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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 10:08
Violente altércation entre le capitaine de l'EdF et un préparateur physique,lors de l'entrainement apprend t-on ce dimanche.S'agit il du "traitre" ou de la "balance" informateur du journal l'Equipe?..A suivre
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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 17:30

 

 
Une boisson anti-gueule de bois ? C’est ce que propose la société belge Lifestyle Drinks SA, sous le nom d’Outox. Le produit sera mis en vente en France le 18 juin et présenté en conférence de presse ce même jour.

Outox prétend pouvoir accélérer "de façon importante la chute du taux d’alcool dans le sang". Maurice Penaruiz, PDG d’Outox, affirme que la boisson à base de fructose, d’acide ascorbique et d’arômes "accélère la diminution d’alcool dans le sang". Il précise cependant que son effet est "variable selon les sujets".

 

La nouvelle boisson pour fêtards responsables sera vendue sur internet, sous forme de canettes de 25 centilitres, au prix unitaire de 3,99 euros, avant de se retrouver peut-être en grande surface, dans les bars et les restaurants. Le produit "miraculeux" pourrait même être vendu dans des distributeurs automatiques au sortie des universités et des boîtes de nuit. Le PDG d’Outox Maurice Penaruiz a déjà indiqué vouloir écouler 250.000 de ces bouteilles, qui seront de couleurs noire et orange.

 

Les acteurs français de la lutte contre l’alcoolisme et les associations de sécurité routière ont d’ores et déjà fait savoir leur indignation face à ce qu’il considère être une escroquerie. Ainsi, selon la Sécurité routière, qui lançait la semaine dernière sa nouvelle vidéo "choc" pour prévenir des dangers de l’alcool au volant, il n’y a pas de remède pour faire baisser le taux d’alcool dans le sang. En outre, elle rappelle que l’alcool est la première cause de mortalité sur les routes.

 

Les associations de lutte contre l’alcoolisme affichent le même scepticisme quant aux qualités supposées d’Outox, à l’image de Patrick Fouilland, président de la fédération des acteurs de l’alcoologie et de l’addictologie, qui déclare au Nouvel Observateur : "Cette boisson est surtout efficace pour le porte-monnaie de ceux qui la produisent. Cela ne peut être qu’une escroquerie". Selon lui, le produit est "trompeur, malhonnête et dangereux. Cette boisson va surtout désamorcer le sentiment de culpabilité chez les conducteurs".

 

Outox, on ne se laisse pas déstabiliser. "Des tests médicaux ont été réalisés et ils sont très probants", répond la porte-parole de la firme. On en saura plus vendredi, jour de la conférence de presse lors de laquelle les fameux tests seront dévoilés .

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 17:30

La grande messe a débuté hier. Des centaines de millions de personnes vont rester vissés sur leur canapé, tels des crampons thermo moulés sur une godasses de foot, vociférant, criants leur bonheur dans la victoire ou hurlants leur peine dans la défaite. Mais pourquoi donc ce sport suscite autant de passions alors qu’il réunit en lui toutes les caractéristiques de la connerie ?

 

 

 

 

 

Un sport sommes toute assez con ?

Simplement le football est un sport collectif, se jouant avec les pieds, qui oppose deux équipes de 11 jours, dont l’objectif est de mettre le ballon dans le but de l’équipe adverse. Au football il y a quelques règles un peu plus complexes, comme le fameux hors jeu, érigé en science et surtout comme moyen de preuve de la supériorité masculine sur la gente féminine de l’analyse spatio-temporel. Paradoxe l’instrument de ce sport ; le pied est l’organe du corps humain le plus éloigné du cerveau. C’est un organe fonctionnel qui ne sert qu’à la tenue en équilibre, à la marche ou à la course. Par contre pour le footballeur c’est un organe magique avec lequel il pense faire de l’art. La main est par contre un outil bien plus nécessaire, ce qui place, dans la théorie de l’évolution footballistique, le gardien au sommet de la hiérarchie, puisqu’il utilise à la fois la main et le pied. Un prodige ! Le spectacle est rarement extraordinaire, la plupart des matchs se finissent sur des scores de parité et souvent il n’y a même pas de buts, voir très peu d’actions. Pour un France-Brésil en 1998, si vous êtes amateur de foot, vous devez passer avant par des milliers de matchs, sans saveur, sans odeur et sans enjeu, comme des Nice- Le Mans ou des Grenoble- Saint Etienne. Supplice absolu, parfois on doit même supporter de regarder jouer le PSG. Ce début de coupe du monde n’échappe pas à la règle ; matchs nuls, au sens propre comme au figuré, entre l’Afrique du sud et le Mexique et entre la France et l’Uruguay. Spectacles assez lamentables ! Les nord américains ont du mal à comprendre pourquoi on peut se passionner pour ces shows sportifs où souvent il ne se passe rien. Le foot permet aussi toutes les tricheries. On fait même l’éloge du mauvais geste. Un tacle un peu appuyé et le joueur truqueur, modèle le plus répandu, sur un terrain de football tombe par terre, comme un soldat ayant reçu une balle perdue sur un champ de bataille. Horreur ! Une main dans le cour du jeu est transformée comme un geste d’inspiration divine. En outre le football est un sport archaique, les règles du football ont évolué peu ou si peu. Elles sont complètement hermétiques à notre société moderne. Dans un monde du tout médiatique, il est hors de question que dans le football, les arbitres aient recours à la vidéo !!! Sacrilège. A l’image du rugby on pourrait envisager de rendre ce sport plus fluide pour en améliorer le spectacle. Pourquoi ne pas supprimer le hors jeu ? Pourquoi ne pas permettre des remplacements illimités comme au Hand-ball ou au football américain en ayant une équipe d’attaque et de défense ? Pourquoi ne pas finir tous les matchs sur des tirs au buts, pour qu’il n’ y ait plus jamais de matchs nuls, après tout le fonctionnement de tous nos modèles est binaire et pas trinaire ? Pourquoi pas une prime à l’offensive ou des exclusions temporaires sur carton jaune comme au Rugby, pour encourager l’attaque ou renverser le cour d’un match par une exclusion temporaire ? Le foot reste complètement fermé à toutes les innovations de règles.

