Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 17:30

Elysée, députés, ministres : la rigueur n'est pas pour eux.Les députés ont une belle retraite.
«Un député touche, après 5 ans d’activité, la même retraite que le salarié du privé qui a travaillé 40 ans». L'association Sauvegarde Retraites a mis les pieds dans le plat, vendredi dernier. Il suffit d'un mandat à un député pour s'assurer 1 550 euros de retraite, 3 096 euros pour 2 mandats, 4 644 euros pour trois avec un maximum de 6 192 euros. En moyenne, cette dernière s'élève à 2 700 euros mensuelles. «Ainsi un député qui a exercé deux mandats et qui prend sa retraite à 60 ans, avec une espérance de 20 ans touchera, au total, 743 000 euros de pension alors qu’il n’aura versé que137 160 euros de cotisation.» Ce régime est financé à 88% par des subventions de l'Etat. Il a coûté 56 millions d'euros en 2009, pour 60 millions de prestations. Les députés, comme les sénateurs, peuvent cotiser double pendant leurs trois premiers mandats, une possibilité qui est facultative pour les sénateurs. Ces dernières ont un système également très favorable mais couverts par leurs cotisations et par la capitalisation.

Last but not least, députés et sénateurs peuvent cumuler ces retraites confortables avec celles acquises au titre d'activités parallèles. A la différence du commun des citoyens, les parlementaires peuvent cumuler mandats publics et activité salariée en même temps. Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, est un très bel exemple : député, il est aussi maire (de Meaux) et avocat d'affaires. Son collègue René Muselier (UMP) est député de Marseille, conseiller municipal et directeur de clinique privée. 

Rappelons qu'en France, le montant moyen de retraite globale s'élevait à 1535 euros pour un homme, et 979 euros pour une femme (données 2004).

Les dépenses de l'Elysée dérapent
Le député apparenté socialiste René Dosière agace. Il vient de réclamer un gel des dépenses de l'Elysée: « Je préconise que le budget de l'Elysée ait désormais une progression zéro volume, c'est-à-dire qu'il ne bouge pas, tout comme d'ailleurs le budget de l'Assemblée nationale» a-t-il expliqué.

Les dépenses de la Présidence se sont élevées à 114,3 millions d'euros en 2009, en apparente stabilité par rapport à 2008. Mais si l'on retranche les frais afférents à la présidence française de l'Union européenne au second semestre 2008, la progression ressort à 2,5%, soit 2,855 millions d'euros. Six fois plus que le budget général de l'Etat (0,4%). Dans le détail, on constate que les frais de déplacements du Monarque ont à nouveau explosé : 7,4 millions d'euros, soit une progression de 51% par rapport à 2008. Nicolas Sarkozy voyage beaucoup. La présidence de la République ne donne aucun détail sur ces déplacements



Pire, l'Elysée ne sait pas maîtriser son budget: les dépenses réelles ont dérapé de 2,6 millions d'euros l'enveloppe allouée.

Le député Dosière mentionne  quelques points croustillants: ainsi, aucune explication n'aurait été donnée «sur la baisse du remboursement, par Matignon, du coût du pavillon de la Lanterne (à Versailles) 200 000 en 2008 et 153 000 en 2009. En 2010 sont prévus 35 000 euros

Nous avons l'explication : le château de la Lanterne, propriété de la Présidence de la République, n'est quasiment plus utilisé par les services du Premier ministre. Nicolas Sarkozy l'a réquisitionné à son profit pour ses weekends au repos quand il ne descend pas au Cap Nègre dans la résidence de la famille Bruni. On connaît donc désormais le coût de ces repos versaillais : près de 200 000 euros par an.

Autre détail livré par René Dosière, l'Elysée consacre de moins en moins d'argent aux «aides sociales accordées traditionnellement par la Présidence de la République aux personnes en difficulté démunies de ressources.» Les sommes n'ont certes jamais été très importantes, mais la diminution quasiment de moitié depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy est à noter: de 298 000 euros en 2006, elles sont tombées à 174 000 euros en 2009.

