos contemporains, mais pas assez pour une nouvelle génération interrogeant l’histoire.
Dans notre beau pays, passées les remontées de bretelles aux saltimbanques s’imaginant libres de pensée et de parole, même mesurée, hormis des intervenants sur le net, si ce n’est pas très glorieux pour les citoyens, c’est franchement poisseux et hautement préjudiciable pour celles et ceux qui jouent au quotidien dans le grand orchestre médiatico-politique sans y consacrer une note.
 
Respect total pour les géomètres tout court.
source: Agora-vox
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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 06:31

 

 

 

Pour comprendre les sinagrées des crapules et charlatans qui nous gouvernent, je vous propose de regarder à travers la trouée Marxienne qui suit:

 

 

 

 

 

Karl Marx, Le capital, Livre 1, Huitième section

Comme nous avons eu peur de supprimer ce qui existait, nous avons augmenté le déficit et, aujourd’hui, la ville [de Francfort] a 8 milliards de dettes. On ne peut pas faire une telle politique. Pour combler un déficit, on emprunte à tous ceux qui ont de l’argent, mais tout le monde doit rembourser la dette avec ses impôts. L’endettement public, ce n’est rien d’autre qu’un processus pour enrichir les banques avec l’argent des citoyens.

 

 

 

Nb: Les banquiers et rentiers oisifs vont encore tirer les marrons du feu

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 20:46

La musique populaire bien de chez nous aux saintes...

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 17:30


Le leader de Debout la République a écrit ce texte après l'adoption par le Parlement du plan d'aide à la Grèce.



Dailymotion - Dirtv 
Cette nuit, à 1H30 du matin, par un vote à main levée, le gouvernement, l’UMP et le PS ont engagé les Français pour 16,9 milliards d’euros dans un plan dit de sauvetage de la Grèce. Un plan que j’ai qualifié de « sabordage », tant il est surréaliste, défiant toute rationalité économique et sociale.

Si Jean-Pierre Brard, Charles Amédée de Courson et moi-même n’avions pas été présents dans l’hémicycle, le vote de la loi de finances rectificative, engageant la France et débloquant une première enveloppe de 3,9 milliards d’euros, aurait été obtenu en moins de deux heures.

Je recommande aux internautes de visionner les images de cette soirée pour comprendre la déchéance de notre démocratie, les ravages du bipartisme, l’inculture économique ou alors le don de dissimulation du gouvernement comme de l’opposition, et surtout le poids du lobby bancaire !

Car, en effet, comme l’a très justement noté de Courson, le contribuable se substitue une fois de plus aux banques. Les prêts, qui seront en toute hypothèse indéfiniment prolongés pour prévenir le défaut de paiement, permettront à la Grèce de rembourser les banques imprudemment engagées dans ce pays.

Lorsque la Grèce dans 1, 2, ou 3 ans s’avèrera incapable de rembourser, surtout après la crise d’austérité imposée, ce seront les autres Etats européens qui devront digérer le rééchelonnement de la dette grecque, ce pour épargner aux banques les conséquences de leur imprévoyance !

Le gouvernement a bien été incapable de répondre à cette interpellation.

De même, Mme Lagarde n’a pas été en mesure de me citer des pays comparables à la Grèce qui pourraient redresser leurs finances sans dévaluer !

Pour toute réponse, elle a mentionné la Suède, le Canada et la Corée, des pays à la structure économique sans rapport avec la Grèce et surtout, pour les deux premiers, qui peuvent jouer de leur monnaie.

Tout au long de ce débat, je me suis interrogé sur le fait de savoir si le gouvernement était incompétent, dissimulateur ou les deux à la fois. Dans tous les cas, la conséquence est la même : des souffrances toujours plus grandes imposées aux peuples d’Europe, un retard cumulatif dans la guerre économique mondiale qui nous oppose à la Chine et aux Etats-Unis (qui, eux, profitent d’une monnaie souple et fiable pour investir), des difficultés sociales croissantes et la résurgence des nationalismes.

La cause est toujours la même : la religion aveugle de l’euro, cette ligne Maginot monétaire à l’abri de laquelle on prétend être protégé de tout, et l’angélisme – ou une coupable résignation – face à l’attitude de l’Allemagne.

En cette séance nocturne, j’ai pu voir grandeur nature à quel point, une fois de plus dans sa longue histoire, la France n’est plus vraiment gouvernée ! Le gouvernement qui, comme de juste, a pu compter sur une opposition totalement solidaire de cette politique au fil de l’eau, cette dernière assortissant comme d’habitude son satisfecit de desideratas tous plus hypocrites les uns que les autres. L’hypocrisie, une spécialité où le PS est passé maître, lui qui avait déjà fait mine en février 2008 de défendre le référendum pour ratifier le traité de Lisbonne tout en le votant au Congrès « au nom de l’intérêt européen »…

Plus que jamais, j’ai ressenti le devoir qui est le nôtre d’alerter l’opinion et d’offrir une autre voie.
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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 17:37

 

 

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Il est temps de dresser le bilan de ce néo-statut lancé le 1er janvier 2009 et intégré dans la fumeuse loi de modernisation de l’économie. La naissance de ce cadre juridique simplifié faisait office de mini-révolution censée palier la crise de l’emploi et relancer la croissance, amputée depuis la faillite des banques.