Un sport joué par des cons

Le footballeur est en moyenne pas très intelligent. Le génie au football c’est celui qui a une « vision du jeu ». On ne peut pas non plus trop blâmer le footballeur, souvent il a fait peu d’études, a consacré tout son temps et son énergie à sa passion, au détriment de ses autres environnements. Donc on ne s’étonne pas d’entendre à la fin du match, le même discours stéréotypé ; « C’est dommage, nous avions, la maîtrise du ballon, le système en 4-4-3 a plutôt bien fonctionné, on s’est procuré de nombreuses occasions, mais nous ne sommes pas parvenus à les concrétiser ». Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais souvent les footballeurs ont des locutions préférées. Laurent Blanc, par exemple, futur sélectionneur, ponctue toutes ses phrases, par des « Bon beuh … » et les commence très souvent par des « je crois que bon… ». C’est sa grammaire ! Le très jeune joueur utilise souvent le « voilà quoi » pour terminer ses phrases et le « Tu vois » pour solliciter l’approbation de son interlocuteur. Le champ lexical est tout aussi pauvre que le champ grammatical. Le langage du footballeur sur la tactique, la technique ou l’engagement dans le match a bien peu évolué. Il doit toujours être le même depuis les années 80. Et pourtant le joueur de foot malgré la crétinerie, sortant de sa bouche est de plus en plus adulé. C’est même pire qu’autrefois, puisqu’avant on pouvait admirer un joueur pour sa vista, son dévouement pour l’équipe, son envie sur le terrain. Désormais la valeur du joueur est évaluée uniquement par sa côte sur le marché des transferts. Le joueur de foot est devenu l’équivalent d’un bourrin d’hippodrome, qu’on vend, qu’on échange, qu’on brade parfois même, qu’on pique aux hormones de temps en temps et le footballeur apprécie ces traitements. On aurait pu croire que l’argent allait apporter au footballeur un surcroit de capacité. Non ! Au contraire, les centres d’intérêts du footballeur ne sont pas l’investissement dans des secteurs profitables, le sponsoring de l’art ou l’aide humanitaire, ce à quoi doit s’adonner normalement tout bon gentleman millionnaire. Le footballeur préfère la voiture de sport, les boîtes de nuit, les putes et les consoles de jeu vidéo. Un gros beauf qui gagnerait au loto ne dépenserait pas on argent autrement. Il gravite souvent autour du footballeur tout un monde de rapaces qui sont là pour se servir directement sur le dos de la bête ; les agents, les managers, la famille, les petites amies …etc, qui souvent l’aiment plus pour ce qu’il représente que pour ce qu’il est.