Les ministres cumulent les indemnités.

Autre sujet d'inquiétude du député Dosière, le cumul d'indemnités par les ministres: on frise la gabegie, et la nausée. La plupart des ministres cumulent des mandats locaux en sus de leur fonction au gouvernement : Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice, est également première adjointe à la mairie de Saint-Jean-de-Luz; Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la Justice, vient de lâcher la mairie de Mulhouse, mais reste conseiller municipal. Tout comme Pierre Lellouche (Affaires européennes) à Paris, Nora Berra (Aînés) à Lyon et Benoist Apparu (Logement) à Châlons-en-Champagne. Chantal Jouanno, Rama Yade, Valérie Pécresse sont conseillères régionales en Ile-de-France;  Nadine Morano (Famille) cumule les mandats de conseillère municipale à Toul et conseillère de Lorraine. Certains ministres sont carrément maires : Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, à Nice ; Hubert Falco à Toulon; Nathalie Kosciusco-Morizet (quand elle ne twitte pas ses états d'âme de secrétaire d'Etat au numérique) à Longjumeau; Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, au Puy-en-Velay (depuis 2008); Luc Chatel (Éducation nationale) à Chaumont; Eric Woerth à Chantilly; Éric Besson à Donzère (Drôme); Hervé Morin à Épaignes (Eure). 

Vendredi 28 mai, René Dosière a donc déposé trois amendements prévoyant que les ministres qui ont conservé un mandat de maire ou d'élu local ne perçoivent, «au titre de ses mandats locaux, aucune rémunération, aucune indemnité et aucun avantage». 

Sans surprise, ces amendements ont été refusés ... sans aucune explication.

 

Source AGORA

Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 17:30

 à ne pas me suicider ...

... voilà ce qu’ont dû signer des employés d’une usine chinoise de Foxconn Technology, fournisseur taïwanais de composants d’Apple.

D’après source AFP du 26 mai 2010.
 
C’est la mesure prise par la direction de cette entreprise après le 10ème suicide dans cette usine chinoise depuis le début de l’année.
 
Les méthodes de management ne sont pas en cause d’après la direction qui pointe plutôt des raisons personnelles dans plusieurs cas de suicides.
 
Quelques mots sur les conditions de travail des salariés
 
Les salariés travaillent 12 heures par jour, 6 jours par semaine. Le salaire mensuel est équivalent au prix d’un IPhone (300 dollar). C’est justement des IPhone que produit l’usine chinoise en question (mais aussi des composants pour Hewlett-Packard et Dell).
 
C’est une population jeune (18 à 24 ans) vivant bien souvent loin de sa famille.
 
Il ressort de l’avis de salariés interrogés que l’isolement des salariés est renforcé par l’interdiction qui leur est faite de parler avec leurs collègues pendant le travail sous peine de réprimande.
 
L’isolement ajouté à la place que prend le temps travail donnent un sentiment de vide.
 
Que penser d’une telle réponse aux suicides ?
 
En matière de prévention, on s’efforce en toute logique de s’attaquer aux causes. Là de toute évidence nous sommes au bout du bout de l’opposé à ce principe.
Voilà pour une question de principe de prévention.
 
Maintenant en terme de raison ? Quelle peut être l’efficacité d’une telle mesure ?
On imagine parfaitement une personne désespérée prête à basculer dans le vide sur le toit de son usine. Et puis, au dernier moment, juste au moment où le mince équilibre tend vers le déséquilibre, le souvenir d’un engagement écrit va retenir le désespéré ... forcément, s’il ne respectait pas son engagement, on pourrait lui taper sur les doigts une fois arrivé en bas.
 
Alors, peut-être que les occidentaux que nous sommes n’ont pas la capacité de comprendre une telle mesure qui aurait peut-être un sens dans la culture chinoise ?
 
On peut simplement suggérer aux dirigeants d’entreprises occidentales de ne pas s’inspirer d’une telle idée face à une vague de suicides.
 
Quels pourraient être alors des formes de réponse ?
 