Sa vocation : permettre aux chômeurs de devenir entrepreneurs grâce à une procédure simplifiée défiant toute concurrence. En effet, avec des charges sociales et fiscales allégées à hauteur de 23% du chiffre d’affaire contre 46% pour une entreprise normale, une exonération totale du paiement de la TVA et le financement de formations sur les fonds sectoriels auxquels les entreprises cotisent, le succès est sans précédent : 430 000 créations de cette nouvelle bombe à retardement depuis son lancement, dont 54 000 dans le bâtiment. Fort de cette réussite, Hervé Novelli, le secrétaire d’Etat chargé au commerce et à l’industrie, a affirmé le 21 Avril qu’il comptait « élargir les avantages du statut auto-entrepreneur ».


La réalité économique et sociale de ce juteux procédé est cependant tout autre et participe, dans une stratégie bien rodée, à la thatchérisation du Droit du travail et à l’avènement d’une concurrence déloyale envers les petites et moyennes entreprises. Il doit d’abord être précisé que sur les 430 000 auto-entrepreneurs, seulement 59 000 ont déclaré avoir encaissé un chiffre d’affaire. Le revenu moyen mensuel chez ces derniers s’élève à peine à 775 euros pour une activité à titre exclusif dans 39% des cas. Enfin, ces activités n’ont généré que 200 millions d’euros de recettes fiscales contre un milliard prévus initialement, soit une participation nette au creusement des déficits publics. Le bilan est, au regard des chiffres, fort mitigé.


Mais le plus grave concerne la déstabilisation des secteurs du bâtiment et de l’artisanat, déjà fortement englués dans la crise. Aux dires d’un artisan de la Loire : « Quand je facture un salarié 35 euros/heure, les auto-entrepreneurs vont le facturer 15 Euros en se présentant également comme des artisans ». Pire, la qualité du service fourni s’est dégradée et aucune garantie des travaux n’est assurée au client.


En clair, un travail bâclé pour un salaire de misère ; nos artisans libéraux se seraient-ils bridé les yeux ? Avec une baisse du chiffre d’affaire de 6% et la perte de près de 20 000 emplois pour les TPE du bâtiment, cette nouvelle armada juridique a déjà pour effet d’obliger les petits patrons à détourner ce statut afin d’externaliser certains pans de leur activité ! La concurrence insoutenable infligée par ces nouveaux « journaliers » conduit dès lors ces TPE à convertir des CDI en prestations de service pour faire baisser le coût du travail. Ainsi, des dizaines de chômeurs se retrouvent dans l’obligation de se constituer en auto-entrepreneur pour travailler auprès d’entreprises ayant détourné cette procédure dans l’unique but de détricoter le Droit du travail.


Car se mettre à son compte se traduit par une absence de couverture maladie et d’assurance chômage, soit l’équivalent d’un statut de profession libérale, mais avec une paye de smicard soumise à la pression de grands groupes capables d’imposer les prix à la baisse. Hervé Novelli reconnaît lui-même les dérives et « les cas abusifs où des salariés ont été remplacés par des auto-entrepreneurs ».


En clair, ce dispositif s’apparente à un subtil maquillage d’une politique de déréglementation ultra-libérale ayant vocation à pressurer un peu plus la protection sociale et les conditions de vie précaires des travailleurs français. L’agriculture, terrassée par un déclin structurel aux causes européistes, préfère vanter les mérites de ce statut plutôt que de s’attaquer au parasitisme des centrales d’achat de la grande distribution.


La crise et ces innovations sociales avariées accentuent le détournement de regard des petits entrepreneurs qui, au lieu de s’unir avec les salariés pour s’opposer au pillage systématique orchestré par les multinationales, préfèrent alléger la facture en les précarisant un peu plus. Sur le même principe que la politique criminelle d’immigration massive avec un taux de chômage dépassant les 10% de la population active, cet oukase gouvernemental tente finalement avec véhémence de réduire le peuple de France à une masse d’immigrés serviles.

 

 Antoine Dumet

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 17:30

 

Ils seront versés aux bénéficiaires du minimum vieillesse et de l’allocation adulte handicapé.

 

 

Ce versement intervient un an après la signature d’un protocole de sortie de grève générale aux Antilles. Dans cet accord, le gouvernement s’était engagé à mettre en place au profit de ces publics un fonds de soutien exceptionnel doté de trois millions d’euros. Cette somme représente pour les allocataires du minimum vieillesse et les bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé de Guadeloupe et de Martinique une prime exceptionnelle de 100 euros, versée en une fois, de manière forfaitaire.

Les bénéficiaires
Pour pouvoir prétendre à cette prime exceptionnelle, il faut être titulaire au 1er décembre 2009, de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, de l’allocation supplémentaire vieillesse ou de l’allocation aux adultes handicapés. La prime ne sera pas doublée pour les personnes bénéficiaires des deux allocations.

Billet de 100 euros

 

Près de 33.000 bénéficiaires de l’allocation vieillesse toucheront cette prime dans les tous prochains jours. Elle sera versée par les caisses générales de sécurité sociale de Guadeloupe et de Martinique. Pour les autres allocataires, il faudra attendre le mois de juin.

source collectif dom
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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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