Un sport commenté et regardé par des cons

Au crépuscule de sa carrière lorsque son corps le lâche, lorsque son envie rétrécit, le footballeur se métamorphose alors en commentateurs sportif. Le commentaire sportif, c’est un peu le Graal des cimetières pour éléphants du footaballeur. Généralement on prend le plus connu ou les plus médiatiques. Pas les plus intelligents. « Bixente Lizarazu excite la ménagère et les CSP +, on le prend alors à téléfoot » ont du se dire les pontes de la chaîne. Et le commentateur sportif met tout le génie qu’il déployé dans le football au service de son commentaire. Le problème est que souvent son talent de sportif est disproportionné par rapport à son talent de commentateur. Autant Zinédine Zidane était un très grand joueur autant il est un très moyen commentateur. Pour l’épauler le commentateur, on le met en duo avec un journaliste sportif, souvent un braillard qui pousse des « Olala, eh ! Magnifique » … alors qu’il y avait simplement que touche. Le journaliste sportif n’est pas plus intelligent que le footballeur, mais dans notre grand malheur il a l’audace de le croire. Avez vous déjà entendu un journaliste sportif dire ; « J’ai fait Sciences pô et Normal Sup, pour m’orienter vers ma passion, le football ». Non le journaliste sportif a fait une école de journalisme à Rouen ou Tours est entré dans ce monde un peu par hasard, parce qu’il a eu soit de la chance, soit parce qu’il était le neveu de Thierry. La presse sportive et particulièrement la presse sur le football est médiocre. C’est la seule presse avec la presse people où il est inventé des histoires. Un tel va être transféré dans tel club, un autre à eu telle embrouille avec tel autre joueur ou tel autre entraîneur. A t-on déjà lu dans la presse économique ou la presse politique des articles fait à partir de on dit ou de présuppositions ? Non. Le journaliste sportif a pour autre défaut de manier le superlatif, « ce joueur est génial » ou cet autre joueur « est très mauvais ». Le pourquoi est toujours derrière le superlatif. Les journalistes sportifs préfèrent donner des notes ou des côtes, plutôt que de faire de l’analyse. Mais il y a pire, il y a encore plus con ; le supporter. Le King de la connerie, la fondation, sans quoi le football ne serait pas un sport de cons. Le football est le premier sujet de conversation des hommes en France, de très loin devant tous les autres sujets, en deuxième il doit y avoir les séries télévisées ? Une marée noire de discours cons et ennuyants dans lesquels tous ont leur avis, tous ont des avis différents et tous les confrontent. En France on a l’habitude de dire qu’il y a 60 millions de sélectionneurs, on devrait surtout dire qu’il y a 60 millions de cons en trop. Dans les supporters de foot il y a une sous strate qui décroche la palme, le hooligan ou ultra (con), qui vit le foot, son équipe comme l’élément le plus important de sa vie. Il est prêt à se ruiner pour son équipe en achetant des maillots à 80 euros prix public et 2,5 euros au coût de fabrication en se déplaçant pour soutenir son équipe en Norvège à Rosenborg en plein mois d’octobre pour les débuts de la ligue des champions. Il est prêt à mourir pour son équipe et même parfois il le fait. Un supporter du PSG est mort cette année dans une bagarre avec des hooligans de sa propre équipe. Que va t-on marquer sur sa pierre tombale ; « Mort pour le PSG ». Vous imaginez mourir pour Jérôme Rothen ou Sammy Traoré ! Un con je vous dis.

J’aime le foot donc je suis un con ?

En vérité j’adore le foot. Mon petit discours était un peu exagéré. Je ne suis pas un énervé de ce sport mais un vrai passionné. Et c’est ce qui m’inquiête. Peut être qu’hier c’était moi qui était assis à côté de vous dans le bar entrain de regarder le match en disant « Le 4-4-3 de Domenech ne marche pas et il s’évertue à conserver ce système ! Ce type me fout les boules ». C’était peut être moi votre voisin qui criait par la fenêtre « Mais Govou ! P***, même pas capable de coller un plat du pied ! ». C’était peut être moi qui gueulait devant un grand écran qui retransmettait le match « Annelka arrête de décrocher et reste en pointe ». C’était peut moi qui criait dans la rue à la fin du match « Encore un match de merde ». Plus de doute alors je suis un vrai con.

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 16:06

On se voyait déjà dans le bleu azur de la victoire sud africaine et vlan la  tequila est venue terrasser la morgue de sieur  plus arrogant que moi tu meurs.Laissant les supporters pleins de bleus tequila dans l'âme ./

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 17:30
L’adoption : Faire le bonheur d’un enfant, le bonheur de parents ? Réussir le désir des deux. Offrir à un enfant des parents, donner à des parents l’amour d’un enfant. Un rêve parfait pour tous qui se concrétise en une réalité merveilleuse. Quoi de plus naturel d’aider la nature d’un côté et de combler un vide de l’autre.
 
Bien sûr, de telles bonnes intentions pour l’équilibre de chacun par la construction d’un foyer heureux où seul règnerait le socle d’un couple basé sur un amour partagé, regardant dans la même direction et désirant offrir une vie harmonieuse, chaleureuse à un petit enfant qui viendrait prolonger leur union, lui donnant à son tour une famille unie, anéantissant du même coup les barrières du sort, comment ne pas y adhérer.
 
L’image d’un idéal que tentent de plus en plus de réaliser des parents qui n’ont pas la possibilité de donner la vie en accueillant un petit orphelin est tout en leur honneur mais il vrai n’est pas chose facile loin s’en faut.
 
En termes d’identité ce n’est pas non plus le rêve. Il faut savoir qu’il existe deux possibilités d’adopter un enfant, cela dit dès son plus jeune âge. Bien souvent lorsqu’il s’agit d’un bébé, deux options s’offrent aux nouveaux adoptants.
 
Il y a l’adoption plénière qui s’explique par le fait que la première identité de l’enfant disparaît totalement, l’enfant devient alors « enfant légitime » juridiquement parlant en matière de succession. La nationalité et le nom de famille des adoptants lui sont donnés.
 