Parlons déjà du premier réflexe face à une annonce de suicide.
Malheureusement, dans bien des circonstances, la première réaction de la direction d’une entreprise face à un tel problème est une réaction défensive, souvent selon le même mode "La cause n’est pas professionnelle. La personne rencontrait des problèmes personnels".
 
Ce type de réflexe est de mon point de vue bien imprudent et on pourrait appeler les dirigeants et leur service de communication à tout simplement plus de prudence en première intention.
Il est vrai que la tentation est bien grande par ailleurs de stigmatiser le dirigeant aussi en première intention. Donc la prudence s’adresse bien à tout le monde en la matière.
 
L’autopsie psychologique et la détermination des causes n’est pas forcément aisée. La détermination des responsabilités non plus. En précisant toutefois que l’employeur a une obligation de résultat en terme de préservation de la santé des salariés, et non seulement une obligation de moyens. Et ce n’est pas rien en terme d’obligation en la matière.
 
Comme évoqué précédemment, des bons principes de prévention voudraient que l’on s’attaque aux causes.
Et en matière de suicide, il faudrait être prudent face à une réponse qui se contenterait de mettre en place un réseau de détection des personnes susceptibles de franchir le pas.
Non pas que cette mesure soit forcément impertinente en soi, mais il faut bien considérer qu’une telle mesure ne s’attaque pas aux causes de la souffrance au travail.
 
Il s’agit bien de mettre en oeuvre des actions de prévention primaire, à intégrer dans l’évaluation des risques professionnels (en rappelant l’obligation de la tenue d’un Document Unique d’Evaluation (DUE) des risques professionnels dans toutes les entreprises).
Comme l’indique l’Accord National Interprofessionnel sur le Stress au Travail signé par les partenaires sociaux en novembre 2008, les causes peuvent être recherchées dans l’organisation du travail, l’environnement du travail et la communication.
 
Et la responsabilité des donneurs d’ordres et des consommateurs ?
 
Combien d’entre nous avons un Iphone ... peut-être bientôt un IPad  ? Nous sommes-nous posé la question des conditions de travail de ceux qui ont contribué à ce que ce bijou trône dans notre poche ?
Et les dirigeants d’Apple ? Leur service des achats ? S’en sont-ils posés des questions ?
 
L’arrivée prochaine de la norme ISO 26000 initiée par les organismes de consommateurs des pays occidentaux pourrait répondre à de tels questionnements.
En effet, cette norme dans le domaine de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) doit renforcer la réflexion des entreprises par rapport aux conditions de travail de leurs sous-traitants et fournisseurs.
 
Concernant les consommateurs, considérés individuellement, on peut évoquer le nouveau concept de consom’acteur : le pouvoir du consommateur citoyen de choisir les produits de fabricants assurant de bonnes conditions de travail à leurs salariés.
 Par:Houeffel Olivier
Repost 0
Published by L'archipélien - dans actualités
commenter cet article
30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 17:30

L’« Apocalypse » selon Olivier Ozier Lafontaine

Le jeune réalisateur martiniquais signe un court métrage choc contre la drogue. Entretien.

  « Apocalypse » est un film sur les ravages de la drogue en Martinique. Deux frères. Le malaise d’une jeunesse antillaise à la dérive. Une société dysfonctionnelle. Deux jeunes dans l’engrenage tragique du business et de la consommation de stupéfiants.

L'Ile aux fleurs

Tourné en créole et entièrement réalisé par une équipe de techniciens antillais, « Apocalypse », malgré son format court (18’), est un film qui décortique subtilement les méandres de la société martiniquaise. Le projet est né d’un concours de scénario sur la drogue aux Antilles.

