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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 13:43

Les Saintois au XVIIe siècle

14-Jean Tanguy "Les premiers engagés partis de Nantes vers
   les  Antilles  (1636-1660)"  Actes  du  97ème   congrès
   national des sociétés savantes,  Nantes  1972,  section
   d'histoire moderne et contemporaine,  tome  II,  Paris,
   Bibliothèque Nationale, 1977.
15-Famille Léchelle, GHC n° 70, avril 1995, p. 1323.
16-Jean  Deveau  "Le  peuplement  de   Saint   Barthélemy"
   bulletin de la S.H. de la Guadeloupe, n°17/18, 1972. 
17-Rec. des Saintes:  1682,  1686,  14/5/1687,  25/8/1697,
   15/3/1698 et 7/8/1699. A.N.S.O.M. G 1 469
18-Les renseignements qui suivent sont tirés des registres 
   paroissiaux des Saintes.
19-Tuërou: espèce de mouette.
20-R.P.Labat, "Nouveau voyage aux  isles  de  l'Amérique",
   Paris 1742, rééd. des Editions des  Horizons  Caraïbes,
   Fort de France, 1972.
21-Il y a confusion sur l'année de la part du R.P.  Labat;
   en effet il date son passage  aux  Saintes  du  3  juin
   1696, alors que le Père Lucien, religieux carme desser- 
   vant la paroisse des  Saintes  n'exerça  son  ministère
   qu'à partir du 3 octobre 1700, date du premier acte  de
   la paroisse qu'il signe, l'acte  précédent  du  6  août
   etant signé de son prédécesseur, le Père Spiridion.
22-Jules Ballet "La Guadeloupe", réédité par les  archives
   départementales de la Guadeloupe, Basse Terre 1972.
   Ce serait là l'origine de la fête patronale de Terre de 
   Haut.  Jean Luc Bonniol, "Terre de  Haut  des  Saintes"
   Editions Caribèennes, 1980.
23-A.N. Col C/7A/3.
24-"Etats des protestants à la Guadeloupe en 1687" G/1/469 
25-Protestants à la Guadeloupe, état dressé le  9  juillet
   1711, A.N.S.O.M. C/8A/19.

COOPÉRATION

de Bernadette et Philippe Rossignol : Les LABATUT

A l'occasion d'une recherche, nous trouvons à St-Pierre le 
Mouillage (Martinique), le 8 juillet 1783, le mariage de :

-  sieur  Pierre  LABATUT,  marchand  clinquailler  (sic),
résidant en cette paroisse, né à Cannes diocèse de  Grasse
en Provence,  majeur,  fils  de  +  Honoré,  capitaine  de
navire, et + Marie Anne CARNATE, et
- demoiselle Jeanne Elisabeth BAJOT, mineur ,  née  à  St-
Nicolas de Rethel, diocèse de Reims en Champagne, fille de 
+ François et + Christine BAUCHERON et résidant  en  cette
paroisse ainsi que son tuteur ad hoc François MEIZENCQ.


de Monique Pouliquen : Papiers ROUSSIER 49 APC 1 (p. 1552)

Il s'agit de Paul ROUSSIER, père de  Michel,  ancien  chef
des Archives du ministère des Colonies puis de  la  France
d'Outre Mer, prédécesseur de Carlo Laroche puis  de  Marie
Antoinette  Menier,  auteur  de  plusieurs   travaux   sur
l'histoire coloniale, parus  en  général  dans  la  "Revue
d'Histoire des  Colonies".  Ces  papiers  contiennent  des
notes préparatoires pour des articles, souvent des  copies
de documents.


d'Adrien Gallet de Saint-Aurin : Les CELLON (p. 1546-47)

     J'ai noté sur les listes  de  passagers  (F/5b),  aux
Archives  nationales,  parmi  les  passagers  débarqués  à
Bordeaux le 1er septembre 1777, "de CÉLON de  BEAUVILLARD,
officier". Ceci confirme et précise son départ  de  Guade-
loupe très peu après son mariage. 
     Très longtemps après, le  7  mars  1820,  "CESLON  de
BEAUVILLARD, rentier" s'embarque à  la  Martinique  et  il
débarque au Havre le 30 avril 1820. Il n'y a pas de prénom 
indiqué mais je pense qu'il s'agit encore du même.
     Puis "CELLON de BEAUVILLARS Max.  Cl.  J.,  d'Embrun,
propriétaire" s'embarque au Havre,  le  10  octobre  1821,
pour  les  Antilles.  Il  s'agit  cette  fois   du   fils,
Maximilien Claude Joseph, né à Paris le 17 août 1797,  qui
était sans doute "propriétaire" par héritage de sa mère.


de Pierre Jourdan : MOSNERON et PITAULT DU MARTRAY 
(p. 1555 et 1566)

Dans "Gé Magazine" n° 146, a paru une généalogie  MOSNERON
avec portrait de Joseph, l'armateur nantais.  L'ascendance
remonte, quatre générations  avant,  à  Jacques  MOSNERON,
bourgeois de marine vivant à St-Gilles sur Vie.
En ce qui concerne les PITAULT,  famille  de  la  mère  de
Joseph,  le   "Journal   des   voyages"   donne   quelques
indications   :   Gilles   PITAULT,    négociant,    natif
d'Hennebont, mourut à Nantes en 1761, âgé de  91  ans.  Il
avait deux fils et quatre filles, dont la dernière  devint
religieuse contre la volonté de son père. 
Les deux fils furent envoyés par leur père à St-Pierre  de
la Martinique. Ils y épousèrent des habitantes et créèrent 
des  "maisons  de  commerce  très  considérables".   L'un,
PITAULT-PAPIN (Alexis,  né  à  Nantes,  St-Nicolas,  le  6
septembre 1700 et marié au Lamentin le 16 avril 1725  avec
Louise Catherine PAPIN d'après GHC pp. 1040 et 1055),  eut
trois filles, Bouillonne "menacée de  pulmonie",  Félicité
et Désirée, qui avaient respectivement 22  et  19  ans  en
1765. L'autre, PITAULT  DU  MARTRAY,  "demeurant  près  de
l'Intendance" (Jean-Baptiste, époux  d'Anne  LEMERCIER  de
BEAUSOLEIL, d'après GHC pp. 990 et 1055),  eut un fils  et
six filles dont les prénoms ne sont pas donnés;  en  1765,
trois des filles étaient mariées et deux religieuses.  Les
deux frères PITAULT étaient alors décédés.   
Marguerite, une des filles de Gilles PITAULT,  soeur  donc
des deux fils installés à St-Pierre, avait épousé en 1735, 
à 25 ans, Gildas MOSNERON. Ce sont les parents de Joseph. 

EN FEUILLETANT BULLETINS ET REVUES

           Généalogie des Pyrénées Atlantiques
  2 place de la Libération, 64000 Pau, n° 45, mars 1996

-  Notaires   et   notariat   dans   les   Pyrénées-Atlantiques
Isabelle Pébay, conservateur adjoint aux AD  :  intéressant
pour l'évolution du notariat jusqu'à la Révolution.
- Enfant illégitime et corsaire, Paul CASSEIN  Philippe  et
Bernadette Rossignol.  
- Famille POEY d'Oloron expatriée à Cuba Emmanuel Boëlle.


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  • L'archipélien
  • Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire” Einstein.
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