La seconde procédure est l’adoption simple c’est-à-dire qu’à la première identité de l’enfant s’ajoute le nom des parents adoptifs, Mais laissons de côté les aspects juridictionnels pour ne parler que du ressenti de l’enfant adopté en grandissant, c’est-à-dire lorsqu’il aura conscience, en général à l’adolescence de tout ce qu’implique son statut.
 
L’adopté devra se rendre compte assez amèrement qu’une partie de son passé a été tronqué et qu’il ne connaît pas forcément toute son histoire ce qui va plus ou moins le handicaper dans l’avenir.
 
Il ne possèdera pas non plus tous les éléments de réponse à ses questions. Dans le cas d’un enfant dont les origines sont multiples, il se heurtera à vouloir connaître une culture qu’il ne connaîtra pas forcément et dont il se sentira exclu, il aura alors le sentiment d’une double frustration. D’autre part, pour combler le manque de modèle parental biologique auquel il ne pourra se rattacher d’un point de vue « mimétique » pour construire sa propre personnalité, il se sentira attiré par des personnes dont il cherchera à s’identifier et qui n’auront pas forcément de rapport avec lui.
 
Il peut également idéaliser ses vrais parents par manque de vérité. Il matérialisera dans son esprit sa mère biologique au détriment de sa mère adoptive. A court terme il finira par se rendre compte qu’il vit dans l’illusion, le mensonge parfois et l’incohérence sûrement. Ce sentiment de "château de carte" viendra conforter son impression de non appartenance à sa famille adoptive, à une ethnie, à une communauté, à une nation qui l’entraînera à penser qu’il n’a pas de passé donc pas d’avenir.
 
Pour lui, tout sera flou. A ce tournant de la vie il pourra inconsciemment se détacher de son milieu familial qui percevra douloureusement une distance prise par leur enfant adoptif sans que celui-ci en est réellement conscience d’ailleurs.
A l’adolescence, certains de ces enfants ont des tendances dépressives ou sont en proie à l’anorexie qui dans la plupart des cas n’ont pas d’aboutissement dramatique fort heureusement.
 
Bien des situations se résolvent d’elles-mêmes. Les parents adoptifs sont pour une grande part les artisans d’un dénouement positif. Le plus grave enfin pour ceux dont l’adoption est plénière est la mauvaise impression que l’on aura volé leur identité et l’ensemble de leur patrimoine génétique.
 
Cette souffrance qui se creusera lors de recherches généalogiques qui n’ont rien d’effrayant dans un foyer où les parents sont biologiques et qui sont tellement passionnantes pour leurs descendants devient un véritable cauchemar pour les adoptés qui ne savent plus vers quelle généalogie se tourner.
 
Rendez-vous compte : on leur dit que leur famille adoptive est leur vraie famille ce qui est contradictoire biologiquement parlant mais pas en termes de justice. On leur explique qu’il faut qu’ils se réfèrent uniquement à ce qui est écrit par la loi, en outre, ils doivent considérer que leur généalogie biologique initiale ne compte plus même si au point de vue de « lien sanguin » ils n’ont rien à voir avec leurs parents adoptifs.
 
Résumons : psychologiquement, l’enfant adopté doit prendre en compte le fait qu’il a deux couples de parents : les biologiques et les adoptifs, il se sent alors exclu de la normalité.
 
On peut comprendre la complexité de leur existence. Les adoptés ont alors réellement le sentiment de trahir leur sang. Leur épanouissement personnel dépend de cette réponse à jamais posée « quel arbre généalogique dois-je considérer ? » Certains me direz-vous, les plus positifs considèrent que les deux lignées comptent en se persuadant qu’ils ont quatre parents : deux mères (biologique et adoptive) et deux pères (biologique et adoptif) ce qui leur permet de se rééquilibrer et de redonner à leur vie un semblant de normalité. Ce n’est évidemment pas simple pour eux, leur chemin de vie est fait d’incertitudes et d’angoisses permanentes, cependant les enfants adoptés devenus adultes reconnaissent qu’ils ont eu beaucoup de chance dans leur vie pas tout à fait comme tout le monde, qu’ils ont été choyés, aimés peut-être plus que la moyenne pour ceux dont tout s’est bien passé, il n’est pas rare de rencontrer des personnes qui ont été adoptées adopter à leur tour. D’autres se servent d’une partie de leur première identité pour éviter une pathologie mentale et ainsi garder leur équilibre, bref il leur restera tout de même quelques séquelles pour certains et un vide pour la plupart de ceux qui n’ont toujours pas de réponse à leur passé.
 
En effet : d’où je viens, qui je suis et où je vais sera sans doute une question sans réponse.
source AGORA
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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 05:18

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 17:30

162ème semaine de Sarkofrance: la semaine exemplaire d'une République bananière...Liens: www.linternaute.com/actualite/dossier/05/salaires-politiques/salaires.shtml

 

://www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?n=460

Lundi, Angela pose un lapin à Nicolas. Elle en a marre de ces gesticulations qui ne débouchent sur rien. Mardi, Nicolas s'inquiète de la reprise du Monde, sur fonds de Karachigate. Mercredi, Eric susurre que la réforme des retraites sera dévoilée le 15 juin. Jeudi, Christine abandonne ses 9 500 euros pour une mission de complaisance. Une autre Christine fait échouer un amendement anti-spéculation à l'Assemblée. Vendredi, la Coupe du Monde de Football débute enfin. Ouf ! On va pouvoir penser à autre chose...