« Je ne voulais pas faire uniquement un film de prévention, alors je suis parti dans un parcours plus cinématographique », précise Olivier Ozier Lafontaine à Rfo.fr. « Cependant la question de la drogue reste importante. Je fais partie de ce que j’appelle la génération sacrifiée, c’est-à-dire la génération qui a vraiment vu l’explosion du trafic du crack aux Antilles dans les années 90.  »

Olivier Ozier Lafontaine

« Je ne souhaitais pas aussi seulement parler des conséquences de la drogue », ajoute le réalisateur. « Avec le coscénariste Laurent Kristian Ursulet, on s’est dit qu’il faudrait aller en amont et se demander ce qui pouvait amener les jeunes à se droguer. Nous sommes tombés, outre le manque de repère paternel, sur le constat que le mythe de la maman poto mitan, la mère pilier de la famille aux Antilles, est en train de s’effondrer. Nous avons malheureusement de plus en plus de mères assez jeunes et inconséquentes. Beaucoup de jeunes sont donc livrés à eux-mêmes. »

Sorti en 2009, le film a déjà été sélectionné dans divers festivals. Entre autres, le Portobello Film Festival (Londres, Caribbean Film Corner, septembre 2009), Cinamazonia (Guyane, Mention Spéciale du Jury - Catégorie Graine de cinéaste, novembre 2009), Prix de court (Guadeloupe, Mention du Jury - Révélation réalisateur, avril 2010), et le Festival de Cannes 2010 (Short Film Corner, sélection officielle). Le mois prochain, « Apocalypse » participera au Festival du Film Français de Sacramento, en Californie.

 

 

Spource collectif Dom

Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 19:33
Repost 0
Published by L'archipélien - dans témoignage
commenter cet article
29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 17:30
Depuis quelques jours Kingston est en état d’urgence. Pour extrader le narco-trafiquant Christopher « Duduce » Coke, à la demande des États-Unis, le premier ministre Bruce Golding a été obligé de sortir les gros moyens. M. Golding ne souhaitait pas vraiment extrader le parrain qui l’avait fait élire, mais la presse et les pressions de Washington l’ont aidé à exécuter l’arrestation de Christopher Coke. 
 
Le quartier de Tivoli Gardens, repère du gang de la douche (de balles) est géré et protégé comme un petit état. L’armée suréquipée et la population achetée par la terreur et les miettes des revenus de la drogue ont accueilli « chaudement » la police venue arrêter leur chef. Deux armées se sont affrontées dans les rues du quartier populaire. Au milieu des immeubles en feu et des explosions de voitures, la population est, comme toujours, la première victime. Les uns, lourdement armés et protégés derrière des barricades résistent aux autres, cachés derrière leurs boucliers. On décompte actuellement plus de soixante victimes, majoritairement civiles.

« Les balles sifflaient à nos oreilles, je n’ai jamais vu autant d’armes ! »

Cet habitant du quartier de Tivoli Gardens a réussi à fuir avec sa famille, mais la plupart des gens sont calfeutrés dans leurs maisons. La ville est en état d’urgence et l’armée est nerveuse. Le gang de la douche est très puissant et la police est dépassé par la puissance de feu de l’ennemi. Mais l’opération a été imposée par Washington contre la volonté du premier ministre et celle de la police.

 

 

En effet, la police est achetée et éprouve des difficultés à attaquer ceux qu’elles « protégeait » jusqu’alors. Le premier ministre Golding a été élu grâce au vote populaire, motivé par les mafias. Les gangs ont, de ce fait, beaucoup d’influence, aussi c’est pourquoi le premier ministre ne souhaitais pas et ne pouvais pas extrader « Duduce » à la demande des États-Unis. La presse lui a forcé la main ; l’article prouvant l’existence d’un lobby tentant d’annuler l’extradition a fait scandale. M Golding finançait un groupe chargé de trouver un moyen d’invalider la demande d’extradition de la cour américaine. Christopher Coke est impliqué dans le trafic de drogue à grande échelle dans de grandes villes d’Amérique du Nord, notamment à New-York et à Toronto. Ainsi, le gouvernement de Kingston a été contraint de valider l’arrestation de « Duduce » par Washington et par la presse.

A ce jour Christopher Coke n’a pas encore été arrêté, les autorité ne savent pas si le baron de la drogue se trouve encore en Jamaïque.