162ème semaine de Sarkofrance: la semaine exemplaire d'une République bananière



Sarkozy agace Merkel
Lundi, Nicolas Sarkozy devait se rendre à Berlin, rencontrer Angela Merkel, et discuter gouvernance économique de la zone euro et régulation bancaire. Patatras ! A la dernière minute, la chancelière invoque des « contraintes de calendrier » pour annuler. L'honneur est sauf. Sarkozy n'avait pas décollé. A l'Elysée, on minimise. Dès mercredi, les deux publient une lettre commune adressée à José-Manuel Barroso. Ils lui demandent qu'il accélère les travaux «s'agissant de l'encadrement renforcé du marché des CDS souverains et des ventes à découvert, et présente avant l'EcoFin (réunion des ministres des Finances de l'UE) de juillet l'ensemble des pistes d'action envisageables.» Ils vont jusqu'à réclamer l'interdiction des ventes à découvert à nu. En fait, la mésentente franco-allemande est réelle. Mme Merkel est favorable à un contrôle plus fort du budget des Etats demandant une aide financière, avec sanctions et éventuellement mise en faillite des pays trop endettés. Sarkozy préfère les paroles et les forums : il propose de doter le groupe des 16 chefs d'Etat de la zone euro d'un secrétariat permanent, de rencontres régulières, et d'une présidence qu'il se verrait bien assumer.

Même sur la lutte contre la spéculation et la régulation financière, Sarkozy parle, mais Merkel agit. La chancelière a déjà fait interdire les fameuses « ventes à nu » sur les dettes d'Etats. En France, jeudi dernier, Christine Lagarde a fait rejeter par l'UMP, à deux reprises, un amendement anti-spéculation qui visait précisément à interdire ces ventes à découvert. La ministre explique que la France ne doit pas faire cavalier seul. On croit rêver.

La régulation bancaire traîne en Sarkofrance. A l'automne 2008, le Monarque n'avait pas de mots assez sévères contre les traders, les spéculateurs, le capitalisme boursier qu'il fallait moraliser. Au printemps 2009, un minable G20 à Pitsburg faisait semblant de supprimer les paradis fiscaux d'un coup de baguette magique, et promettait davantage de régulation des marchés financiers. Le gouvernement français a ensuite mis plus de 6 mois pour pondre un projet de loi déposé le 16 décembre 2009 à l'Assemblée Nationale. Six mois de travail pour une belle tartufferie médiatique !

Le projet Fillon/Lagarde était minimaliste, mais il permettait de dire qu'on s'occupait enfin de la spéculation. Dans le détail, Fillon et Lagarde se proposaient de créer deux nouveaux machins administratifs pompeusement appelés  «conseil de régulation financière et du risque systémique» et «collège des superviseurs» qui n'ont qu'un rôle informatif sur les marchés et les agences de notation. Le reste du projet est consacré au financement des entreprises, sans rapport avec les dérèglements de la finance mondiale qu'on a connu depuis 2008. Ensuite, depuis 6 mois, la Commission des Finances de l'Assemblée a durci ce minable petit projet du gouvernement: elle a multiplié par 10 le plafond des sanctions potentielles et élargi les pouvoirs de contrôle de l'AMF sur tous les produits spéculatif. Mais le résultat reste maigre : à l'exception d'une nouvelle procédure d'urgence qui permettrait la suspension des cotations par l'Autorité des Marchés Financiers, cette loi ne créait aucun nouveau pouvoir de contrôle et de sanction, ni aucune nouvelle règle prudentielle à l'égard des opérateurs de marché, fussent-ils nationaux.

Nicolas agace les journalistes
Deux nouvelles, sans rapport l'une avec l'autre, sont venues troubler l'agenda médiatique du Président. Lundi, de nouvelles révélations sur le Karachigate affaiblissent un peu plus la version élyséenne selon laquelle Sarkozy ne connaissait rien à cette affaire. Déjà, d'après Mediapart, la police luxembourgeoise l'accuse d'avoir supervisé la création d'une société offshore, quand il était ministre du budget d’Edouard Balladur, afin de faire transiter les commissions d’intermédiaires lors de contrats de vente d’armes, notamment celle des 3 sous-marins au Pakistan à l'automne 1994. Lundi, le Parisien ajoute une pièce au dossier : Sarkozy correspondait avec le directeur de cette société. En novembre 2006, ce dernier lui demandait même des instructions. Mardi, Libération prend le relais et publie des extraits des courriers. La presse fait son boulot, et sans peut-être un peu trop au goût du Monarque.

Cette semaine, Nicolas Sarkozy s'est ainsi invité dans la vente du Monde. Alain Minc opère en coulisses. Le quotidien du soir n'arrive plus à boucler ses fins de mois et cherche un repreneur. Deux candidatures se sont distinguées : le patron du Nouvel Observateur Claude Perdriel et le couple Mathieu Pigasse/Pierre Bergé, rapidement rejoint par Xavier Niel, fondateur de Free et déjà actionnaire de Bakchich et Mediapart. Visiblement, Nicolas Sarkozy s'inquiète de qui reprendra le Monde. Il a appelé Eric Fottorino, le directeur du journal, pour lui dire combien Xavier Niel était peu fréquentable et que si sa candidature était retenue, l'aide de l'Etat à la restructuration du journal serait plus compliquée. Puis, surprise, France Télécom, désormais dirigé par l'ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, a déclaré son soutien à l'offre concurrente de Perdriel. A l'approche de l'élection présidentielle de 2012, l'Elysée se dévoile. Bienvenue en république bananière !

Exemplarité en question
Le Canard Enchaîné a épinglé, ce mercredi, Christine Boutin et Christian Blanc. La première a été embauchée par le ministère du Travail pour une belle mission richement payée 9500 euros par mois (le traitement d'un haut fonctionnaire, a expliqué l'ancienne ministre), sur «les conséquences sociales de la mondialisation», qu'elle cumule de surcroît avec sa retraite de députée à 6 000 euros par mois. En voilà un sujet de réflexion aux implications concrètes dans la gestion du pays ! Mme Boutin en a sans doute pour des mois à pondre son rapport... Luc Chatel est venu au secours de son ancienne collègue. Après les logements de fonction de Christian Estrosi et Fadela Amara (la semaine dernière), le voici à nouveau contraint à la justification maladroite: «C’est une mission importante», a-t-il commenté, reprenant les termes exacts employés par Mme Boutin la veille au soir. Fichus éléments de langage ! Autre révélation du Canard Enchaîné, le secrétaire d’Etat au développement de la région-capitale est soupçonné par le fisc d'avoir dissimulé certains revenus de ces déclarations fiscales de 2004 à 2009. Rien que ça ! Jeudi matin, Eric Woerth lâchait Boutin et lui demandait de renoncer à son cachet. Fera-t-elle jurisprudence ? Les abus, symboliques ou pas, sont légions. Et le Monarque fournit un piètre exemple depuis son entrée à l'Elysée. La République sarkozyenne est reprochable à plus d'un titre: dépenses somptuaires, déplacements excessifs, confusion entre usage privé et mission publique, etc... Quelle gabegie !

Résumons donc les quelques semaines passées : grâce à leurs mandats locaux, les ministres cumulards émargent à 20 000 euros mensuels, un avantage qu'ils n'ont pas voulu remettre en cause; ils bénéficient tous de logements de fonction, même quand cette dernière ne justifie d'aucune contrainte protocolaire ou de permanence; un ministre de l'intérieur condamné en première instance pour injures racistes préfère rester au gouvernement et faire appel; un autre collègue a le fisc au trousses ; une ancienne ministre se fait rémunérée 9 500 euros par mois pour une mission sans intérêt. Où est l'exemplarité en Sarkofrance ?

Mercredi 9 juin, Christine Lagarde semblait bien mal à l'aise lors d'une conférence sobrement intitulée «Pas de refuge pour les biens mal acquis». La France protège très bien les dictateurs et autres présidents qualifiés d'autoritaires qui viennent placés les sommes qu'ils ont détournées dans leur pays. L'année dernière, trois dirigeants africains bénéficiaient ainsi d'une jolie clémence dans le cadre d'une plainte sur leurs biens immobiliers: en avril 2009, le parquet de Paris estimait que les faits incriminés étaient trop anciens, que l'infraction éventuelle n'a pas eu lieu en France, et que les plaignants n'étaient pas lésés.

Sarkozy, le bouclier fiscal
Jeudi 10 juin, le ministre du travail s'est rendu sur un chantier de construction pour évoquer le sort difficile des travailleurs âgés. Remettre les seniors au travail - la France enregistre l'un des pires taux d'activité des plus de 55 ans - est un enjeu d'importance à l'heure où le gouvernement s'apprête à annoncer un recul de l'âge de départ à la retraite. L'an passé, le gouvernement Sarkozy a imposé aux entreprises de conclure des accords avec leurs organisations syndicales de salariés sur l'activité des seniors. Une contrainte qui n'en est pas vraiment une. Laurent Wauquiez, le nouveau chantre de la «droite sociale», et, accessoirement secrétaire d'Etat à l'emploi, a confirmé la prochaine suppression en 2011 de la dispense de recherche d'emploi dont bénéficient les pré-retraités de 58 ans et plus, un «dispositif injuste» selon lui. Début 2009, Sarkozy avait dû suspendre son projet de suppression à cause de la crise.