 

 

 

La Jamaïque fait face à ses démons, il semble peu probable que cette action assainisse la politique du pays, mais elle marque tout de même une volonté d’en finir avec la mainmise des gangs sur la capitale. Christopher Coke est peut-être un trop gros poisson pour la police de Kingston, et pour ne pas être accusé d’ingérence les États-Unis ne veulent pas aider un gouvernement débordé à exécuter une extradition qu’ils ont pourtant imposée. La population souffre toujours de ces guerres de pouvoir et d’argent, et il ne faut pas se tromper lorsque cette population soutient le gangster. Présenté par certains comme un Robin des bois, « Duduce » ne fait qu’acheter les voix et sa tranquillité dans le quartier de Tivoli Gardens, et ce sont les enfants du quartiers qui meurent par la violence des gangs.

 

source Agora vox

Repost 0
Published by L'archipélien - dans actualités
commenter cet article
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 17:30

Les députés UMP ne voient pas leur avenir en rose



Les députés UMP ne voient pas leur avenir en rose
Etrange discussion, mardi dernier, au sein du groupe parlementaire UMP réuni autour de François Fillon, pour parler de la réforme territoriale. Pierre Lang, député de Moselle, et François Grosdidier, également député lorrain, ont expliqué que l’UMP perdrait sans doute les prochaines élections législatives, même si Sarkozy était réélu. André Flogelet, député du Pas-de-Calais, s’est dit convaincu que « dans plusieurs circonscriptions, c’est le Front National qui arrivera en deuxième position derrière le PS ». En aparté, de nombreux parlementaires reconnaissaient, comme Pierre Lang lui-même, qu’ils avaient toutes les chances d’être battus aux législatives en 2012, quelque soit le résultat de l’élection présidentielle, tandis que d’autres prévoyaient une forte poussée socialiste, certes, mais surtout Front National, à leur détriment.
« Notre seule chance, expliquait ironiquement l’un deux, serait qu’une élection de Strauss-Kahn dope les suffrages du parti de Mélenchon au détriment du PS ».
Et une élection d’Aubry, ça ne doperait personne ?
En attendant, il a été décidé de ne pas supprimer les triangulaires de second tour, comme cela avait été un moment prévu, par peur qu’en représailles, le Front National appelle à faire battre les députés UMP.
 
 source:blog de j.f khan
Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:30

La réforme territoriale dite réforme Balladur,telle qu'elle est présentée par le gouvernement, ne passe pas auprès des élus réunionais et guadeloupéens .

 

Les députés ultramarins Huguette Bello et Victorin Lurel protestent vivement contre la répartition des futurs conseillers territoriaux proposée par le gouvernement pour l’Outre-mer: Il est prévu 38 conseillers territoriaux  pour la guadeloupe.Ce qui établi le   ratio à 10 100 habitants pour un élu territorial;sans attendre le mode de scrutin ,on est en droit de s'interroger sur la représentativité de l'archipel des Saintes à l'interieur de cette  assemblée bicéphale.Nous savons tous que deux males crabes ne peuvent cohabiter.

 

Ainsi ma  proposition d'ériger l'archipel des Saintes en collectivité de droit commun - communauté de communes- régit par l'art 72 de la constitution apparait comme opportunité  de taire la querelle entre saintois de st Joseph et de  st Peter (les noms anglais de terre de haut et terre de bas)entretenue par le prêvot de terre de Haut.

 

La constitution permet à n'importe qu'elle collectivité de choisir son organisation administrative par référendum,Alors messieurs les élus saintois montrez-nous ce qui se cache dans vos pantalons.Le temps presse,s'il faut contourner la passivité de nos politiques ,la  pétition reste le moyen de recours pour  leurs faire entendre  raison ,avant le vote de cette réforme.

 

Détails des débats en cours...

 

Dans un amendement au projet de loi sur la réforme des collectivités territoriales, adopté mardi après-midi en commission des Lois et qui sera à nouveau discuté en séance publique, le gouvernement a fixé à 3.471 le nombre de conseillers territoriaux, qui remplaceront, en 2014, les conseillers régionaux et généraux

 

Présenté sous forme de tableau, l’amendement gouvernemental fixe la répartition département par département et région par région.

 

Aucun département n’en comptera moins de 15. « Mauvais coup »,pour le député Lurel 

 

Pour La Réunion, le chiffre a été fixé à 43 conseillers territoriaux contre 94 conseillers régionaux et généraux actuellement.

 

Pour la Guadeloupe, 38 conseillers territoriaux remplaceraient 81 élus régionaux et départementaux. "Dans toutes les régions hexagonales, la réforme territoriale se traduit par une augmentation du nombre d’élus territoriaux représentant la région", mais "en Guadeloupe comme à la Réunion, le nombre de conseillers territoriaux sera inférieur au nombre d’élus que compte aujourd’hui le conseil régional ou le conseil général", écrit M. Lurel dans un communiqué, en dénonçant un "mauvais coup porté à la démocratie locale" contre lequel il s’exprimera ce soir à ma tribune de l’Assemblée.

 

Dans l’hémicycle, Mme Bello a jugé la situation "déroutante" avec "deux assemblées de composition strictement identique et exerçant leurs mandats sur le même territoire.

 

C’est l’institution d’une assemblée unique  qui est en marche"...Et, à terme, pour nous Saintois l'embarquement sans billet de retour dans le  train de la rupture  avec la France...La révolution  YaYatiste en sa manifestation de début 2009  aurait -elle trouvé en SARKO un complice de premier ordre.

 

 

Repost 0
Published by L'archipélien - dans politique
commenter cet article
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 17:30

On y va pour faire fortune. Pour laisser son bagage derrière soi et recommencer à neuf. On y va pour se mesurer aux meilleurs. Puis devenir les meilleurs. Car les Etats-Unis sont l'endroit où chacun peut se hisser vers les sommets. Y a-t-il un peu de réalité derrière ce rêve ?

Plein. Bill Gates (Microsoft) et Steve Jobs (Apple), partis de leurs bricolages dans le garage paternel, ont bâti deux des plus grandes fortunes mondiales. Il y a mille histoires comme la leur. D'enfants du pays ou d'immigrants. Mille récits qui fondent le rêve américain.

Mais on apprend que, si les Etats-Unis sont le pays où quelques-uns peuvent se hisser en haut de la montagne sociale malgré leurs origines modestes, c'est aussi un des pays où ce phénomène est le moins répandu.

Ce sont les vilains économistes de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) -le club des pays riches- qui ont fait, en mars, un trou béant dans le mythe du rêve américain.

Ils ont comparé les générations : le salaire du père, le salaire du fils. Dans quels pays la condition de vie du fils est-elle la moins prisonnière de celle du père ? Dans les pays socio-démocrates (Danemark, Norvège, Finlande), en Aus­tralie et au Canada.

La meilleure idée est de naître dans une famille aisée

Et à quel endroit la mobilité sociale est-elle la plus faible, c'est-à-dire où les fils de pauvres seront pauvres et les fils de riches seront riches ?

Aux Etats-Unis, en Italie et en Grande-Bretagne. La France -pourtant très redistributrice- suit de peu ce groupe où la hiérarchie sociale a le plus de force d'inertie. (Voir ci-dessous le graphique réalisé par l'OCDE montrant le rapport entre le salaire du fils et celui du père. La France est le quatrième pays en partant du plus haut ratio. Cliquer pour agrandir)

44765433G4G_ch_5.gif

Partout, évidemment, la meilleure idée est de naître dans une famille aisée. Tout s'ensuit : meilleur environnement social, meilleures écoles, meilleurs emplois, meilleurs salaires. Mais on a longtemps voulu nous faire croire que les véritables méritocraties, celles où on grimpe dans l'échelle sociale selon son mérite, se trouvaient dans les pays qui exaltent la liberté individuelle et le moins d'Etat.