Le ministre du travail a promis qu'il dévoilerait enfin sa réforme des retraites le 15 juin prochain. Cette date a été arrêtée par le Monarque lui-même, lors d'un petit-déjeuner avec les responsables de l'UMP. Jeudi matin sur Europe 1, Eric Woerth voulait encore faire croire qu'il restait des arbitrages à décider. Quel suspense ! L'essentiel de la réforme sont connus : allongement de la durée de cotisation, recul de l'âge minimal de départ à la retraite (actuellement de 60 ans), recul de l'âge permettant une retraite à taux plein (actuellement de 65 ans), absence de prélèvement supplémentaire sur l'épargne et le capital, dérogation possible en cas de pénibilité médicalement prouvée par un médecin, alignement des cotisations vieillesses du public sur le privé, et ... contribution modeste des hauts revenus. Cette dernière serait une taxation temporaire sur les hauts revenus fixés à 11.000 euros par mois et par personne.  Elle sera aussi marginale, environ 600 millions d'euros par an. Bizarrement, pas une idée n'est sortie sur les retraites-chapeaux qu'une centaine de patrons peuvent s'octroyer aux frais des entreprises qu'ils dirigent; rien non plus sur les nombreuses défiscalisations décidées depuis 2002 qui plombent les comptes sociaux. Le camp présidentiel s'abrite derrière le niveau des prélèvements obligatoires, jugé trop élevé par rapport à nos voisins. Il mélange opportunément assurance sociale et impôt. Ces comparaisons internationales n'ont aucun sens. La santé ou les retraites ne sont qu'affaire de transferts. Qui rappellera que la santé coûte plus chère aux Etats-Unis qu'en France, alors que les cotisations sociales aux Etats-Unis ne représentent que 7% du PiB contre 16% en France ?

Opportunément, le gouvernement a publié ses nouvelles prévisions de déficit de la sécurité sociale. L'assurance vieillesse afficherait un déficit record de 11 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter environ 20 milliards d'euros de déficits sur les régimes publics pris en charge par l'Etat. Les dépenses augmentent (de 4,4% prévus cette année), mais surtout les recettes diminuent. La hausse du coût des retraites ne provient pas des pensions, qui sont prévues en augmentation très modeste de 0,9% cette année. Mais il est un autre sujet sur lequel le gouvernement reste étrangement silencieux : le déficit de l'assurance maladie devrait atteindre 13 milliards d'euros cette année. Mais aucun plan d'économies ou de recettes supplémentaires n'est annoncé. Le principal poste de dépense reste les affections de longue durée (ALD) comme le diabète, le cancer ou l'hypertension artérielle. Ces dernières représentent  plus des deux tiers des dépenses de l'assurance maladie. Le sujet n'est pas à l'ordre du jour... officiel.Après les retraites, quel sera le prochain coup de vis ?

Nadine Morano a fait publier son décret sur la surcharge des crèches, mardi 8 juin. Désormais, les établissements pourront être surchargés à 15% pour les crèches de plus de 20 places, et à 10% pour les établissements plus petits. Le décret augmente également la proportion de personnels peu qualifiés dans les effectifs d'encadrement des crèches. Il faut «élargir la palette des recrutements», explique la ministre.

Retraite, santé ou éducation, les grands gagnants des contre-réformes sarkozyennes seront les plus fortunés.  La réforme des retraites s'annonce comme exemplaire du lâchage des classes populaires par Nicolas Sarkozy. Ces dernières seront les plus affectées par le recul du départ en retraite. Et si la sécurité sociale fera des économies, rien n'est moins sûr au niveau global. La SNCF est un bel exemple du «court-termisme» gouvernemental : depuis la réforme de leur régime de retraite à l'automne 2007, les cheminots ont reculé leur départ à la retraite (générant une trentaine de millions d'euros d'économies pour leur caisse de retraite en 2009), mais les comptes de la SNCF sont plombés par leur maintien dans les effectifs (le surcoût dépasse les 100 millions d'euros). 

Les grandes promesses sur le travail et le mérite sont oubliées. Chômage, précarité, crise immobilière, on ne compte plus les échecs du «Travailler plus». Trois ans de mandat plus tard, l'heure est au recentrage sur les classes moyennes. Laurent Wauquiez  l'a rappelé mardi : «le problème, c'est que, depuis une vingtaine d'années, les plus riches ont profité de la mondialisation et les plus pauvres ont bénéficié très fortement du système social : les perdants, ce sont les classes moyennes.» Les contours du projet présidentiel pour 2012 se dessinent. Le monarque jouera fiscalement au centre, pour mieux protéger ses amis du Fouquet's.

Vendredi, Nicolas Sarkozy a reçu son ami Vladimir Poutine. Son modèle ?

Ami sarkozyste, où es-tu ?
Source:blog sarkofrance
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 17:40

Les vétérans de guerre pourraient être intéressés par la découverte de l'action du BDNF, une molécule effaçant les souvenirs traumatisants.