L'OCDE dit le contraire. Afin que le mérite, quand il se trouve au bas de l'échelle, puisse se libérer des pesanteurs de la pauvreté, l'Etat doit intervenir pour lui assurer sa chance.

Mobilité sociale : la Corée du Sud devant les USA

C'est particulièrement vrai en éducation. Et là, la fameuse étude PISA, qui teste régulière­ment les élèves du secondaire du monde -les Québécois se clas­sent toujours dans les dix pre­miers en maths, en sciences et en lecture-, nous raconte la même histoire quant à l'inéga­lité. Dans la plus récente étude (2006), les élèves américains arrivent 35e en mathématiques, les Québécois, cinquième.

Mais ce qui nous intéresse ici, c'est la mobilité. Les Etats-Unis sont, de tous les pays ayant fait l'objet de l'étude, celui où l'écart entre les résultats des enfants de familles aisées et de familles pauvres est le plus important.

Le Québec, le Canada sont, avec les pays nordiques et la Corée du Sud, les endroits où les enfants ont les résultats les plus semblables -donc une éduca­tion de qualité comparable-, qu'ils soient de milieu modeste ou aisé. C'est donc là, et non au pays du dollar, que le mérite a le plus de chances de percer.

On rétorque parfois que les mauvais résultats statistiques américains sont plombés par les minorités noires ou hispaniques (mais jamais asiatiques, qui font monter la moyenne). Curieux argument, car le pays de la liberté devrait étendre ses bienfaits quelle que soit la couleur de la peau.

Les Canadiens en meilleure santé que les Américains

Mais une étude sur la santé, publiée en avril dans Population Health Metrics, pose la question et trouve cette réponse. Un Blanc qui a 19 ans aujour­d'hui aux Etats-Unis peut s'attendre à vivre en bonne santé pendant encore 49,3 ans. Au Canada, presque trois ans de plus : 52 ans (c'est aussi la différence en espérance de vie globale).

Enfin, selon les auteurs, même en corrigeant les mesures en fonction de la race, du sexe, voire du tabagisme, « la population canadienne apparaît substantiellement en meilleure santé » que l'américaine.

Com­ment l'expliquer ? Au Canada, la population a accès à des services de santé grâce à un régime universel, et il y a moins d'inégalités sociales et de pauvreté, notamment chez les personnes âgées (23% des aînés sont pauvres aux Etats-Unis, contre 6% au Canada).

L'économie, victime des inégalités

Tout bien considéré, c'est Marx qui avait raison. Pas Karl, Groucho. Résumant dans une boutade l'immobilité sociale américaine, il a dit : « Quand je suis arrivé aux États-Unis, je n'avais pas dix sous en poche. Aujourd'hui, j'ai dix sous en poche ! » Pardon, je me corrige : Karl aussi aurait été d'accord.

Pour l'OCDE, l'inégalité nuit… à l'économie :

« Les sociétés peu mobiles sont plus susceptibles de gaspiller ou de mal utiliser les compétences et les talents.

L'absence d'égalité peut influer sur la motivation, le niveau d'effort et la productivité des gens, avec des effets néfastes sur l'efficience globale et le potentiel de croissance de l'économie. »

 

source:rue89

Repost 0
Published by L'archipélien - dans actualités
commenter cet article
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 17:30

                                                                           MacDo! E.T : surcharge pondérale ,aie!

                                                                        

                                                                          Bokit, Agoulou grand fale and compagnie!

                                                                        

                                                                          Botox piti ,car là Bud beer, love ale leffe!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ψ Terre de haut le 21 Mai 2010 , pour fêter un an d'existence de mon  blog lacour des braves

Repost 0
Published by L'archipélien - dans poésie
commenter cet article
25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 17:30
                                                               

                                                         Alunir,la chatte héroe's,

                                            vierge pleine ,lune noire,

                                   Américan space bite live.

 

 

 

 

 

 

 

 

ψTerre de Hot ,July/Twenty-One /Sixteen Nine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by L'archipélien - dans poésie
commenter cet article

Profil

  • L'archipélien
  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.

Archives