Les vétérans de guerre pourraient être intéressés par la découverte de l'action du BDNF, une molécule effaçant les souvenirs traumatisants. Crédits photo : REUTERS

Des chercheurs ont découvert la capacité d'une protéine à effacer le stress post-traumatique.

Victimes de viols, témoins de massacres, accidentés de la route ou militaires sont bien souvent la paroie de souvenirs traumatisants qui les paralysent au quotidien. L'insomnie, les hllucinations, l'irritabilité voire la dépression sont des symptômes possibles de ce que les médecins appellent «syndrome de stress post-traumatique». Pour toutes ces personnes, la découverte par une équipe internationale de la capacité d'une protéine à effacer un souvenir stressant est une source d'espoir.

 

Un médicament ciblé

 

Pour obtenir ce résultat publié vendredi dans Science, des chercheurs de l'Université de Porto Rico ont appris aux rats à associer un bip sonore avec l'arrivée d'une décharge électrique, créant un réflexe de stress. Ils ont ensuite injecté du BDNF (brain-derived neutrophic factor), essentiel pour la mémorisation et l'apprentissage, dans une partie du cerveau du rat intervenant dans la formation de la mémoire émotionnelle, le cortex infralimbique préfrontal. Confronté au même bip que précédemment, le rat n'a pas manifesté d'anxiété, preuve que le souvenir stressant «appris» avait été remplacé par un autre, n'incluant pas la notion de danger.

Or, le BDNF est naturellement produit par l'homme. «Il suffirait donc de stimuler sa production par le cerveau humain pour aider les personnes traumatisées à oublier leurs mauvais souvenirs», explique au figaro.fr Gregory Quirk, coauteur de l'étude. Selon lui, plusieurs pistes sont envisageables. Certains médicaments existant déjà, comme les stabilisateurs d'humeur (le Prozac par exemple) permettent déjà d'augmenter la production de BDNF mais ils nécessitent un traitement long et augmentent la sensibilité aux émotions, ce qui peut s'avérer contre-productif. Aussi Gregory Quirk recommande-t-il le développement de médicaments ayant une action ciblée des recherches seraient menées en ce sens à l'université Emory d'Atlanta, précise-t-il. Il a par ailleurs été prouvé que l'exercice physique favorisait la production de cette molécule.

 

Les médecins restent prudents

 

Pour François Ducrocq, psychiatre au CHRU de Lille, spécialiste des traumatismes psychiques, la découverte de l'équipe de Porto Rico est «passionnante» en raison de la rapidité de son action par rapport aux traitements utilisés jusqu'à présent. «On sait que, de la rapidité de la prise en charge du patient après un traumatisme dépend son évolution psychique dans les mois qui suivent. Plus c'est rapide, mieux c'est. Or là, le souvenir traumatisant est remplacé dans les 48 heures.»

Le médecin reste toutefois «prudent» face à la perspective de voir développer un jour une «pilule miracle». «Ceci n'est qu'un modèle réalisé sur des animaux. Outre les possibles difficultés à développer un médicament, et le temps que cela prendrait, cette découverte pose également un problème éthique. Car si l'on est capable d'intervenir aussi rapidement, on pourrait être tenté, à terme, d'administrer ce traitement à titre préventif, par exemple à des soldats entre deux interventions sur le terrain».

La quête d'une «molécule de l'oubli» permettant d'éviter que les traumatismes ne se gravent dans la mémoire intéresse les neurobiologistes depuis les années 1990. Plusieurs d'entre elles, dont le propanolol, un bêta-bloquant, ont déjà donné des résultats intéressants. Toutefois, remarque François Ducrocq, le propanolol présente l'inconvénient d'agir sur l'hippocampe, une structure très fragile du cerveau. Dans tous les cas, estime-t-il, le traitement médicamenteux ne doit jamais se substituer à la prise en charge psychologique, sous la forme d'un entretien juste après l'événement. «Tous les médicaments ne pourront jamais remplacer l'œil du médecin».

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 17:34

Promotion pour la page "Monseigneur Georges Magloire:la vocation(5)" :

..En 1922,plusieurs propositions lui furent faites pour que la boutique soit passée en son nom.Mais "il n'était pas dans dans les petits papiers de la femme de son parrain".C'est alors que l'idée de devenir prêtre commençait à trotter dans sa tête:"le 9 Janvier,le jour de l'enterrement de sa mère,etant au presbytère au moment ou mon beau frère réglait les frais de…

Lire la page "Monseigneur Georges Magloire:la vocation(5)".

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 17:30
 

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William Gallas a répondu à une interview pour Tv Magazine, et il n’est pas tendre avec les animateurs et journalistes télé.


A la question, “Y a-t-il un animateur ou une animatrice que vous préférez ?”, William Gallas répond :

“Harry Roselmack, parce que c’est le moins con de tous ! Il ne parle pas beaucoup mais travaille toujours de manière intelligente, et il est dans l’action. De plus, je le trouve élégant. Sinon, je m’entends bien avec Christine Kelly avec qui j’ai rédigé mon livre.”


Source : Morandini via Fds

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  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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